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Etat des lieux de la Business Intelligence mobile

Jeudi 2 février 2012

Depuis plusieurs mois, les éditeurs de Business Intelligence multiplient les annonces concernant le développement de la BI Mobile. Certains d’entre eux ont d’ailleurs franchi le pas, comme MicroStrategy il y a quelques années ou BusinessObjects plus récemment par exemple.

Il est clair que la BI Mobile est un enjeu d’avenir pour les éditeurs, qu’en est-il pour les utilisateurs ? Quelles sont leurs attentes, qui cela touche-t-il ? L'étude réalisée par le cabinet Dresner Advisory Services, LLC sur un panel d’environ 200 organisations, répartis dans le monde entier, nous permet de dresser un état des lieux de la BI Mobile et de répondre à ces questions.

La BI Mobile : un élément de plus en plus important aux yeux des entreprises

Il ressort de cette étude que la BI Mobile apparaît comme un élément de plus en plus important aux yeux des entreprises. La BI est classée à la 3e place des usages Mobiles, juste derrière la gestion des mails et la gestion des informations personnelles. D’autre part, plus de 68% des organisations interrogées considèrent la BI mobile comme très importante, voire cruciale dans leur activité alors qu’il n’était que de 52% en 2010. Mais nous sommes bien conscients que la force de la communication des éditeurs et l’apparition des premières applications de BI mobile ne sont pas étrangères à ce regain d’intérêt.

microstrategy bi  Etat des lieux de la Business Intelligence mobile

Figure 1: Importance of Mobile Business Intelligence 2010 vs. 2011 (source: DAS Mobile Business Intelligence Market Study – October 2011, DRESNER ADVISORY SERVICES, LLC)

Ce jugement est néanmoins très contrasté en fonction de la taille des entreprises. Les Petites structures (0 – 100 salariés) et les très grosses structures (plus de 5000 salariés) accordent une certaine importance à la business intelligence mobile, alors que les structures considérées comme moyenne (100 à 5000 salariés) y accordent une importance moindre. Selon l’étude, ce résultat s’explique d’une part, par la souplesse des petites structures qui ont donc plus de facilités à intégrer les nouvelles technologies, et d’autre part, par l’importance des ressources des très grandes structure qui ont la capacité de mieux appréhender les nouvelles technologies. Ce n’est pas le cas des structures dites moyennes jugées plus conservatrices.

Une préférence pour les plateformes “natives”, iPhone et iPad

D’autre part, l’étude fait apparaitre une nette préférence des utilisateurs pour des plateformes Mobile « native » avec une certaine prédominance des plateformes iPhone et iPad par rapport aux autres plateformes. Là encore, le résultat n’est pas étonnant aux vues de l’engouement dont bénéficient actuellement les produits de la marque à la pomme.

microstrategy bi  Etat des lieux de la Business Intelligence mobile

Figure 2: Preferred Platform Integration – 2010 vs. 2011 (source: DAS Mobile Business Intelligence Market Study – October 2011, DRESNER ADVISORY SERVICES, LLC)

MicroStrategy : N°1 de la BI Mobile

Enfin, l’enquête finit sur une comparaison des principaux éditeurs de BI en fonction de leur plateforme Mobile et du nombre de fonctions proposées. Ce qui permet au cabinet Dresner Advisory Services, LLC de classer Microstrategy comme leader des éditeurs en termes de BI mobile, suivi de près par SAP BusinessObjects.

microstrategy bi  Etat des lieux de la Business Intelligence mobile

Figure 3: Mobile BI Vendor/Product Scores – October 2011 (source: DAS Mobile Business Intelligence Market Study – October 2011, DRESNER ADVISORY SERVICES, LLC)

Cette étude ne révolutionne pas notre vision de la BI mobile. Elle reflète bien les éléments que nous pouvons constater au quotidien, à savoir une place de plus en plus importante du mobile. Il n’est donc pas étonnant que cela s’applique également à la BI : une importance et une augmentation de la demande d’applications BI Mobile de la part des utilisateurs, majoritairement sur des plateformes iPad et iPhone.

