Censio

SAP Business Information Consulting


blog
Blog Resultats recherche article BI Archives

Optimiser vos processus d’entreprise & vos investissements sur vos environnements SAP existants

Mardi 5 janvier 2010
  • Fusionner les environnements transactionnels (SAP ECC, SRM, CRM) et décisionnels pour accélérer la prise de décision
  • Apporter des nouvelles fonctionnalités dans vos processus métier (Workflow, validation par mail, formulaire, documentation en ligne)
  • Simplifier vos architectures et supprimer les interfaces entres les systèmes d’information
  • Regrouper les transactions utilisateurs à travers des outils ergonomiques pour fédérer l’information et limiter les besoins de formation aux outils
    Nous vous proposons un premier aperçu du potentiel de SAP pour la mise en oeuvre d'application ergonomique orientée processus métier. Cette démonstration est basée sur une version SAP NETWEAVER 7.0 EHP1 avec utilisation des composants Portail, Webdynpro et Visual Composer.
    Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.

SAP NetWeaver 7.0 EhP1 & Visual Composer

Dimanche 29 novembre 2009

En version SAP NetWeaver 7.0, il est possible de composer des applications WEB en se basant sur l’outil Visual Composer.
  • Modélisation du processus à travers l’outil de composition
  • Choix des paramètres pour la mise en forme (Layout)
  • Déploiement de l’application sur le Portail SAP
La version est stable et la mise en œuvre d’une application est simple car tout ce passe à travers des outils de paramétrage (Pas de développement ABAP).

En revanche, dans cette version 7.0, la réalisation de maquettes / prototypes Visual Composer démontre rapidement les limites de l’outil. Son utilisation pour un déploiement d’une solution productive n’est pas convaincante.

La version SAP NetWeaver 7.0 EhP1 apporte son lot de nouvelles fonctionnalités et d’optimisations techniques : elle permet de positionner le composant Visual Composer comme un outil de référence pour la composition d’application WEB dans le monde SAP à moindre coût.

Nouvelles fonctionnalités
  • Gestion des versions sur un modèle
  • Simplification dans la réutilisation de tout ou partie des modèles déjà mis en œuvre.
  • Optimisation des paramètres d’ergonomies (Gestion des popups, dimensionnement des pages)
  • Modification dans la gestion des libellés d’objets : ils peuvent désormais être gérés de manière dynamique ce qui simplifie la gestion « multi-langue ».
  • Nouveaux types d’actions disponibles en standard (En particulier l’export Excel, refresh du contexte,...)
  • Nouvelles possibilités de sélection dans les tableaux pour le transfert de contexte aux étapes suivantes.
  • Gestion des statuts de validation et blocage du processus

Optimisations techniques majeures :
  • Intégration des autres composants SAP dans l’outil de modélisation (Webdynpro par exemple)
  • Optimisation des temps de compilation des modèles (ce qui n’est vraiment pas un luxe)

Ces apports peuvent sembler anodins mais ils apportent de véritables éléments pour l'industrialisation de l’outil : ça change tout.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.
Cyril Tiberghien – Manager

Marché logiciel BPM : Software AG va racheter IDS Scheer (ARIS)

Mercredi 19 août 2009
Software AG, deuxième éditeur allemand de logiciels, annonce qu'il va racheter le cabinet de conseil en systèmes d'information IDS Scheer pour près de 500 millions d'euros, marquant ainsi la première grande fusion-acquisition en Allemagne cette année. Software, numéro deux allemand des logiciels derrière SAP et numéro quatre en Europe, précise avoir déjà acquis les 48% du capital d'IDS détenus par ses fondateurs August-Wilhelm Scheer et Alexander Pocsay. Software va maintenant proposer 15 euros pour chaque titre restant d'IDS, portant le prix total d'acquisition du groupe à environ 487 millions d'euros. Étant donné le partenariat commercial fort établi entre SAP et IDS Scheer sur les offres de Business Process Management BPM ("ARIS for SAP"), la réponse de SAP ne devrait pas se faire attendre. Affaire à suivre. Communiqué de presse complet

Sortie de SAP BusinessObjects Explorer

Jeudi 4 juin 2009
1er résultat de la fusion SAP et Business Objects, voici un produit de reporting qui ressemble à s'y méprendre à Polestar. En effet, il s'agit d'une opération de rebranding.


