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C’est la crise, surveillez votre trésorerie !

Vendredi 12 décembre 2008

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler dans ce blog de transactionnel et de SAP R/3…

Avec l’arrivée de ECC6.0 (qui est la dernière version de R/3 pour ceux qui n’ont pas tout suivi), le module de suivi de la trésorerie (FI-TR et notamment le module Cash Budget Management - CBM) a disparu pour être remplacé par :

  • Cash Management & Liquidity forecast
  • Liquidity Planner
  • Ces deux modules font parti de la solution SAP FSCM (SAP Financial Supply Chain Management)

    le module cash management

    Cash Management permet de réaliser un suivi court terme de la situation journalière de trésorerie (Cash Management) et des prévisions de liquidités (Liquidity Forecast).

    Cash Management

  • Situation journalière de trésorerie : suivi des écritures sur les comptes de banques et les comptes intermédiaires de banque
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 0-5 jours
  • Liquidity Forecast

  • Prévisions de liquidités en fonction des dates prévisionnelles de paiement fournisseurs et des habitudes de paiement client
  • Prise en compte des demandes d’achats, des commandes d’achats, des programmes de livraisons ainsi que des flux de ventes
  • Ventilation des tiers en catégorie de flux de trésorerie indiqués dans la fiche client/fournisseur.
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 1-24 semaines
  • le module Liquidity Planner

    Liquidity Planner permet de réaliser une analyse des flux de cash selon l’utilisation des fonds ou leur origine (décaissements pour salaires, encaissements pour ventes de produits…).

    Cette analyse des flux de cash comporte deux dimensions : une analyse rétroactive de la liquidité sur les décaissements/encaissements réalisés et une gestion d’un budget prévisionnel de trésorerie intégrée dans SAP BI

    Liquidity Planner associe des comptes généraux du plan comptable à des postes de liquidités. Plusieurs programmes SAP permettent d’affecter aux postes de liquidités correspondant les encaissements/décaissements réalisés. Ces programmes réalisent une lecture des encaissements/décaissements comptabilisés pour affecter le flux de cash. Ce traitement étant périodique, les information détaillées ne sont pas disponibles en temps réel

    Fonctionnalités

  • Edition des états en date comptable ou en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour périodique des données.
  • Possibilité de remonter détail des postes individuels
  • Et le reporting dans tout ça ?

    La chose la plus intéressante de ces 2 outils et qu’ils sont essentiellement conçus comme des datasources BW.

    En effet, une fois le paramétrage fait du coté ECC, il ne reste plus qu’a activer les datasources du business content et à tirer les flux jusqu’au cubes (la solution liquidity contient même une partie IP pour la planification)

    Si vous avez des questions sur ces solutions ou si vous souhaitez mettre en place ces modules chez vous, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

    SAP étend sa stratégie mobile

    Mardi 4 novembre 2008

    L’alliance avec RIM « n’est qu’un début »

    SAP a annoncé souhaiter étendre son partenariat avec Research in Motion (RIM) à d’autres fournisseurs mobile.

    Mike de la Cruz, vice président sénior mobile et analytics a annoncé que l’alliance avec RIM n’était que le début : "Nous allons prendre l’innovation que nous avons avec RIM et courir avec."

    Le partenariat avec RIM, annoncé en mai 2008, permet aux utilisateurs de BlackBerry d’accéder aux applications SAP depuis leur terminal.

    Selon Cruz, « SAP se transforme et il s’agit non seulement de changer notre ligne de produits mais également notre stratégie avec nos partenaires. ». Ce changement est nécessaire suite à l’envol des téléphones intelligents, qui sont en train de devenir viables pour la saisie de transactions business.

    De plus, le développement dans les pays émergeants a tendance à sauter l’étape traditionnelle d’ « applications sur un PC » et d’aller directement vers la saisie sur des smartphones.

    Selon Cruz, si SAP veut réussir l’acceptation de ses applications par des fournisseurs mobile, il est nécessaire de travailler des applications en mode « push », où les informations pertinentes sont directement envoyées sur le terminal, sans que l’utilisateur ait besoin de se connecter à une application pour chercher les données. (L’exemple le plus notable d’une application en mode push est actuellement le système de mail sur BlackBerry)

    L’avantage des applications en mode push pour les utilisateurs est non-négligeable : il n’est pas possible pour un utilisateur d’oublier de chercher les données à jour, car elles lui sont fournies automatiquement. C’est cette fraicheur d’informations qui fera le succès des applications business sur terminaux mobiles.



