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SAP Business Information Consulting


L'actualité de la Business Intelligence SAP, BusinessObjects et MicroStrategy.

Retrouvez sur ce site le baromètre des dernières tendances sur le domaine du décisionnel et des outils de composition, des interviews de décideurs ainsi que des présentations de cas d'emploi avec les toutes dernières technologies déployées par nos soins.

Avec ce blog, nous essayons d'apporter quelques éléments sur la Business Intelligence et son actualité. N'hésitez pas á nous solliciter pour que nous abordions un sujet précis au sein de ce blog.

Censio est un cabinet de conseil en organisation et SI, spécialisé dans la gestion de la performance, l'optimisation des processus, le contrôle interne, et l'intégration de solutions BI (SAP, BusinessObjects, MicroStrategy).
Censio accompagne ses clients dans la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'œuvre en tant qu'intégrateur de solutions....

Pour en savoir plus sur nous, n'hésitez pas á visiter le site Censio.

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SAP & Microsoft, le buzz revient

14 mai 2009

La rumeur est ancienne, mais celle-ci a fait un retour en force ces derniers jours...

En effet, Microsoft a lancé lundi dernier la première émission obligataire de son histoire pour 3,75 milliards de dollars, alimentant les spéculations que le groupe accumulait les fonds pour se lancer dans une importante opération de croissance externe (d'autant plus que le géant de Redmont a déjà un beau trésor de guerre en cash)

Il n'a pas fallu plus pour que la rumeur se relance... rumeur démentie par les deux parties : le jour même le co-président du directoire de SAP, Leo Apotheker, a déclaré que SAP devrait rester indépendant, et le lendemain Steve Ballmer a qualifié de rumeurs les informations de presse disant que le géant américain des logiciels pourrait racheter SAP.

Mais comme dit la sagesse populaire, il n'y a pas de fumée sans feu...

Thomas Becquet

Info du marché - Acquisition de Highdeal par SAP

9 mai 2009

Un communiqué du 6 mai fait savoir que SAP a jeté son dévolu sur l’éditeur français Highdeal.

Cette opération permet à SAP d’acquérir une solution de facturation en temps réel appliquée aux consommateurs & transactions en ligne ("consume-to-cash").

“ En raison de l’évolution des modèles économiques, les systèmes de facturation classiques des fournisseurs de services de communication ne sont plus pertinents et rentables ”, explique Bob STUTZ, membre du directoire de SAP AG. “L’intégration de la solution nouvelle génération de valorisation et de facturation d’Highdeal, au sein de l’offre de solutions de facturation de SAP, va permettre à SAP de proposer une solution extrêmement performante et adaptée, pour gérer l’ensemble du processus de consommation-encaissement (consume-to-cash) sur les réseaux. (...)".

Cyril Tiberghien

SAP = Smartphones And Profits ?

28 avril 2009

Aujourd’hui, le marché des téléphones portables est de plus en plus dominé par les Smartphones. Un Smartphone… qu’est ce que c’est ? Cet appareil multifonctions permet de gérer son temps grâce à son agenda intégré, de pouvoir consulter ses mails, de naviguer sur le web, de dialoguer en ligne, de se diriger grâce au GPS intégré,… soit de nombreuses fonctionnalités et applications additionnelles qui peuvent être fournies par le fabricant, opérateur ou autre éditeur de logiciel.

De plus en plus intelligent, le Smartphone incite même les éditeurs à porter leurs logiciels sur ces terminaux, choix fait par SAP en concluant un partenariat avec Sybase.

SAP, je te présente SYBASE

De par sa renommée internationale, nous allons nous passer de vous présenter le 1er éditeur mondial de progiciels, SAP.

Sybase, lui, est un fournisseur américain de solutions consacrées à la gestion des données en situation de mobilité. Autrement dit, il commercialise des programmes permettant aux professionnels d’installer des versions allégées d’applications pour qu’elles fonctionnent plus aisément sur les appareils mobiles. Dorénavant, son objectif est donc d’adapter ses logiciels aux programmes SAP pour y accéder via un Smartphone.

En plus d’avoir travaillé avec Research In Motion (RIM) pour développer des programmes compatibles avec les terminaux Blackberry, SAP a également décidé de rendre ses solutions accessibles sur les Iphone et téléphones portables utilisant Windows mobile.