Il s'agit d'un outil orienté utilisateur final, la force étant de ne pas avoir besoin de formation pour manipuler les états de reporting.


Parmi les points forts du produit, citons la barre de recherche pour retrouver les queries et la comptabilité BI-Accelerator, pour accélérer l'accès aux résultats via le stockage en mémoire. D'ailleurs, il y a toute une opération marketing visant à promouvoir ce produit (certes un peu onéreux).


Attention toutefois, le produit ne supporte pas les hiérarchies, la lecture sur multiprovider... prévus pour la prochaine release.


Patience pour la suite ...

SAP est sur un nuage …informatique

Lundi 23 mars 2009

SAP vient d’annoncer officiellement le rachat de la start-up californienne Coghead, éditeur d’une plate-forme dédiée au « Cloud computing ». L’outil permet de créer des applications Web par un système de drag & drop donc accessible aux personnes sans qualification informatique. Rien de très étonnant lorsque l’on sait que SAP figure déjà depuis plus de deux ans au capital de la société.

SAP va donc utiliser le rachat de Coghead dans une optique de développement interne de son offre Saas (Software-as-a-Service), technologie encore relativement peu développée chez SAP.

Mauvaise nouvelle pour les utilisateurs des services de Coghead, SAP ne prévoit pas de poursuivre l’exploitation commerciale des solutions Coghead.

Le « Cloud computing » ou l’informatique de demain

Est –ce un concept réellement nouveau ou l’évolution du concept mieux connu sous le nom de SaaS ?

Le « Cloud » ou nuage en français est l’image utilisée dans le monde informatique pour symboliser Internet. L’idée de ce concept repose sur la possibilité de disperser un système d’information sur des infrastructures répartis dans le monde entier. Ainsi sont mis en commun la puissance de calcul et de mémoire de serveurs et d’ordinateurs localisés n’importe où dans le monde. Ces ressources virtuelles sont reliées entre elles par Internet et crées ainsi un réseau informatique considérable et modulable. Le « Cloud computing » ne peut être dissocié d’une démarche de type SOA (Service-Oriented Architecture).

bi SAP est sur un nuage …informatique

Le Cloud permet une livraison de services, produits et solutions en temps réel par le biais d’Internet.

L’idée sous-jacente du concept est l’externalisation des systèmes informatiques donc d’une remise en question de la DSI.

La virtualisation des serveurs a plusieurs avantages pour les entreprises :

  • A partir du moment où la puissance de calcul et de stockage de l’information serait proposée comme un service à la demande, les entreprises n’auraient plus besoin de serveurs propres donc cela pourrait engendrer une réduction des investissements du parc informatique.
  • En cas de panne ou incident, un serveur virtuel peut être déplacé presque instantanément. Le matériel est alors mutualisé.
  • La dématérialisation du matériel apporte une autre dimension. La puissance des machines est optimisée dans le sens ou en cas de dégradation du temps de réponse d’un serveur, il est possible de passer dynamiquement sur une machine physiquement plus puissante, voir si besoin passer par un autre prestataire.

Nous avons très récemment parlé sur le blog, du développement durable chez SAP. On peut voir dans ce concept un pas dans la réduction de consommation d’électricité des serveurs qui sont mutualisés et non plus propres à chaque entreprise. Un bon point pour le développement durable !!