    Encore plus de tables BI

    Mercredi 29 octobre 2008


    (D'abord, merci à tous ceux qui ont trouvé le PDF des tables BI tellement intéressant qu'ils se le sont appropriés ;) - n'hésitez pas a citer Censio si nos articles vous sont utiles!)


    Pour un objet SAP, le préfixe des tables est /BI0/

    Pour les objets spécifiques, le préfixe est /BIC/

    Table des SID: /BI0/S* or /BIC/S*

    Table des SID pour les attributs dépendents du temps: /BI0/Y* or /BIC/Y*

    Table des SID pour les attributs non-dépendent du temps: /BI0/X* or /BIC/X*

    Table des SID pour les hiérarchiese hierarchy: /BIO/K* or /BIC/K*

    Table avec la structure des SID pour les hiérarchies: /BIO/I* or /BIC/I*

    Vues sur l’infoobjet: /BI0/M* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs non dépendents du temps: /BI0/P* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs dépendents du temps: /BIO/Q* or /BIC/Q*

    Table des texts: /BI0/T* or /BIC/X*

    Table des hiérarchies: /BIO/H* or /BIC/H*

    Table des dimensions d’infocube: /BIO/D* or /BIC/D*

    Table de faits d’infocube: /BIO/F* or /BIC/F*

    Table de faits compressée d’infocubes: /BIO/E* or /BIC/E*

    Table shadow de la table de faits: /BIO/4F* or /BIC/4F*

    Table shadow de la table de faits compressée: /BIO/4E* or /BIC/4E*

    Destinations OpenHub: /BIO/OH* or /BIC/OH*

    Namespaces spécifiques (partenaire ou client): /XYZ/

    BW va plus loin avec le broadcast

    Vendredi 10 octobre 2008
    Un des reproches récurent fait à BW par les autres éditeurs d’outil BI était l’absence de push… ce manque a été comblé en version 3.5 avec l’arrivée de la fonction « Broadcast » (fonction qui a été améliorée en 7.0) Le broadcast, qu’est-ce que c’est ? Le broadcast permet la diffusion de données depuis BW à un ensemble de destinataires (utilisateurs et non utilisateurs BW). Le broadcast peut être configuré pour être diffusé de façon unique, basée sur un calendrier régulier (1/sem, 1/mois…), si un évènement se produit (définit par l’utilisateur) et en temps qu’élément d’une process chain. De quelles sources ? L’information diffusée par le broadcaster peut provenir de différentes sources : requêtes Bex, vues, classeurs (nouveauté apparue dans cette dernière version du BEx Report Designer), Web template, report formaté, applications Web. menu broadcast Pour les utilisateurs BI administrator la transaction RSMON permet également d’accéder au broadcaster. Sous quels formats ? L’utilisateur peut depuis la version Netweaver 7.0 diffuser des documents sous format PDF. N’oublions pas les autres formats toujours accessibles html, mhtml, fichiers ZIP, fichiers excel, ps et pcl. Comment les diffuser ? Une large gamme de choix de diffusion est disponible : Impression : Adobe PDF, Common Printer Language (psl), Post Script (ps). Possibilité d’imprimer en pdf une application dans son intégralité, impression pdf individuelle de chaque élément composant l’état et paramétrage de la mise en page via une boîte de dialogue. Email en masse (ou Data bursting) : diffusion d’information spécifique à chaque utilisateur via les données de base avec adaptation possible du format de sortie à chaque destinataire. L’information visible par un groupe de users est donc restreinte par le système. Email par exception : créations d’alertes basées sur des exceptions définies (par exemple dans le query designer) Portail : les états sont accessibles sur le portail (par exemple sur les différents services des collaborative rooms comme le chat, les forums de discussions, messageries instantanée…) Multiple distribution : par exemple portail + impression Etats pré calculés : remplissage de pré calculs et de cache. Lien direct aux données online: c’est une des méthodes de diffusion les plus sécurisées. Le destinataire doit cependant avoir un accès online au système avec un identifiant et mot de passe. Dans ce cas l’utilisateur aura la dernière version actualisée des données (si par exemple une modification a été faite entre le moment de l’envoi du mail et l’ouverture de celui-ci). Le broadcast permet la diffusion d’information spécifique à chaque type d’utilisateur SAP broadcast Source : SAP Quelle est la valeur ajoutée du broadcast pour l’utilisateur ? Le broadcast réduit significativement le temps passé à rechercher l’information nécessaire aux analyses business. Avec le broadcast, l’information parvient à l’utilisateur. Il augmente la probabilité que les données BI soient en effet utilisées par les utilisateurs. Il permet aux données BW d’être accessible immédiatement par les utilisateurs. ceux ci pouvant partager des données BW entre eux et avec d’autres acteurs externes. Le plus du broadcast : Le broadcast est à portée de main d’utilisateurs occasionnels, d’utilisateurs non-BW, d’utilisateurs en déplacements professionnels ou de dirigeants peu familiers avec BW. Que doit retenir de tout ça ? Le broadcast apporte un réel changement de mentalité dans les méthodes de diffusion de l’information BI. Comment être le plus réactif possible sur le marché sans perdre un temps fou à passer en revue les informations indispensable au business ? La réponse est sans hésiter : le broadcast. En effet, l’utilisation du Bex Broadcaster pour vos reports de cœur de métier va nettement simplifier les problématiques liées à la sécurité d’accès aux données BI et permettre une diffusion rapide des reports (on gagne également en productivité des systèmes sources en limitant les accès directs au système). Cette approche de « push » de l’information permet indéniablement une analyse plus fine des données indispensables au business tout en réduisant le temps passé à la rechercher.