Vous trouverez une copie de l’enquête sur la page :ici

Les univers multi-sources avec BusinessObjects 4.0

Jeudi 19 janvier 2012


Dans un ancien article présentant les nouveautés apportées par l’ensemble des outils de la suite SAP BusinessObjects BI 4.0, nous avions évoqué les évolutions majeures de l’outil de conception d’univers (ex « Universe Designer ») désormais appelé Information Design Tool (IDT). Parmi celles-ci figurent notamment la possibilité de créer des univers directement à partir des infoproviders BW sans avoir à passer par une couche BEx, ou encore de créer des univers multi-sources, ce qui n’était pas le cas avant.

Nous avons donc souhaité tester ces nouvelles fonctionnalités par nous-même, en reproduisant un cas qui peut être fréquemment rencontré au sein des entreprises, à savoir un budget issu d’un système non SAP (ici une base de données MySQL) et un réalisé dans SAP BW. L’objectif ici est donc de rapprocher une base de données relationnelle avec une base de données multidimensionnelle au sein d’un seul et même univers multi-sources de l’Information Design Tool afin de pouvoir s’en servir dans les outils de reporting de la suite BO 4.0.

Source de données N°1 : Multicube SAP BW contenant un réalisé de ventes pour une société donnée :


business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0


Source de données N°2 : Base de données MySQL contenant une table «budget » des ventes (quantité et montant) à la maille région :

business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0


  • Conversion du cube BW en base de données relationnelle :

Là où dans l’Universe Designer nous étions contraints de passer par des requêtes Bex pour utiliser les données de BW dans un univers BO, l’Information Design Tool nous permet désormais d’utiliser directement les infoproviders comme source de données. De plus, la conversion des infoproviders multidimensionnels dans un univers relationnel se fait très aisément puisque les tables et jointures sont créées pour nous. (L’exemple est ici établi sur un multicube en version BW 7.0, mais pour l’avoir testé, le comportement est le même à partir d’un Semantic Partitioned Object (SPO) en 7.3)

Le multicube BW que nous utilisons dans cet exemple est ainsi représenté de la façon suivante une fois importé dans l’IDT :

business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0


Les tables de cet univers étant nombreuses, nous ne pouvons bien sûr pas toutes les afficher, mais nous voyons ici que la table des faits (fond jaune), celles des dimensions (fonds bleus) et des textes (fonds verts) ont été automatiquement créées et jointes entre elles.

  • Ajout d’une nouvelle source de données :

Il faut ensuite ajouter à cet univers la seconde source de données. Nous voyons ci-dessous qu’en plus de la connexion à la source BW appelée « SALES_ANALYSIS_-_MULTI » (en vert) s’est ajouté la connexion à la source MySQL appelée « DEMOBO » (en bleu) et contenant la table « Budget » :

business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0


Une fois la source MySQL jointe à l’univers, il faut la relier avec la source BW pour obtenir un univers multi-sources exploitable. Dans notre exemple c’est la caractéristique « Région » qui nous permet de faire le lien entre les 2 sources de données :

business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0


Nous obtenons ainsi un univers multi-sources dans lequel nous avons à la fois des données réelles et du budget que nous pouvons exploiter avec les outils de reporting, comme par exemple ci-dessous avec un rapport webi basé sur cet univers :

business objects  Les univers multi sources avec BusinessObjects 4.0

Nous voyons donc que des indicateurs provenant de sources SAP et non SAP (« Amount » et « Quantity » pour BW, « Amount Budget » et « Quantity Budget » pour MySQL) peuvent être facilement utilisés simultanément. Cela suppose que les jointures sur les caractéristiques communes soient correctement créées au préalable dans l’univers.

Des améliorations concrètes…et quelques limites

Cette nouvelle version de l’outil de conception d’univers de la suite BO est donc un exemple supplémentaire de la meilleure intégration qui s’est opérée entre ces outils et ceux de SAP. Le fait de pouvoir intégrer directement les infoproviders BW dans l’IDT réduit en effet les « couches » successives de données nécessaires à la création de rapport.