Les avantages pour l’utilisateur

Avec ce concept, les systèmes d’informations sont considérés comme un service, désormais l’utilisateur n’a plus le souci du fonctionnement des systèmes. L’agilité et la souplesse de ce service permettent à l’utilisateur de disposer de toute la puissance et de la haute disponibilité de l’informatique qu’il souhaite au moment voulu sans dépenser inutilement des frais importants dans des unités de puissance et de stockage mal utilisées comme on peut le voir avec les ordinateurs propriété des entreprises.

Avec ces plates-formes qui dématérialisent la puissance informatique, les machines physiques ne sont donc plus nécessaires en local. On peut imaginer que des terminaux type client légers pourraient suffire aux utilisateurs.

Avec déjà plusieurs acteurs sur le marché (Amazon Web Services, App Engine, Blue Cloud, New Generation Data Center …), reste à savoir comment SAP va se positionner sur le marché et sous quelle forme l’offre sera proposée aux utilisateurs (pourquoi pas en tant que Haas – Hardware as a Service).

Le "Cloud computing" oui mais à quel prix?

Le « Cloud computing » n’est peut être pas aussi attrayant qu’il en a l’air. En effet, il faut prendre en compte d’autres problématiques. Concrètement, comment procéder à la migration des applications vers les prestataires.

Est-ce aussi simple que veulent bien nous le faire croire les acteurs de ce marché ? Autant de questions qui peuvent freiner la motivation d’entreprises enthousiastes pour adopter ce concept.

La réalité semblerait donc bien différente. Les acteurs clés du marché (Amazon Web Services, salesforce force, Google App Engine et Microsoft Azure) imposent leur architecture offrant peu ou pas de flexibilité à la migration des applications des entreprises. Autrement dit ce sont les entreprises qui doivent adapter leurs modèles d’architecture aux contraintes du prestataire et non l’inverse.

Une barrière qui pourrait s’estomper à terme avec l’adoption de méthode de migration automatique plus flexible.

L’organisation agile avec le « Business Process Management »

Dimanche 18 janvier 2009

« Business Process Management » en quelques mots

L’idée sous-jacente d’un projet « Business Process Management » est de pouvoir transformer une décision en action au sein d’une organisation tout en maitrisant les coûts d’adaptation de la structure et les impacts sur le métier.

Pour l’entreprise, c’est la volonté de passer d’une organisation cloisonnée par processus fonctionnel à une stratégie globale de gestion de processus d’entreprise centrés sur les utilisateurs. Une solution BPM offre une nouvelle approche, un nouvel axe de réflexion pour piloter l’activité et mesurer les performances d’un processus à travers l’organisation.

Au risque d’enfoncer des portes grandes ouvertes, il faut rappeler qu’un « business process » ou processus d’entreprise :

1 - Commence par un besoin client et se termine par la couverture du besoin.

2 - Transverse l’organisation et décloisonne la structuration par département.

3 – Est une suite de sous-processus autonome régit par des objectifs propres.

4 – Peut faire intervenir le client directement dans le processus

La démarche « Business Process Management »

La mise en œuvre d’une approche « Business Process Management » au sein d’une organisation peut être déployé en lançant un chantier global de refonte des outils et processus.  Cela passe alors par :

1 – La définition de la stratégie centrée processus métier avec les métriques associées

2 – L’analyse de l’organisation et la décomposition l’ensemble des activités en processus métier

3 – La modélisation des processus métiers dans un outil informatique au plus proche possible de la réalité

4 – L’implémentation de la solution BPM, reliée au système d'information de l'entreprise

5 – L’utilisation de la nouvelle solution grandeur nature

6 – Pour finir et au bout d’un certain temps, des optimisations pourront être proposées et mises en œuvre.

La démarche décrite ci-dessous nécessite un chantier lourd et le retour sur investissement n’est absolument pas garanti. Le risque de déboucher sur un projet se limitant à une documentation des processus métier est grand.

Nous préférons à cette démarche monolithique une approche par itération. « Commencer avec un processus métier représentatif, mettre en œuvre l’architecture appropriée, quantifier les impacts sur l'organisation et les outils, mesurer la profitabilité… et poursuivre le déploiement sur un ou plusieurs processus métier.

