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Programmes standards utiles

Vendredi 5 mars 2010
Voici une petite liste de programmes standards qui peuvent servir:
  • RSCDS_NULLELIM: Supprimer les lignes à '0' dans les tables de fait (si vous avez compressé dans élimination de zéros) : Voir Note 619826.
  • RSDG_CUBE_ACTIVATE: Activer des InfoCubes
  • RSDG_CUBE_COPY: Copier des InfoCubes
  • RSDG_CUBE_DELETE: Supprimer des InfoCubes
  • RSDG_DODS_REPAIR: Activation de tous ODS avec attributs de nav
  • RSDG_ODSO_ACTIVATE: Activation de tous ODS
  • RSDG_IOBJ_ACTIVATE: Activation des tous InfoObjets
  • RSDG_IOBJ_DELETE: Suppression d'InfoObjets
  • RSDG_IOBJ_REORG: Réparation d'InfoObjets
  • RSDG_IOBJ_REORG_TEXTS: Réorganisation de textes d'InfoObjets
  • RSDG_MPRO_ACTIVATE: Activer des multifournisseurs
  • RSDG_MPRO_COPY: Copier des multifournisseurs
  • RSDG_MPRO_DELETE: Supprimer des multifournisseurs
  • RS_PERS_ACTIVATE: Activer la personalisation dans le BEx
  • RRHI_HIERARCHY_ACTIVATE: Activer des hiérarchies
  • RSSM_SET_REPAIR_FULL_FLAG: Convertir un chargement FULL en chargement FULL REPAIR
  • SAP_AGGREGATES_ACTIVATE_FILL: Activer et remplir les aggrégats d'un cube
  • SAP_AGGREGATES_DEACTIVATE: Désactiver les aggrégats d'un cube
  • SAP_INFOCUBE_DESIGNS: Lister des cubes disponibles dans le système, avec des informations sur leur conception
  • SAP_ANALYZE_ALL_INFOCUBES: Créer des statistiques pour tous les cubes dans le système
  • SAP_CREATE_E_FACTTABLES: Créer des tables E manquantes
  • SAP_DROP_EMPTY_FPARTITIONS: Supprimer des partitions non utilisés dans un cube
  • SAP_DROP_TMPTABLES: Supprimer les tables temporaires (créées par SAP)
  • SAP_RSADMIN_MAINTAIN: Créer, modifier les entrées dans la RSADMIN
  • SAP_CONVERT_NORMAL_TRANS: Changer un cube normal en cube transactionnel (qui a oublié de cocher?)
  • CUBE_SAMPLE_CREATE: Générer des entrées dans un cube - soit via une grille ALV, soit des données aléatoires.

Business Intelligence sur mobile - gadget ou couteau Suisse?

Mercredi 25 novembre 2009
On en entend parler un peu partout.  Mobile ceci, mobile cela - la BI est enfin prête pour le (tout) petit écran.  Peut-être, mais qu'en est-il vraiment?

Longtemps limités, les "smartphones" sont maintenant capables vraiment d'apporter un plus en entreprise.  Les écrans deviennent d'une taille, d'une résolution et d'une qualité respectables, et avec les interfaces "touch", il devient facile d'interragir avec les applications et les pages web.