    Les dernières nouvelles des futurs produits SAP / Business Objects (Pioneer, Xcelsius, Crystal reports, BIA, SAP BW)

    Jeudi 2 octobre 2008
    Avec le temps, les idées commencent à s'affiner et nous avons réussi à obtenir plus de précisions sur les futures gammes de produits dédiées Business Intelligence SAP.

    Pioneer
    Le Query Designer et le Bex Analyzer étant amenés à disparaître dans quelques mois, il n'y avait qu'un nom sur le produit destiné à les remplacer. Pioneer remplacera aussi à terme Voyager. Il se décline en plusieurs versions : Pioneer BOE et Pioneer Netweaver BI et chacun propose une version Web et Office.

    Pioneer devient le client OLAP avec accès direct au cube SAP BW (sans avoir à créer de requêtes au préalable pour Pioneer Netweaver BI) et bénéficiant d'une intégration avec MS Office (Powerpoint, Excel).
    C'est un produit Business Objects, ce qui signifie qu'il sera connectable à la plupart des produits Business Objects (Web Intelligence, Xcelsius, Crystal...) et autres (MS analysis services, Essbase...) Il reprendra la plupart des fonctionnalités des outils de reporting dans Netweaver BI (utilisation avancée de hiérarchie, conversion de devises, RRI, Broadcast...) tout en gardant l'ergonomie des produits Business Objects (UI en Ajax, web 2.0).

    Les utilisateurs de BI IP n'ont pas été oublié, les fonctionnalités seront reprises dans Pioneer Netweaver BI, les 2 produits seront compatibles BI Accelerator et bien sur, des fonctions de migration de requêtes seront disponibles pour reprendre vos requêtes du Query designer.

    La 1ere version est prévue pour Q4 2009 pour Business Objects Entreprise. Pour Netweaver, l'attente sera un petit peu plus longue avec une livraison en 2010.

    Web Intelligence
    En 2009, une nouvelle version avec une meilleure intégration avec Netweaver BI verra le jour (avec en prime des améliorations dans les fonctionnalités)

    Crystal Reports
    Une version Netweaver devrait sortir en 2010 sous la forme d'un add on à installer sur le stack Java pour succéder au Report Designer. Les applications pourront être intégrés à Visual Composer.

    Xcelsius
    à partir de 2009/2010, il vous sera possible de vous connecter directement à SAP BW et les tableaux de bords pourront être intégrés à Visual Composer

    BI-Accelerator
    En 2009/2010, en terme de nouveautés, les DSO pourront être optimisés dans Bi-accelerator et bien sur utilisables depuis les produits Business Objects.

    SAP BW
    Pour finir, BW n'a pas été oublié et proposera quelques innovations tels que l'amélioration de la connectivité avec des systèmes tiers, data quality (pour l'analyse de qualité des données) et data integrator (représenté comme un système tiers), pour l'intégration des données dans BW, le partitionnement sémantique (pour éviter de créer plusieurs DSO et cubes pour diminuer la volumétrie) et l'apparition de l'Hybrid provider pour avoir "quasiment" les données en temps réel dans BW.