Cependant, s’affranchir de cette étape BEx a aussi ses limites puisqu’en agissant de la sorte nous nous privons de certaines fonctionnalités qui lui sont liées, à savoir les indicateurs restreints et calculés ou les structures personnalisées. De plus l’univers créé étant de type relationnel, les hiérarchies BW ne sont pas supportées. Enfin, les autorisations BW ne sont pas exploitables.

Ces limites, non négligeables, doivent donc être prises en compte lorsque l’on projette de créer des rapports basés sur des univers multi-sources : un arbitrage doit donc s’opérer entre le fait de se donner la possibilité d’effectuer des univers multi-sources (et la faculté de relier facilement des informations qui ne l’étaient pas) et les contraintes de ce type d’architecture.

A ne pas manquer: 2e édition du petit déjeuner Censio et MicroStrategy le 9 Février 2012

Mardi 17 janvier 2012

microstrategy bi  A ne pas manquer: 2e édition du petit déjeuner Censio et MicroStrategy le 9 Février 2012

microstrategy bi  A ne pas manquer: 2e édition du petit déjeuner Censio et MicroStrategy le 9 Février 2012

N'hésitez pas à nous contacter sur cc-mstr@censio.fr pour de plus amples informations.

MicroStrategy Mobile est arrivé sur Android Market

Mardi 10 janvier 2012

Tout le long de l’année 2011, MicroStrategy a annoncé l’arrivée de son application sur Android Market qui est arrivé tant bien que mal le 20 décembre 2011:

microstrategy bi  MicroStrategy Mobile est arrivé sur Android Market

 

Attention pour pouvoir en bénéficier, la version minimum requise d’Android est la 2.1.

Petit bémol : aucun menu de paramétrage (cf les images ci dessous) n’est disponible pour le moment, comme proposé sur les produits Apple.

Pas de menus, pas de serveurs paramétrables...

microstrategy bi  MicroStrategy Mobile est arrivé sur Android Market

microstrategy bi  MicroStrategy Mobile est arrivé sur Android Market

Le point sur l’offre BusinessObjects Mobile BI

Jeudi 15 décembre 2011

Avec la sortie de la version BI 4.0 de BusinessObjects il y a quelques mois, l’offre mobile de BusinessObjects s’est considérablement enrichie et sa configuration est devenue beaucoup plus simple (installation désormais intégrée avec l’installation BusinessObjects). Mais il peut être difficile de s’y retrouver au milieu des différentes offres sur ce qui fonctionne réellement et sur quel portable/tablette.

Aujourd’hui, 2 solutions sont disponibles pour visualiser ses données BW/BusinessObjects : BusinessObjects Explorer et Mobile BI. Comme nous allons le voir, ces 2 outils répondent à des besoins différents et ne sont pas supportés par les mêmes plateformes.


BusinessObjects Explorer Mobile

BusinessObjects Explorer peut être vu comme le « google » de BusinessObjects tant il permet de répondre à n’importe quelle question en offrant une analyse exploratoire des données intuitives. Mais attention, pour bénéficier de bonnes performances, il est recommandé d’avoir BWA installé sur BW, une version accélérée de Explorer est d’ailleurs livrée avec BWA.

Concrètement, Explorer Mobile se présente comme une application téléchargeable depuis l’Apple store. L’utilisateur peut grâce à cette application analyser l’ensemble des données déjà définies dans BusinessObjects Explorer.

business objects  Le point sur l’offre BusinessObjects Mobile BI
Plateformes supportées à ce jour :
  • iPad
  • iPhone

BusinessObjects Mobile

BusinessObjects Mobile est une brique de la suite BI 4.0 disponible en tant qu’application sur portable ou tablette vous permettant de visualiser vos rapports webi. L’utilisateur peut rafraichir ses données pour les analyser ensuite en mode déconnecté ou les partager en les envoyant par email.