En effet, aussi bien depuis leur domicile ou en déplacement, les utilisateurs professionnels doivent aujourd’hui pouvoir accéder facilement aux informations tout en utilisant le mobile de leur choix. SAP et Sybase vont donc permettre à des millions d’utilisateurs de logiciels d’entreprise d’accéder aux flux d’informations et aux processus décisionnaires hors de l’entreprise, et ce, de manière sécurisée. Des décisions pourraient donc être prises partout, à tout moment, depuis différents terminaux mobiles.

SAP sur mobile, limité…

Un premier déploiement se fera d’abord avec la Business Suite 7 de SAP sur l’Iphone, Blackberry et Windows Mobile, bien qu’il ne soit pas exclu que des développements soient réalisés pour d’autres smartphones.

Sybase se chargera d’intégrer SAP Business 7 à sa propre plate-forme de développement et de déploiement d’applications mobiles, iAnywhere. Il faut savoir que la Business Suite 7 de SAP regroupe: SAP CRM (Customer Relationship Management), SAP ERP, SAP PLM (Product Lifecycle Management), SAP SCM (Supply Chain Management), et SAP SRM (Supplier Relationship Management).

Le premier outil de l’éditeur allemand à bénéficier de cette avancée technologique sera SAP CRM pour le second semestre 2009, les autres modules en bénéficieront par la suite.

…mais efficace

La commercialisation de la solution de gestion de la relation client (SAP CRM) va permettre aux populations commerciales d’accéder, lors de leurs déplacements, aux données clients mises à jour en temps réel et synchronisées aux applications de l’entreprise.

Un gain de productivité, une amélioration de l’efficacité, une valeur ajoutée en clientèle et une meilleure maîtrise des coûts sont les résultats attendus par les entreprises pour la connexion sur SAP Business Suite via un mobile.

Combien cela va-t-il coûter ? Le président-directeur général de Sybase, John Chen, refuse de l’annoncer. Il précise seulement que cette solution sera ‘abordable’.

Communication sur leur partenariat en vidéo sur le site de SAP pour les curieux: http://www.sap-tv.com/channel.php?c=3&l=1.

Caroline Tchou

SAP et Teradada pour le meilleur...

28 avril 2009

SAP et Teradata viennent d'annoncer qu'ils allaient lancer une offre conjointe sofware + hardware pour la BI...

Teradata va revendre SAP NetWeaver Business Warehouse et les outils décisionnels de Business Objects en association avec son Active Enterprise Data Warehouse.

Bien entendu, ce rapprochement est un peu provoqué par Oracle qui continue à muscler son offre en offrant de plus en plus de solution clefs en main hardware + software (et le récent rachat de Sun va probablement encore accélerer le processus)

De plus, le marché bruissait régulièrement de rumeur sur un rachat de Teradata par SAP, surtout depuis que Teradata a pris son indépendance fin 2007.

Thomas Becquet

Des nouvelles de la politique de maintenance SAP

10 avril 2009
Il y a quelques temps de cela, SAP avait annoncé une augmentation des tarifs de maintenance en passant par la formule Premium (soit un bond de 17 à 22%).  L'augmentation se justifie, en partie, par l'enrichissement de la gamme de produits SAP.

En ces temps de crise, les utilisateurs (via l'USF et le SUGEN) de tous pays avaient exprimé leur profond désaccord.

L'Allemagne et l'Autriche ont eu gain de cause avec la possibilité de choisir entre la formule standard et la formule "Entreprise Support" pour une durée encore non définie.

Un compromis semble s'engager puisque SAP a proposé un étalement de cette augmentation dans le temps et la possibilité d'évaluer le support afin de renégocier les termes si celle-ci n'était pas satisfaisante.

Affaire à suivre ...

Chea-Lie Heng

SAP est sur un nuage …informatique

23 mars 2009

SAP vient d’annoncer officiellement le rachat de la start-up californienne Coghead, éditeur d’une plate-forme dédiée au « Cloud computing ». L’outil permet de créer des applications Web par un système de drag & drop donc accessible aux personnes sans qualification informatique. Rien de très étonnant lorsque l’on sait que SAP figure déjà depuis plus de deux ans au capital de la société.

SAP va donc utiliser le rachat de Coghead dans une optique de développement interne de son offre Saas (Software-as-a-Service), technologie encore relativement peu développée chez SAP.

Mauvaise nouvelle pour les utilisateurs des services de Coghead, SAP ne prévoit pas de poursuivre l’exploitation commerciale des solutions Coghead.

Le « Cloud computing » ou l’informatique de demain

Est –ce un concept réellement nouveau ou l’évolution du concept mieux connu sous le nom de SaaS ?