    Pense-bête : la liste des tables SAP BW

    Jeudi 25 septembre 2008
    Voici un petit document fort utile, évitant de trop chercher la signification des tables dans SAP BW (ca correspond à la version 3.x mais en grande partie valable encore pour BI7)

    La BI sur iPhone - on en est où?

    Jeudi 18 septembre 2008
    Information Builders le fait, Pentaho le fait, même Oracle le fait.  Mais c'est quoi?  Permettre un accès iPhone à leurs suites Business Intelligence ! Oracle Business Intelligence iPhone
    Oracle a créé l'évènement en étant le premier des "grands" à présenter une solution BI sur iPhone, lorsqu'ils ont sorti leur produit 'Oracle Business Indicators'  (ici), une application iPhone disponible gratuitement depuis iTunes (mais malheureusement inaccessible depuis la France...)  S'intégrant directement avec Oracle Business Intelligence Enterprise Edition Plus (OBIEE), ce programme permet l'affichage, et l'interaction directement avec des applications BI, depuis iPhone.
    Pentaho BI Suite sur iPhone
    Pour Pentaho, avec leur produit 'BI Suite', l'intégration avec iPhone a été rendu possible grâce aux possibilités de Safari (le browser web natif iPhone).  En effet, ce browser est capable d'afficher de "vraies" pages HTML, et des fichiers PDF.  Leur solution consiste donc à modifer légèrement les pages Web de BI Suite pour donner des pages mieux adaptés à iPhone, sans pour autant nécessiter la modification des applications BI sur le serveur. InformationBuilders Enterprise Business Intelligence WebFocus, le produit "Enterprise Business Intelligence" d'Information Builders, permet également l'accès aux rapports BI en mode Web sur iPhone, en fournissant des pages de format adaptés à l'écran du mobile. Et SAP dans tout ça? Il y a eu, début décembre 2007, l'annonce d'un module iPhone pour CRM (voir http://www.reuters.com/article/technologyNews/idUSN0452282620071204), mais depuis....rien. 
    SAP aurait retiré leur produit, à la demande d'Apple, car celui-ci ne fonctionnait que sur des appareils "débloqués".  Business Objects propose "Business Objects Mobile", mais celui-ci nécessite une machine virtuelle java...dont iPhone ne dispose pas actuellement (même si Sun travaille dessus [http://www.phonenews.com/sun-to-bring-j2me-java-to-apple-iphone-2870/])
    Alors que nous reste-t-il pour nos rapports BEx sur iPhone? Le plus simple est de modifier légèrement les requêtes BEx pour présenter les informations de façon intelligente (en limitant le nombre de colonnes, par exemple), et en adaptant la mise en page pour réduire l'encombrement 'inutile'...choses que je propose de vous montrer dans un futur article.

    Une nouvelle expérience : SAP Visual Composer

    Mercredi 10 septembre 2008

    Pour faire quoi ?

    SAP NetWeaver Visual Composer permet la composition d’applications WEB uniquement via paramétrage. Aucune ligne de code n’est donc à produire ! Le temps et l’effort pour la réalisation d’une application sont de fait limités.

    L’ergonomie générale est pilotée par des feuilles de style proposée par défaut par l’éditeur et configurable au besoin par les clients. Pour l’animation et la présentation des objets, Visual Composer fait appel aux bibliothèques Flash embarquées sur la plateforme SAP NETWEAVER. Le rendu est alors saisissant !

    L’application peut-être connectée à travers des services aux systèmes transactionnels SAP (R/3, CRM, SRM,..), à SAP BI, mais aussi à n'importe quel système tiers. Visual Composer ouvre ainsi les portes au déploiement de « Rich Internet Application » (RIA) dans un monde SAP. La fusion des mondes du transactionnel et du décisionnel devient une réalité.

    Comment cela fonctionne ?

    SAP NetWeaver Visual Composer est l’un des composants de SAP Enterprise SOA : il est positionné parmi les outils de composition des interfaces utilisateurs.