Il est important de noter que les rapports webi qui seront consommés sur mobile doivent être conçus spécifiquement de manière à tenir compte de la taille de l’écran (un tableau avec 15 colonnes sera illisible) et des limitations actuelles des webi sur portables (les sections ou les input controls ne sont pas supportés par exemple).

business objects  Le point sur l’offre BusinessObjects Mobile BI
Plateformes supportées à ce jour:
  • iPad
  • Blackberry

Du nouveau pour 2012

SAP annonce pour 2012 la compatibilité de Explorer avec Android et Blackberry. Quant à BusinessObjects Mobile, il devrait enfin être supporté sur Android et Iphone.

L’autre grande nouveauté pour 2012 devrait être la sortie des Exploration Views avec la release BI 4.0 FP3. Exploration Views est le prolongement d’Explorer et s’annonce comme la vraie réponse de BusinnesObjects pour les besoins de BI en mobilité. Cet outil devrait permettre notamment de créer des dashboards à partir des espaces Explorer.

On peut déjà s’en faire une idée sur :
http://exploration-views.ondemand.com/polestar/?application=explorationViews

business objects  Le point sur l’offre BusinessObjects Mobile BI

Symposium 2011 de MicroStrategy France

Dimanche 4 décembre 2011

Comme chaque année au mois de novembre, le Symposium de MicroStrategy permet à l'éditeur spécialisé BI de présenter sa road map et permettre des échanges en direct avec les intégrateurs et ses clients.

Pas de grande surprise, la roadmap reste conforme à ce qui a été annoncée au MicroStrategy World du mois de juillet dernier avec toutefois un peu plus de précisions et de démonstrations. Nous avons tout de même noté une fréquentation en forte hausse, signe de la montée en puissance de MicroStrategy dans l'hexagone.

microstrategy bi  Symposium 2011 de MicroStrategy France Source : MicroStrategy

Pas de surprise, la « mobilité » est un argument vendeur en BI, les retours d’expériences de clients comme Point P et Geodis confirment encore ce point.

Le discours de MicroStrategy s’agence autour de 4 thèmes:

  • Le Big Data
  • Le Mobile
  • Le Social Intelligence
  • Le Cloud Computing
LE BIG DATA

Comme nous l’avions déjà évoqué dans un autre article du blog sur le big data, la nouvelle tendance actuelle des entreprises est de pouvoir gérer une volumétrie de données qui ne cessent de grossir tout en ayant des temps de réponse de plus en plus court pour les rapports et tableaux de bords.

Il est à noter que la version 9.2.1 de MicroStrategy offre une meilleure performance pour les cubes intelligents et la gestion des caches

LE MOBILE

La mobilité chez MicroStrategy n’a pas bougé, elle tourne autour de ces 3 axes : la BI, Transaction Services et le Multimédia.

L’intégration des rapports et tableaux est sans équivoque : elle est simple et attractive pour les utilisateurs.

Bien qu’annoncé depuis juillet et confirmé au Symposium, l’application de MicroStrategy sur Android ne semble pas être encore arrivée sur Android Market.

Transaction services est un produit prometteur qui permet à un commercial de gérer ses stocks ou à un acheteur de valider des demandes d’achats en direct sur son smartphone. Cependant, il est à noter qu'avec Transaction services, MicroStrategy n'est plus à proprement parler un 'pure player' de la BI, et rentre dans l'ERP

Le SOCIAL INTELLIGENCE

MicroStrategy avance l'argument suivant : comparons un outil CRM (peu importe l’éditeur) et les pages Facebook que toutes les entreprises créées de nos jours, lequel est le plus rentable ?

Facebook est gratuit, mis à jour 'bénévolement par les utilisateurs', qu’il y aurait environ 25 millions d’utilisateurs sur Facebook de toute tranche d’âge, qui sont potentiellement connecté aussi bien sur leur ordinateur et téléphone portable, il est clair que Facebook peut être considéré comme un très très bon CRM.

C’est pourquoi MicroStrategy a créé MicroStrategy Gateway, un produit basé sur le cloud permettant de synchroniser les informations provenant de Facebook et de l’entreprise, et faire des analyses en tout genre.