Clé de réussite d'un projet BPM

La clé de la réussite d’un projet BPM réside dans la volonté du management de réaliser un projet de réorganisation d’un ou plusieurs processus d’entreprise. La définition des indicateurs de performances du processus et l’intégration d’outils d’aide à la décision à chaque niveau de pilotage du processus contribuent à cet objectif.

Un projet BPM est stratégique pour l’entreprise puisqu’il a pour objet de trouver des source de compétitivité via la maîtrise de la chaîne de valeur. D’un point de vue technologique, les outils de gestion en support du processus métier doivent souvent faire l’objet d’un redesign : c’est une bonne occasion pour adopter une démarche de type SOA.

Si vous avez des questions sur ces solutions, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

En quelle langue je parle avec mon application Web ?

Samedi 13 décembre 2008

Pourquoi mettre en œuvre des applications WEB ?

  • Vous souhaitez faire gagner du temps à vos utilisateurs en mettant à disposition des applications orientées processus métier et non transaction.
  • Vous souhaitez déployer des applications en mode client léger pour vous affranchir des contraintes de mise à disposition des applications client lourd (SAPGUI) sur les postes de travail.

Mais comment faire dans le monde SAP ?

SAP offre à travers la plateforme SAP NETWEAVER l’ensemble des composants nécessaires à la construction d’une application WEB et à son exposition en mode Intranet ou Internet. SAP propose différents outils de développement d’interfaces utilisateur WEB

Web Dynpro - ABAP

  • Web Dynpro propose un modèle de langage de modélisation (méta-modèle) uniforme pour la construction de toutes les interfaces utilisateurs qui accélère le développement.
  • Web Dynpro sépare strictement la couche de présentation et les données business (Modèle MVC)
  • SAP Web Dynpro communique avec la technologie Adobe Flex / Flash et permet la construction d’interfaces « 2.0 »

Web Dynpro – JAVA :

Les différences majeures avec la version ABAP ??

  • L’environnement de Développement n’est pas le même, d’un côté le Java se base sur NWDI et NWDS à l’inverse le WD ABAP lui se fait via la se80
  • L’accès aux données se fait en natif
  • L'utilisation du MIME Repository

Pour aller plus loin : voir le doc « SAP NETWEAVER Web Dynpro ABAP vs. Web Dynpro Java – FAQ »

VISUAL COMPOSER

  • Visual Composer permet de composer des applications sans requérir à du code.
  • L’ergonomie s’appuie sur des bibliothèques flash en standard.
  • Les possibilités de mises en œuvre sont limitées aux modèles fournis par SAP.

BSP - HTMLB :

  • Cette technologie permet d’associer les langages de programmation ABAP, HTML et javascript. Elle est très ouverte et autorise toutes les libertés créatives sur SAP WebAS.
  • Il est possible de développer en appliquant le modèle MVC mais ce n’est pas une obligation
  • Cette technologie existe sur des bases installées.Quant à la recommander pour de nouveau développement d’une application WEB sur SAP...

Des librairies “HTMLB” et “XHTMLB HTML” sont fournies par SAP. Par exemple, il existe un tag pour afficher et gérer le contenu d’un table : pas besoin de réinventer la poudre !

Exécution des applications WEB

Une fois les applications construites, il est possible de les exécuter dans le Portail SAP qui prend en charge en particulier la gestion des rôles métier et des droits d’accès.

Il est aussi possible d’exécuter les Web Dynpro en mode on-line sur des mobiles. Pour migrer d’une interface « PC » à une interface “Mobile », il faut uniquement ajuster l’interface.