Le « Cloud » ou nuage en français est l’image utilisée dans le monde informatique pour symboliser Internet. L’idée de ce concept repose sur la possibilité de disperser un système d’information sur des infrastructures répartis dans le monde entier. Ainsi sont mis en commun la puissance de calcul et de mémoire de serveurs et d’ordinateurs localisés n’importe où dans le monde. Ces ressources virtuelles sont reliées entre elles par Internet et crées ainsi un réseau informatique considérable et modulable. Le « Cloud computing » ne peut être dissocié d’une démarche de type SOA (Service-Oriented Architecture).

market watch  SAP est sur un nuage …informatique

Le Cloud permet une livraison de services, produits et solutions en temps réel par le biais d’Internet.

L’idée sous-jacente du concept est l’externalisation des systèmes informatiques donc d’une remise en question de la DSI.

La virtualisation des serveurs a plusieurs avantages pour les entreprises :

  • A partir du moment où la puissance de calcul et de stockage de l’information serait proposée comme un service à la demande, les entreprises n’auraient plus besoin de serveurs propres donc cela pourrait engendrer une réduction des investissements du parc informatique.
  • En cas de panne ou incident, un serveur virtuel peut être déplacé presque instantanément. Le matériel est alors mutualisé.
  • La dématérialisation du matériel apporte une autre dimension. La puissance des machines est optimisée dans le sens ou en cas de dégradation du temps de réponse d’un serveur, il est possible de passer dynamiquement sur une machine physiquement plus puissante, voir si besoin passer par un autre prestataire.

Nous avons très récemment parlé sur le blog, du développement durable chez SAP. On peut voir dans ce concept un pas dans la réduction de consommation d’électricité des serveurs qui sont mutualisés et non plus propres à chaque entreprise. Un bon point pour le développement durable !!

Les avantages pour l’utilisateur

Avec ce concept, les systèmes d’informations sont considérés comme un service, désormais l’utilisateur n’a plus le souci du fonctionnement des systèmes. L’agilité et la souplesse de ce service permettent à l’utilisateur de disposer de toute la puissance et de la haute disponibilité de l’informatique qu’il souhaite au moment voulu sans dépenser inutilement des frais importants dans des unités de puissance et de stockage mal utilisées comme on peut le voir avec les ordinateurs propriété des entreprises.

Avec ces plates-formes qui dématérialisent la puissance informatique, les machines physiques ne sont donc plus nécessaires en local. On peut imaginer que des terminaux type client légers pourraient suffire aux utilisateurs.

Avec déjà plusieurs acteurs sur le marché (Amazon Web Services, App Engine, Blue Cloud, New Generation Data Center …), reste à savoir comment SAP va se positionner sur le marché et sous quelle forme l’offre sera proposée aux utilisateurs (pourquoi pas en tant que Haas – Hardware as a Service).

Le "Cloud computing" oui mais à quel prix?

Le « Cloud computing » n’est peut être pas aussi attrayant qu’il en a l’air. En effet, il faut prendre en compte d’autres problématiques. Concrètement, comment procéder à la migration des applications vers les prestataires.

Est-ce aussi simple que veulent bien nous le faire croire les acteurs de ce marché ? Autant de questions qui peuvent freiner la motivation d’entreprises enthousiastes pour adopter ce concept.

La réalité semblerait donc bien différente. Les acteurs clés du marché (Amazon Web Services, salesforce force, Google App Engine et Microsoft Azure) imposent leur architecture offrant peu ou pas de flexibilité à la migration des applications des entreprises. Autrement dit ce sont les entreprises qui doivent adapter leurs modèles d’architecture aux contraintes du prestataire et non l’inverse.

Une barrière qui pourrait s’estomper à terme avec l’adoption de méthode de migration automatique plus flexible.

Estelle Schwebel

SAP est dans le vert !

10 mars 2009
Lors du Printemps de l’USF (Utilisateurs SAP Francophone) de Mars dernier, le thème abordé fut celui du développement durable. SAP matérialise cette démarche à travers son offre SAP GRC (Governance Risk Compliance).

Cette année, à l’occasion du Cebit 2009, salon allemand réunissant tous les grands acteurs des technologies de l’information dans le monde, SAP a de nouveau abordé ce thème. Son co-PDG, Léo Apotheker, a invoqué les technologies de l’information et de la communication pour affronter les grands défis économiques, sociaux, sanitaires et environnementaux du moment. Il s’est donc engagé à réduire l’empreinte carbone de son entreprise d’ici 2020, en prévoyant de ramener ses émissions de gaz à effet de serre au niveau de ce qu’il se produisait en 2000, soit à réduire de 60% l’empreinte carbone de chaque collaborateur de SAP !