La récupération d’informations des données de Facebook se fait par les applications suivantes : MicroStrategy Wisdom, Alert, Emma et Usher. Celles-ci sont utiles pour gérer les tokens sur Facebook (ce sont les autorisations de l’utilisateur qui permet ou non l’accès à ses informations personnelles).

MicroStrategy Social Intelligence est donc un produit se basant sur des données obtenues de Facebook et s’adresse plutôt à une population de commerciale et marketing (mieux cibler leur campagne d’emailing par exemple).

Le CLOUD INTELLIGENCE

Après l’annonce du Cloud pour SAP en 2009, le Cloud pour Microsoft, voici maintenant le Cloud pour MicroStrategy.

Ce produit est décliné en deux versions :

• Une version light « Personal Cloud » utilisant la nouvelle fonctionnalité de la version 9.2.1 Visual Insight - qui est gratuite • Une version avancée « Enterprise Cloud » qui reste un peu mystérieuse sur l’interface mais qui devrait avoir les mêmes fonctionnalités que le desktop classique

MicroStrategy propose aux entreprises d’héberger toutes les infrastructures dans leurs data center pour leur permettre de faire des économies puisqu’il n’y a plus de serveurs à acheter, à installer, à paramétrer et avoir une personne dédiée à la maintenance.

MicroStrategy promet de mettre à disposition à l’entreprise l’architecture demandée sous 48h.

A l’heure actuelle 3 data center existent : deux aux États-unis et un en Angleterre, à court terme, l’Asie et l’Amérique du Sud auront aussi leur data center. Les données des entreprises Françaises clientes seront stockées en UK, point qui devrait rassurer pas mal de DSI (les données seront loin des Etats-Unis et du regard de son gouvernement)

La grille tarifaire n’a pas encore dévoilé par l’éditeur mais devrait se faire d’ici peu.

Censio est partenaire de MicroStrategy, spécialisé notamment sur l'intégration des outils MicroStrategy avec SAP.

Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3

Vendredi 9 septembre 2011

Qui n’a jamais fait face à des problèmes de performance de lecture de données depuis un InfoProvider lorsque le nombre d’enregistrement croit considérablement dans le temps ?

Pour rappel, SAP recommande de ne pas excéder les 20 millions d’enregistrements dans un DSO sinon le processus d’activation serait considérablement long et 100 millions d’enregistrements pour un InfoCube sinon les temps de compression, de reconstruction d’agrégats et de lecture de données augmenteraient significativement.

Afin de palier à ces problèmes de volumétrie, SAP propose une nouvelle option dans BW 7.3 : SPO (Semantic Partitioned Object). Un SPO est un InfoProvider qui se compose de plusieurs InfoCubes ou DataStore Objets avec la même structure. Le partitionnement sémantique est une propriété à spécifier lors de la création de l’InfoProvider. Le partitionnement sémantique divise les InfoProviders en plusieurs petites unités de taille égale (partitions).

Les avantages pour un Infoprovider d’une partition sémantique sont les suivants :

  • Performance accrue sur les gros volumes de données
  • Gestion des erreurs grâce au(x) critère(s) de partition
  • Gestion des time zones
  • Analyse et reporting sélectif
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3

    Cette option ne s’arrête pas là. En plus de la partition d’InfoProvider, des assistants vous permettent de créer automatiquement les Transformations, DTP’s et Process Chains qui en résultent.

    Voici une démonstration de la fonctionnalité SPO :

  • Sélection de la propriété SPO à la création d’un InfoCube :
  • Quand un SPO est créé, une structure de référence conserve la trace des partitions. La structure est placée dans le MultiProvider pour l'interrogation.

    sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Création de la structure de référence commune à toutes les partitions
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Définition des partitions selon un ou des critères (ici le périmètre analytique)
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Activation de la structure et des partitions
  • Création des transformations par chaque partition
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3 sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Génération des DTP’s en prenant en référence un DTP existant
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3

    Chaque DTP est créé avec le filtre correspondant, par exemple celui sur les périmètres analytique de 3000 à 4000 :

    sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Création des Process Chains en definissant le Processus de déclenchement
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3 sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3
  • Monitoring de l’objet sémantiquement partitionné
  • sap bw  Le « Semantic Partitioned Object » une nouveauté SAP Netweaver BW 7.3

    L'état affiché indique si les demandes sont actives et si toutes les données sont à jour.