Quelques éléments à retenir sur l’architecture de développement

NWDI (Netweaver development infrastructure)

Il est articulé autour de plusieurs composants :

  • CBS (C’est la partie qui va construire ton archive, c’est le build)
  • CMS (C’est la partie qui va transporter tes composants d’un environnement vers un autre)
  • DTR (C’est le repository qui va stocker tes développements et gérer le versionning)
  • SLD (C’est a ce niveau que tu vas définir ta configuration ainsi que les systèmes WAS, ECC à utiliser)

NWDS (Netweaver Development Studio)

C’est l'environnement de dev, c’est en fait un éclipse à la sauce SAP, à savoir qu’il intègre toutes les IDEs nécessaire au bon développement des WDs. Lire le reste de cet article »

Les outils collaboratifs - qu'en pensez-vous?

Vendredi 28 novembre 2008
 

Entretien avec Yacine KELLIB :

Yacine KELLIB, consultant spécialisé dans la gestion de projet, a pu, de part son expérience, être à la fois intégrateur pour de grands comptes et utilisateur d’outils collaboratifs. Il nous fait part de son expérience dans ce domaine.

Les origines des outils collaboratifs :

Les outils de travail collaboratifs ou particulièrement le concept de travail collaboratif a vu le jour dans un contexte industriel où organiser suivant un principe de division les interactions entre les employés est devenu une nécessité, afin que chacun se spécialisent dans une étape de fabrication pour en améliorer la productivité. Appliqué aux technologies de l’information et dans le contexte actuel, les échanges se sont dématérialisés, les informations circulent plus rapidement mais le besoin de productivité reste le même, d’où la nécessité de créer des outils permettant de réaliser ces échanges le plus rapidement possible. On doit le concept de TCAO ou (Travail Collaboratif assisté par ordinateur) à Ray Ozzie, employé de Lotus au début des années 80. Aujourd’hui toutes les entreprises utilisent ou, sans le savoir, des TCAO.

Les outils vont de l’email à la supervision en passant par la coordination et la gestion de projets. Ces outils doivent s’adapter au contexte économique de globalisation des marchés, l’entreprise d’aujourd’hui est un immense bureau réparti sur toute la planète. Ces outils doivent répondre à des exigences aussi bien techniques que culturels.

Les différents types d’outils :

Un large éventail d’outils est proposé dans le commerce qu’ils soient libre ou non. La visio, le mail, le chat sont des outils de communications partagés, ils sont utilisés au-delà du monde de l’entreprise. Les outils de Knowledge management (KM) permettent le partage de la connaissance et la centralise en un seul point. Par exemple, Sharepoint de Microsoft est un outil largement utilisé par les entreprises déjà utilisatrice des technologies Microsoft. Les outils de Workflow assistent les chefs de projets dans le suivi et permettent d’interfacer les différents intervenants entre eux. Ces outils sont plutôt adaptés aux grands comptes et de grandes sociétés d’édition, comme SAP, proposent dans leur catalogue une gamme complète d’outils de collaboration (plus de détails dans un prochain article)

Bien évidemment, il ne suffit pas d’installer un outil pour que la connaissance soit partagée ou que les projets soient suivis au plus prêt. L’utilisateur doit devenir contributeur, il doit faire vivre l’application et surtout la partager. Souvent, l’utilisateur se retrouve confronté à un choix cruciale, celui de partager une information au risque de perdre en responsabilité. Partager une information stratégique n’est pas chose aisée, cette barrière psychologique doit être franchie avant toute mise en œuvre de projets collaboratifs. Sans cela, aucun outil digne de ce nom ne pourra prétendre être efficace, au risque que celui-ci, une fois implémenté, devienne une coquille vide. Il est important que la population utilisatrice soit pleinement impliquée, l’outil doit s’adapter aux tendances de travail aux modes d’utilisations et pourquoi pas à la façon Facebook.

Une nouvelle expérience : SAP Visual Composer

Mercredi 10 septembre 2008

Pour faire quoi ?

SAP NetWeaver Visual Composer permet la composition d’applications WEB uniquement via paramétrage. Aucune ligne de code n’est donc à produire ! Le temps et l’effort pour la réalisation d’une application sont de fait limités.