Il reste une question de connectivité, que chaque entreprise doit résoudre selon ses besoins:
  • Est-ce qu'on utilise des terminaux de type BlackBerry, toujours connectés, avec les données "fraiches" livrées automatiquement sur le terminal en mode Push.  Intéressant lorsque l'utilisateur est dans son pays d'origine - mais comment maîtriser les coûts lorsqu'on est en déplacement?
  • Est-ce qu'on utilise des terminaux de type Windows Mobile, une connexion en 3G (donc d'une vitesse respectable), mais avec un browser web d'une qualité somme toute juste acceptable
  • Est-ce qu'on utilise un terminal type iPhone, avec un bon browser Web qui fait croire au serveur que c'est un browser "normal" de desktop, et on laisse l'utilisateur zoomer/dézoomer, scroller à volonté sur une page - globalement est-ce qu'on ne fait rien de spécial pour le mobile.  Microstrategy met en avant cette possibilité - sauf qu'avec cette plateforme, c'est le serveur qui donne des pages adaptées au terminal, et non le terminal lui-même qui s'en occupe - un gain certain d'utilisation, surtout si le processeur du terminal n'est pas très puissant)
  • Est-ce qu'on développe des applications pour les terminaux (le chemin favorisé par BO), ce qui permet  d'adapter les requêtes existantes aux contraintes de l'écran, et en plus qui permet une gestion des données "en cache", afin de pouvoir accèder aux informations même quand le terminal n'est pas connecté au serveur.  Dans ce cas de figure, il faut aussi se poser la question des mises à jour des applications - comment gère-t-on des bugs dans les applications, de nouveaux cubes d'analyse, etc?  (surtout lorsque l'application a été déployée sur des centaines de terminaux)
  • Est-ce qu'on a besoin de plus que de la présentation pure de données?  Par exemple, SAP propose une solution d'application sur écran mobile avec Webdynpro mobile.  Cette option est très séduisante pour des applications de type CRM, où saisir des informations en temps réel peut être très utile, mais là encore, il faut bien gérer les cas où le terminal n'est pas connecté (mettre les informations en cache jusqu'à la prochaine conenxion, par exemple)


En même temps que la question de connectivité, il faut penser à la sécurité.  Les terminaux mobiles sont très facilement perdus, voire même volés.  Si on a des informations en mémoire cache sur le terminal, jusqu'à quel point est-ce préjudiciable pour l'entreprise si ces informations sont répandues?

Un point supplémentaire à aborder, mais qui est présent dans tout projet de BI, est la notion de "single truth".  Lorsqu'on parle de rentabilité par exemple, est-ce qu'on est sûr d'utiliser exactement la même construction partout dans notre paysage BI - mobile ou pas?  C'est une question qui est déja problématique dans des projets BI classiques, avec parfois deux ou trois colonnes, selon les requêtes que l'on lance, qui ont le même libellé mais pas du tout la même construction.  Le coté mobile ne peut que complexifier cette question.

Sans doute l'aspect le plus important à retenir, c'est l'utilisateur.  Un utilisateur devant un ordinateur, à son bureau, et un utilisateur devant son terminal mobile, ce n'est pas du tout la même chose.  Au bureau, l'utilisateur est captif - les nuisances sont beaucoup moindres que lorsque l'utilisateur est dans le bus, en réunion, dans la rue - ou même tout simplement chez lui (qui a dit "Facebook"?).  Lorsqu'on conçoit une solution mobile, il ne faut surtout pas perdre de vue ce point - et développer en conséquence.  Peu d'informations à la fois, les données clés, une présentation simple et claire.

Pour résumer, et en 6 lignes.  Il faut bien faire attention à :

  • les coûts de connexion
  • la sécurité des informations - que ce soit sur le réseau ou sur le terminal
  • les mises à jour d'applications mobiles - comment allez-vous gérer ça?
  • la notion de "single truth" partout sur le paysage
  • l'ergonomie de votre application BI - est-ce qu'elle arrivera a capter l'attention de vos utilisateurs?
  • la fraicheur des données vs. la sécurité vs. les coûts


Des trimestriels SAP qui font grises mines !

Mercredi 28 octobre 2009

SAP présentait le 28 octobre au matin ses résultats financiers pour le T3 2009. Et la bourse n'aime pas, à 13H00, le titre perdait déjà un peu plus de 7% à Frankfort, notamment en raison de prévisions pour l'année 2009 revues à la baisse.

En détail, le chiffres d'affaire est en baisse de 9%, mais surtout les ventes de licenses se sont effondrées de 31% (ce qui fait moins de revenus a court terme, mais aussi moins de revenus de maintenance dans les années à venir)

L'éditeur allemand s'attend ainsi pour l'exercice 2009 à une baisse de chiffre d'affaires comprise entre 6 et 8%. SAP prévoyait jusqu'à présent un recul de l'ordre de 4 à 6%. C'est d'autant plus surprenant que les concurrents de SAP (IBM et Microsoft) ont publié la semaine dernière des résultats au dessus des consensus du marché.

Autre point, ces chiffres viennent contredire les affirmations de Léo Apotheker du début de l'été affirmant que la crise était derrière SAP !

Le résultat est hausse, mais c'est surtout grace au plan de licenciement de 3000 personnes...