    Cette nouvelle option, simple d’utilisation peut venir en complément d’autres options d’optimisation des performances. A titre indicatif cette fonctionnalité améliore de 20 à 40% la performance et la lecture des données est 2,5 fois plus rapide (source SAP)

    MicroStrategy World de Monte-Carlo 2011

    Vendredi 29 juillet 2011
    Le MicroStrategy World de Monte-Carlo : le Mobile, le Cloud, le Big Data et les réseaux sociaux :
    « Quatre technologies inédites qui redessinent les contours des entreprises » Michael J. Saylor

    C’est du 12 au 14 juillet 2011 que s’est tenu le MicroStrategy World à Monte-Carlo. Au cours de cette grande réunion rassemblant clients et partenaires, l’éditeur a présenté ses nouveautés au public. Cette année, la mobilité et les réseaux sociaux étaient au cœur de l’événement.

    Lors de son discours d’introduction, Michael J. Saylor, cofondateur et CEO de MicroStrategy cite Quatre technologies qui selon lui « redessinent les contours des entreprises et de l’économie » : le mobile, Big data, les réseaux sociaux et le Cloud. Cela laisse entrevoir d’entrée de jeux les révélations que MicroStrategy compte dévoiler à l’occasion de cet événement.

  • Le Mobile :
  • MicroStrategy propose dorénavant de pouvoir connecter terminaux mobiles, systèmes transactionnels et bases de données. On ne se contente plus d’afficher les informations sur son I-pad ou son Smartphone. Avec MicroStrategy 9.2.1 et son module « Transaction Services » il sera désormais possible de lancer des transactions depuis son téléphone ou sa tablette ainsi que de créer des applications transactionnelles sans écrire une ligne de code. Il sera possible par exemple, de créer une application permettant de gérer les stocks d’un magasin, de connaître la performance d’un produit, ses prévisions de ventes, ou encore de programmer le réapprovisionnement de ce produit.

    microstrategy bi  MicroStrategy World de Monte Carlo 2011

    Source : MicroStrategy

    MicroStrategy propose aussi de pouvoir intégrer du contenu multimédia (vidéo, PDF, images, contenu web…) de se connecter à une messagerie ou d’utiliser un navigateur web au sein de l’application. En ce qui concerne le Mobile, les nouveautés ne s’arrêtent pas là. En effet avec la nouvelle version du logiciel la sécurité des applications mobiles se trouve renforcées. Les connections wifi n’ayant pas toutes le même niveau de sécurité et la possible intrusion de personnes non-habilitées dans les base de données nécessitent des mesures de sécurités accrues. C’est pourquoi l’éditeur a renforcée la sécurité de ses produits avec le chiffrement des données ou l’authentification des utilisateurs.

  • Le Cloud computing:
  • Avec l’augmentation des applications mobiles, MicroStrategy se lance dans la technologie du « Cloud » en proposant un hébergement et une gestion de l’ensemble de l’environnement BI. Cette nouveauté, permet à l’éditeur de s’ouvrir aux PME et petites structures qui n’ont pas forcement les capacités pour héberger un environnement BI.

    Afin de pouvoir assurer ce service, l’éditeur a annoncé son association avec Informatica pour l’ETL, ParAcces et IBM/Netezza pour les basses de données.