L’ergonomie générale est pilotée par des feuilles de style proposée par défaut par l’éditeur et configurable au besoin par les clients. Pour l’animation et la présentation des objets, Visual Composer fait appel aux bibliothèques Flash embarquées sur la plateforme SAP NETWEAVER. Le rendu est alors saisissant !

L’application peut-être connectée à travers des services aux systèmes transactionnels SAP (R/3, CRM, SRM,..), à SAP BI, mais aussi à n'importe quel système tiers. Visual Composer ouvre ainsi les portes au déploiement de « Rich Internet Application » (RIA) dans un monde SAP. La fusion des mondes du transactionnel et du décisionnel devient une réalité.

Comment cela fonctionne ?

SAP NetWeaver Visual Composer est l’un des composants de SAP Enterprise SOA : il est positionné parmi les outils de composition des interfaces utilisateurs.

SAP NETWEAVER et Architecture SOA

Source : SAP

SAP NetWeaver Visual Composer est un environnement de modélisation graphique. A partir de fonctions de type drag and Drop, le consultant organise le processus métier et compose simplement l’application. Une fois paramétré, le modèle est compilé et déployé. L’application est alors immédiatement disponible dans le portail SAP pour être qualifiée par les experts business.

Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.

La Mobilité avec SAP NETWEAVER

Jeudi 31 janvier 2008
La convergence des réseaux (GSM, 3G, WIFI, WIMAX, Bluetooth) et les progrès technologiques des terminaux ont ouvert une autoroute d’innovations. Les opérateurs télécom l’ont bien compris et proposent désormais à leurs clients des applications mobiles en collaboration avec les grands noms du WEB 2.0 & les fournisseurs de services de type messagerie, news, informations géographiques, networking... Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut s’interroger sur le type d’application mobile qui est recherchée.
  • Application Online : L’utilisateur du terminal consomme un processus métier et des services en temps réel. Aucune donnée n’est stockée sur le terminal. Les bases de données de l’entreprise sont mises à jour immédiatement et le terminal ne contient pas d’applicatif.
  • Application Offline : L’utilisateur utilise une application en local qui stocke des informations sur le terminal. Lorsque le terminal est connecté à l’entreprise à travers un réseau, un processus de synchronisation se met en œuvre & les données sont transférées (dans les deux sens).
Le premier mode a l’immense avantage d’être synchrone mais est dépendant à 100% de la capacité de connexion au réseau d’entreprise et génère du trafic « « data » qu’il faudra payer à l’opérateur réseau. Le deuxième mode est moins générateur de traffic et l’application est autonome... Mais il faut une architecture applicative capable de gérer les processus de synchronisation. Et SAP ? La mobilité pour les entreprises n’est pas née d’hier... SAP, avec sa plateforme NETWEAVER, propose désormais un environnement de développement et d’exécution robuste et évolutif pour déployer ce type d’application. netweaver mobile SAP NETWEAVER fournit un environnement de développement & d’exécution permettant la mise en œuvre rapide d’application mobile dite « on-line ». Aucune installation supplémentaire n’est nécessaire : c’est à partir du « SAP NETWEAVER Developper Studio » que les interfaces seront créées via la technologie « WEB DYNPRO ». Pour la mise en œuvre d’application OFF-LINE, le sujet est un peu plus corsé. Il faut utiliser le composant « SAP Mobile Infrastructure » de NETWEAVER fournit dans le « SAP Mobile Development tool kit ». Le déploiement de l’application sur le terminal communicant, la gestion de la synchronisation entre le serveur & les postes clients sont alors pris en charge par ce composant SAP.schema mobile Vous avez envie d’en savoir plus ? Vous avez envie de partager sur le sujet ? N’hésitez pas à commenter cet article et/ou à nous contacter. Nous nous ferons une joie de vous rencontrer et d'échanger sur nos expériences.