Pour les passionnées: les chiffres officiels

///// Ajout du 29/10/2009 - résultats SAP France ////

Pour ce qui est de SAP France, qui a souffert, affiche selon son DG, Pascal Rialland, de meilleurs résultats que le groupe, avec une forte hausse des ventes chez le PME (merci B.O.), mais pas encore de reprise coté grands groupes. Ce double phénomène explique le fameux 50% des ventes effectué via des produits B.O.

A la poursuite du Carbone, le prochain challenge de la BI

Lundi 26 octobre 2009

Et oui, a en croire les analystes et nos observations chez nos clients et prospects, un des enjeux majeur de la BI pour les mois et années à venir est le reporting Carbone !

Le coté législatif de la lutte contre le carbone se précise... le seul problème, c'est que les gouvernements sont nationaux mais que les entreprises sont globales, et devront faire face à de diverses obligations d'informations. Dans le même temps, les clients et actionnaires sont de plus en plus friands de chiffres précis et fiables sur le sujet (certains clients commencent à exiger un impact CO2 sur les factures fournisseurs

Pour ce faire, les entreprises se dotent d'outils, qui ont dans un premier temps pour but de mesurer pour chaque étape des process de l'entreprise l'impact en terme de CO2, puis dans un second temps améliorer cette trace...

Et c'est la qu'interviennent les outils de BI... collecter, transformer, 'budgéter', agréger les données pour permettre une analyse pertinente (comparer impact carbone VS rentabilité des produits par exemple, émission de carbone par site de prod, par technologie...)

Le marché est énorme, certains analystes anticipent un marché de plus 10 milliards de US$ en 2012.

Quoi de mieux d'un bon outil de BI pour collecter puis analyser les données ! SAP avec Business Objects est sur les rang, entre autre en fournissant une solution de portail déclaratif et analytique CO2 au CDP (Carbon Disclosure Project), une ONG Américaine qui collecte les déclarations d'émissions de CO2 d'un nombre important de sociétés Américaines

La BI moteur de la GRC pour SAP

Vendredi 3 juillet 2009

SAP a annoncé le lancement de nouvelles versions de SAP BO Process Control et SAP BO Risk Management.

Si l’effet d’annonce porte principalement sur le renforcement de l’intégration entre Process Control et Risk Management, ces nouvelles versions consacrent une intégration renforcée des solutions GRC avec les solutions décisionnelles. SAP avait déjà mis à disposition dans Netweaver BI des business contents dédiés à GRC, mais c’est maintenant une communication accrue sur les intérêts du reporting décisionnel dans le pilotage de la GRC qui est maintenant mis en avant, avec notamment les capacités de restitution d’Xcelsius.

Source: TechTarget

Au-delà de la qualité des restitutions offerte par Xcelsius, les solutions décisionnelles présentent des atouts indéniables pour la GRC :
o utilisation d’alertes pour prévenir la survenance d’un risque,
o mise en place d’indicateurs de performance : suivi des risques opérationnels, taux de non qualité taux de conformité, suivi des déficiences de contrôle interne…
o nécessité d’avoir une approche mutli-axes : processus, entités, systèmes, marché….

Mais bien plus que l’intérêt d’obtenir des indicateurs de performance sur la conformité, ou la compliance pour reprendre l’appellation consacrée, ce sont pour les dimensions de Governance et de Risk Management que la BI présente le plus d’intérêt. L’approche de SAP est en effet assez novatrice dans la gestion du risque et de la governance : SAP ne cherche pas avec GRC à proposer un outil qui se superpose comme une couche supplémentaire nécessaire au respect de la conformité mais plutôt un levier permettant une gestion combinant la performance et maîtrise du risque.

Dans cette optique, les solutions GRC constituent un outil destiné au management de l’entreprise et non pas au seul contrôle interne. Ces solutions devront permettre aux managers d’optimiser leur performance tout en maîtrisant leurs risques : l’intérêt des solutions décisionnelles devient alors évident afin de fournir aux managers tous les KPIs, les alertes et les états de synthèse nécessaires.

Avec une telle approche, SAP fait le pari que la gestion des risques est une tendance durable qui va influencer profondément le management opérationnel de demain….

SAP & Microsoft, le buzz revient

Jeudi 14 mai 2009

La rumeur est ancienne, mais celle-ci a fait un retour en force ces derniers jours...