  • Les réseaux sociaux :
  • L’un des événements marquants du MicroStrategy World de Monte-Carlo fut sans doute l’intervention de Tim Campos, CIO de Facebook qui fut l’occasion pour l’éditeur d’annoncer l’arrivée d’outils pour exploiter la mine d’information que peut constituer le grand réseau social pour une entreprise. Ainsi MicroStrategy a présenté l’arrivée de deux outils :

      - le MicroStrategy Gateway for Facebook : ce nouvel outil permet de gérer de multiples pages applicatives sur Facebook, le rafraîchissement de données …
      microstrategy bi  MicroStrategy World de Monte Carlo 2011

      Source : MicroStrategy

      Cet outil a pour objectif de convertir le graphe social de Facebook en structure de données relationnelles, ce qui peut constituer un outil considérable en termes de CRM (Customer Relationship Management). En effet, avec plus de 750 millions d’utilisateurs sur Facebook, cet outil permet de tirer des statistiques des informations disponibles sur les fans tels que l’âge, le sexe, le statut marital, le pays d’origine….
      - L’Alert for iPhone by MicroStrategy : il s’agit d’une application gratuite sur l’Appstore qui permet de gérer des alertes sur des flux multimédias issus de Facebook, mais aussi de les trier et de les suivre. On peut ainsi avec cette application commenter ou partager une contribution d’un tiers.
  • Le Big Data :
  • MicroStrategy affirme pouvoir assurer une performance élevée de ses applications malgré les volumes toujours plus élevés d’informations traitées.

    Le MicroStrategy World 2011 fut donc riche en révélations, en nous laissant, malgré tout, un petit peu sur notre faim. En effet nous aurions aimé avoir quelques informations concernant une future sortie de MicroStrategy sur Androïd. Mais selon Mike Saylor les choses devraient être annoncées dans un proche avenir.

    Après la BI, la « Big Data »...

    Vendredi 1 juillet 2011
    Nouvelles applications, pas d’archivage de vos données, nouvelles façons de travailler (collaboration, web 2.0, blogs), besoin de contrôle et de monitorer (gouvernance, risque), prix du matériel ont fait ces dernières années que vos volumes de données ont augmenté de façon exponentielle.

    Rappelez vous il y a encore une quinzaine d’année, nous arrivions à stocker des données sur des disquettes de 1m44. Aujourd’hui, les disques de vos PC font facilement 500 go à 1to. Appliqué à l’entreprise, nous sommes passés à l’ère du « téra » et pas loin déjà on entend « péta » et « exa » comme des standards.

    Pour information, en 2010, Facebook gérait un volume de 2,5 pétabytes de données (22 milliards de commentaires par mois) et Ebay, 6,5 péta-bytes.

    Les technologies actuelles ne permettent plus d’analyser ces volumes riches en termes d’informations. Évidemment plus les volumes augmentent, plus les utilisateurs ont besoin de réactivité en terme de réponse.

    Alors comment fait-on pour faire plaisir à tous nos chers utilisateurs ?

    1) On est moins difficile sur les données à analyser. Pas la peine de demander les KPIs dont la formule de calcul dépasse les 10 lignes. On parle d’analyse opérationnelle dont on cherchera ensuite à expliquer les chiffres par de la BI traditionnelle.

    2) On utilise les technologies utilisées par les pionniers dont fait partie Google, Facebook, Twitter.... Exemple : une recherche dans google vous permet parfois d’avoir des articles de presse publié il y a juste quelques secondes. Les technologies dont on parle mais dont on ne détaillera pas ici : Hadoop, MapReduce

    3) On change de matériel et de base de données. Fini la base de données traditionnelle ? On ne sait pas encore mais les bases de données colonnes (type SAP Hana, noSQL) ou l’utilisation du In Memory permet d’accélérer la recherche Rassurez-vous toutes nos entreprises ne sont pas encore Facebook, Google ou Ebay.

    Les innovations internet de ces dernières années ne sont pas encore tout à fait appliquées dans nos chères entreprises.

    Il est quand même intéressant de constater que malgré tout on y arrive doucement et que certains sujets paraissant gadgets pour les plus pragmatiques (blog, collaboration, intégration des réseaux sociaux) commencent à trouver des applications en entreprise dont la conséquence sera bien sûr le besoin d’analyser des gros volumes d’informations avec la big data.

    Alors patentions encore un peu , affaire à suivre !