    SAP NETWEAVER et Architecture SOA

    Source : SAP

    SAP NetWeaver Visual Composer est un environnement de modélisation graphique. A partir de fonctions de type drag and Drop, le consultant organise le processus métier et compose simplement l’application. Une fois paramétré, le modèle est compilé et déployé. L’application est alors immédiatement disponible dans le portail SAP pour être qualifiée par les experts business.

    Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.

    Crystal Report AU RAPPORT !

    Lundi 1 septembre 2008

    CRYSTAL REPORT, qu’est ce que c’est ? Pour les lecteurs du blog, ce nom doit vous évoquer quelque chose, pour les autres, ce n’est pas grave, nous allons commencer par un bref rappel.

    Crystal Report est un produit de reporting développé par Business Objects, entreprise appartenant désormais à SAP. Dès lors, la question suivante se posait : quel outil de reporting allait être gardé :pour la base installée SAP: le BEx Report Designer de SAP ou Crystal Report de Business Objects ?

    Il s’avère que, pour les raisons que vous verrez par la suite, Business Objects a été choisi pour être l’outil de reporting de référense SAP : Crystal Report remplacera le BEx Report Designer définitivement à partir de 2010 sous le nom de Crystal Report for SAP Netweaver BI. (Pour information, le Report Designer sera maintenu jusqu’en 2012.)

    Rentrons maintenant dans les détails. Crystal Report est un outil d’aide à l’analyse et à l’interprétation d’informations. Pour ce faire, un ensemble d’outil est mis à disposition pour créer des rapports aussi bien basiques que spécifiques.

    Crystal Report permet de créer un rapport en :

    - récupérant des données en tout genre, peu importe sa source (BW, Access/Excel, composant Java, OLAP, Outlook, fichiers plats, XML et Services Web, univers, etc.)

    - ayant la possibilité de réunir au même endroit les données de ces diverses sources

    - proposant une mise en page attrayante

    - affichant ou non des données agrégées

    - personnalisant la pagination

    - utilisant des formules spécifiques

    - intégrant des fichiers générés par Xcelsius

    - utilisant un assistant de création de rapports qui permet de gagner du temps

    - proposant aux utilisateurs finaux d’y naviguer de manière interactive et intuitive

    Ces diverses fonctionnalités proposées par Crystal Report expliquent donc pourquoi il a été choisi au détriment du Bex Report Designer. Après avoir utilisé ces deux outils, nous pouvons nous apercevoir rapidement des différences existant. En effet, Crystal Report est avantagé grâce à :

    - une mise en page de meilleure qualité : grâce à la mise à disposition de formules, tableaux croisés, sous-rapports, mise en forme conditionnelle, diagrammes, cartes géographiques…

    - une connectivité à toute source de données

    - une navigation intuitive et rapide

    - une restitution complète des informations

    - une publication des rapports dans tout type de formats : Word, Excel, courrier électronique, web…

    Graphique Crystal Reports

    Ces fonctionnalités permettent de réduire la prolifération des rapports et simplifier leur mise à jour, qui s’effectue automatiquement.

    Les utilisateurs peuvent désormais avoir un même et unique rapport ayant des données de diverses sources et qui ont été manipulées de x manières (via des fonctionnalités telles que le tri, le paramétrage de filtre, ou encore une somme, variance, et autres calculs personnalisés dans une ligne ou colonne de tableau croisé).

    En résumé, ce qu’il faut retenir de Crystal Report, c’est qu’en créant un seul et unique rapport, plusieurs décisions peuvent être prises en même temps grâce à la modélisation de divers scénarios en se basant sur les mêmes données, la simplicité pour y naviguer, et la mise à jour instantanée des données, le tout mis en page de manière attrayante.

    Comment échouer son projet BI !

    Mardi 5 août 2008

    Cet article est basé sur une étude de Gartner et sur de nombreux échanges que nous avons eu avec nos clients, confrères et des acteurs du marché BI en général…

    Voici parmi tant d'autres quelques affirmations qui tuent, et qui sont souvent à l'origine d'échecs et de problèmes sur les projets :

    1 – « si on le construit, ils vont venir »

    2 – « la qualité des données : pas un problème chez nous »

    3 – « les managers doivent savoir jongler avec les chiffres. »

    4 – « Darwin raconte n’importe quoi, notre solution BI n’a pas besoin d’évoluer »

    5 – « je veux juste un dashboard »

    6 – « nous pouvons outsourcer la maintenance de notre BI »

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