En effet, Microsoft a lancé lundi dernier la première émission obligataire de son histoire pour 3,75 milliards de dollars, alimentant les spéculations que le groupe accumulait les fonds pour se lancer dans une importante opération de croissance externe (d'autant plus que le géant de Redmont a déjà un beau trésor de guerre en cash)

Il n'a pas fallu plus pour que la rumeur se relance... rumeur démentie par les deux parties : le jour même le co-président du directoire de SAP, Leo Apotheker, a déclaré que SAP devrait rester indépendant, et le lendemain Steve Ballmer a qualifié de rumeurs les informations de presse disant que le géant américain des logiciels pourrait racheter SAP.

Mais comme dit la sagesse populaire, il n'y a pas de fumée sans feu...

Info du marché - Acquisition de Highdeal par SAP

Samedi 9 mai 2009

Un communiqué du 6 mai fait savoir que SAP a jeté son dévolu sur l’éditeur français Highdeal.

Cette opération permet à SAP d’acquérir une solution de facturation en temps réel appliquée aux consommateurs & transactions en ligne ("consume-to-cash").

“ En raison de l’évolution des modèles économiques, les systèmes de facturation classiques des fournisseurs de services de communication ne sont plus pertinents et rentables ”, explique Bob STUTZ, membre du directoire de SAP AG. “L’intégration de la solution nouvelle génération de valorisation et de facturation d’Highdeal, au sein de l’offre de solutions de facturation de SAP, va permettre à SAP de proposer une solution extrêmement performante et adaptée, pour gérer l’ensemble du processus de consommation-encaissement (consume-to-cash) sur les réseaux. (...)".

SAP = Smartphones And Profits ?

Mardi 28 avril 2009

Aujourd’hui, le marché des téléphones portables est de plus en plus dominé par les Smartphones. Un Smartphone… qu’est ce que c’est ? Cet appareil multifonctions permet de gérer son temps grâce à son agenda intégré, de pouvoir consulter ses mails, de naviguer sur le web, de dialoguer en ligne, de se diriger grâce au GPS intégré,… soit de nombreuses fonctionnalités et applications additionnelles qui peuvent être fournies par le fabricant, opérateur ou autre éditeur de logiciel.

De plus en plus intelligent, le Smartphone incite même les éditeurs à porter leurs logiciels sur ces terminaux, choix fait par SAP en concluant un partenariat avec Sybase.

SAP, je te présente SYBASE

De par sa renommée internationale, nous allons nous passer de vous présenter le 1er éditeur mondial de progiciels, SAP.

Sybase, lui, est un fournisseur américain de solutions consacrées à la gestion des données en situation de mobilité. Autrement dit, il commercialise des programmes permettant aux professionnels d’installer des versions allégées d’applications pour qu’elles fonctionnent plus aisément sur les appareils mobiles. Dorénavant, son objectif est donc d’adapter ses logiciels aux programmes SAP pour y accéder via un Smartphone.

En plus d’avoir travaillé avec Research In Motion (RIM) pour développer des programmes compatibles avec les terminaux Blackberry, SAP a également décidé de rendre ses solutions accessibles sur les Iphone et téléphones portables utilisant Windows mobile.

En effet, aussi bien depuis leur domicile ou en déplacement, les utilisateurs professionnels doivent aujourd’hui pouvoir accéder facilement aux informations tout en utilisant le mobile de leur choix. SAP et Sybase vont donc permettre à des millions d’utilisateurs de logiciels d’entreprise d’accéder aux flux d’informations et aux processus décisionnaires hors de l’entreprise, et ce, de manière sécurisée. Des décisions pourraient donc être prises partout, à tout moment, depuis différents terminaux mobiles.

SAP sur mobile, limité…

Un premier déploiement se fera d’abord avec la Business Suite 7 de SAP sur l’Iphone, Blackberry et Windows Mobile, bien qu’il ne soit pas exclu que des développements soient réalisés pour d’autres smartphones.

Sybase se chargera d’intégrer SAP Business 7 à sa propre plate-forme de développement et de déploiement d’applications mobiles, iAnywhere. Il faut savoir que la Business Suite 7 de SAP regroupe: SAP CRM (Customer Relationship Management), SAP ERP, SAP PLM (Product Lifecycle Management), SAP SCM (Supply Chain Management), et SAP SRM (Supplier Relationship Management).