    SAP Netweaver 7.3 : dispo

    Samedi 18 juin 2011

    Après quelques problématiques de version (7.2), ca y est Netweaver 7.3 est disponible depuis le début de ce mois avec quelques nouveautés pas inintéressantes.

    Nouveautés à la pelle :
    - upgrader vers la 7.3 accélère les performances de vos flux BW actuels, on parle de 30 à 40% de mieux.
    - Un portail plus joli et plus rapide
    - des nouveautés pour modéliser vos flux (nouveaux infoproviders, ..)
    - le support de Hana
    - IP a été réécrit en Abap (vous devriez perdre moins de temps à faire vos paramétrages !)
    - Support de HTML5 pour les applications Web

    SAP devient vert : une étude réalisée montre qu'avec l'utilisation de la 7.3
    cf lien


    avec PI
    - 60% d'énergie consommée en moins
    - 16 tonnes de CO2 en moins par landscape/an
    - €6.5k d'économie par landscape/an


    avec le portail
    – 30% d'énergie consommée en moins
    – 6.5 tonnes de CO2 en moins par landscape/an
    – €2.6k d'économie par landscape/an


    voilà il n'y a plus de raisons de ne pas faire l'upgrade*


    *je n'ai jamais dit que c'était facile à upgrader : pour bw, il faut passer tous vos flux en V7

    Business Intelligence VS Business Analytics

    Mercredi 8 juin 2011

    Depuis 2006, une nouvelle notion émerge sur la toile : la Business Analytics (BA), dont les recherches sur google progressent lentement mais sûrement, tandis que celles sur la Business Intelligence (BI) diminuent.

    bi  Business Intelligence VS Business Analytics

    Source : google trends

    Mais quelles différences entre la BI et la BA ?

    Ayant chacune la même finalité (produire une information utile à la prise de décision), la BI et la BA se distinguent par leur approche et les outils utilisés.

    La BI fournit une information permettant de juger la performance sur une période donnée d’une entité au travers de tableaux de bord et d’indicateurs, tandis que la BA se penche sur l’analyse statistiques des données et permet ainsi de :

  • Expliquer la survenance d’un évènement, d’un résultat
  • Trouver des corrélations entre les données
  • Tester en amont différentes hypothèses et scénarios
  • Prévoir des résultats futurs, par extrapolation.
  • En effet, quand la BI répond aux questions :

  • Que s’est-il passé ? Quand ? Quoi ? Combien ? Quelle fréquence ?
  • Où se situe le problème ? Quelles actions entreprendre ?
  • La BA va se pencher sur les problématiques suivantes :

  • Pourquoi cela s’est passé ? Cela se produira-t-il encore ?
  • Que se passerait-t-il si cette tendance continuait ? Que surviendrait-il si l’on changeait la valeur x ?
  • Les méthodes utilisées par la BI et la BA sont ainsi distinctes :

    Business Intelligence :

  • Reporting (KPIs, metrics)
  • Dashboards, Scorecards (Tableaux de bord),
  • OLAP (navigation multidimensionnelle dans des cubes)
  • Requêtes ad hoc
  • Business Analytics :

  • Data mining : découvrir des corrélations entre les données et faire émerger des tendances à partir d’un grand volume d’information
  • Méthodes statistiques : Modèles de prévisions, Modèles d’optimisation
  • Tests multi-variables
  • Mais en pratique, le terme Business Analytics est souvent utilisé à des fins marketing pour désigner des applications BI. En effet, l’utilisation de nouvelles expressions apparaitrait pour certains davantage « business oriented » et vu comme un moyen de différencier leur produits. Au risque de créer la confusion dans les esprits.

    Au final, on peut dire que Business Intelligence et Business Analytics désignent le même concept : peu importe le terme utilisé.

    ----------

    Bonus : Selon vous, où est le centre du monde de la Business Intelligence ? Eléments de réponses avec le top 5 des villes où le terme "Business Intelligence" est le plus recherché sur google :

    bi  Business Intelligence VS Business Analytics

    Source Google Trends