Le premier outil de l’éditeur allemand à bénéficier de cette avancée technologique sera SAP CRM pour le second semestre 2009, les autres modules en bénéficieront par la suite.

…mais efficace

La commercialisation de la solution de gestion de la relation client (SAP CRM) va permettre aux populations commerciales d’accéder, lors de leurs déplacements, aux données clients mises à jour en temps réel et synchronisées aux applications de l’entreprise.

Un gain de productivité, une amélioration de l’efficacité, une valeur ajoutée en clientèle et une meilleure maîtrise des coûts sont les résultats attendus par les entreprises pour la connexion sur SAP Business Suite via un mobile.

Combien cela va-t-il coûter ? Le président-directeur général de Sybase, John Chen, refuse de l’annoncer. Il précise seulement que cette solution sera ‘abordable’.

Communication sur leur partenariat en vidéo sur le site de SAP pour les curieux: http://www.sap-tv.com/channel.php?c=3&l=1.

SAP et Teradada pour le meilleur...

Mardi 28 avril 2009

SAP et Teradata viennent d'annoncer qu'ils allaient lancer une offre conjointe sofware + hardware pour la BI...

Teradata va revendre SAP NetWeaver Business Warehouse et les outils décisionnels de Business Objects en association avec son Active Enterprise Data Warehouse.

Bien entendu, ce rapprochement est un peu provoqué par Oracle qui continue à muscler son offre en offrant de plus en plus de solution clefs en main hardware + software (et le récent rachat de Sun va probablement encore accélerer le processus)

De plus, le marché bruissait régulièrement de rumeur sur un rachat de Teradata par SAP, surtout depuis que Teradata a pris son indépendance fin 2007.

A en perdre son delta !

Mardi 17 février 2009

Ne vous êtes-vous jamais interrogé sur le fonctionnement du delta des extracteurs logistiques ? et oui, ça marche, mais ça a un coté un peu magique...

Si c’est le cas, cet article devrait vous apporter quelques éclaircissements.

Les principaux domaines concernés sont les suivants :

    Domaines (N° application)

    Sales and Distribution SD - (11, 13, 08)

    Materials Management MM - (03, 02)

    Logistics Execution LE - (12)

    Quality Management QM - (05)

    Plant Maintenance PM - (04, 17)

    Customer Service CS - (18)

    Project System PS - (20)

    SAP Retail (40, 43, 44, 45)

Ces extracteurs utilisent le type de delta « ABR », de son nom technique.

Vous pouvez vérifier le type de delta utilisé par votre DataSource :

• en consultant directement votre DataSource, dans l’onglet « Extraction » :

• ou bien, dans la table « ROOSOURCE », dans le champ « DELTA » :

C’est le champ technique « BW Delta Process: Update Mode » (0RECORDMODE) qui permet de déterminer comment une entrée est mise à jour dans le processus de delta.

Le delta « ABR » construit des deltas comprenant trois types d’entrées différentes :

• « After image » : statut après une modification,

• « Before image » : statut avant une modification (quantité avec valeur négative),

• « Reverse image » : statut pour une suppression (quantité avec valeur négative).

petite remarque, ABR = After, Before, Reverse... pour une fois que c'est explicite et en anglais !

Le champ 0RECORDMODE peut donc avoir ici trois valeurs possibles :

• « X » = before image => la ligne est ignorée,

• « » = after image => la ligne est chargée et tous les champs sont mis à jour,

• « R » = reverse image => la ligne est supprimée.

Le champ ROCANCEL, qui fait partie de la DataSource, détermine les modifications côté R/3. Ce dernier a la même fonction que 0RECORDMODE côté BW.

En conséquence, le champ 0RECORDMODE doit être correctement mappé avec le champ ROCANCEL.

Attention, si vous êtes en BI V7, le mapping ne saute pas tout de suite aux yeux. Vous devez sélectionner les règles de type technique pour voir apparaître le champ 0RECORDMODE et pouvoir correctement le mapper.

A retenir :

Ce type de delta peut aussi bien être utilisé pour charger un DSO qu’un InfoCube.

De même, il supporte aussi bien les mises à jour de type ajout (« add ») ou bien remplacement (« overwrite »).