Par son tout premier (rapport développement durable), SAP fait un premier état des lieux de son entreprise d’un point de vue économique, environnemental et social :

  • sa consommation énergétique totale ? 403,8 GW/h, soit la consommation d’électricité d’une ville de 50 000 habitants !
  • son émission de CO2 ? 406 000 tonnes, dont 70% proviennent des déplacements professionnels
  • son entreprise ? 51 000 employés dans 50 pays
  • la parité homme/femme ? les femmes ne représentent que 28,8% de la société
  • turnover des employés ? 10,6%

Grâce à Peter Graf, en charge de la nouvelle direction transversale pour le développement durable chez SAP, des mesures telles que la réduction de la facture d’électricité vont être mise en place, mesures qu’il compte appliquer aux autres secteurs de l’industrie.

En effet, celui-ci est en charge de son nouveau produit EHS (Environnement, Health and Safety). Cette solution, intégrée à SAP GRC, va permettre aux entreprises de vérifier que leurs activités sont en phase avec leur politique de développement durable ou avec la législation, telle que la directive européenne REACH (Registration, Evaluation, and Authorization CHemicals).

governance risk and compliance grc  SAP est dans le vert !

SAP réussira-t-il à instaurer les bonnes pratiques en matière de développement durable ? Réponse dans le prochain rapport de développement durable…

Caroline Tchou

A en perdre son delta !

17 février 2009

Ne vous êtes-vous jamais interrogé sur le fonctionnement du delta des extracteurs logistiques ? et oui, ça marche, mais ça a un coté un peu magique...

Si c’est le cas, cet article devrait vous apporter quelques éclaircissements.

Les principaux domaines concernés sont les suivants :

    Domaines (N° application)

    Sales and Distribution SD - (11, 13, 08)

    Materials Management MM - (03, 02)

    Logistics Execution LE - (12)

    Quality Management QM - (05)

    Plant Maintenance PM - (04, 17)

    Customer Service CS - (18)

    Project System PS - (20)

    SAP Retail (40, 43, 44, 45)

Ces extracteurs utilisent le type de delta « ABR », de son nom technique.

Vous pouvez vérifier le type de delta utilisé par votre DataSource :

• en consultant directement votre DataSource, dans l’onglet « Extraction » :

• ou bien, dans la table « ROOSOURCE », dans le champ « DELTA » :

C’est le champ technique « BW Delta Process: Update Mode » (0RECORDMODE) qui permet de déterminer comment une entrée est mise à jour dans le processus de delta.

Le delta « ABR » construit des deltas comprenant trois types d’entrées différentes :

• « After image » : statut après une modification,

• « Before image » : statut avant une modification (quantité avec valeur négative),

• « Reverse image » : statut pour une suppression (quantité avec valeur négative).

petite remarque, ABR = After, Before, Reverse... pour une fois que c'est explicite et en anglais !

Le champ 0RECORDMODE peut donc avoir ici trois valeurs possibles :

• « X » = before image => la ligne est ignorée,

• « » = after image => la ligne est chargée et tous les champs sont mis à jour,

• « R » = reverse image => la ligne est supprimée.

Le champ ROCANCEL, qui fait partie de la DataSource, détermine les modifications côté R/3. Ce dernier a la même fonction que 0RECORDMODE côté BW.

En conséquence, le champ 0RECORDMODE doit être correctement mappé avec le champ ROCANCEL.

Attention, si vous êtes en BI V7, le mapping ne saute pas tout de suite aux yeux. Vous devez sélectionner les règles de type technique pour voir apparaître le champ 0RECORDMODE et pouvoir correctement le mapper.

A retenir :

Ce type de delta peut aussi bien être utilisé pour charger un DSO qu’un InfoCube.

De même, il supporte aussi bien les mises à jour de type ajout (« add ») ou bien remplacement (« overwrite »).

Sophie Maupome

Combien de lignes d'ABAP avez vous dans votre système SAP?

26 janvier 2009
Si Windows XP fait 45 millions de lignes de code, et Vista fait plus de 50 millions, et si Mac OS X fait 86 millions de lignes, à votre avis, combien de lignes de code dans SAP?

En standard, un système ECC6 compte plus de 238 millions de lignes d'ABAP.

Et du code spécifique, vous en avez écrit combien?  Pour compter le nombre de lignes de code spécifique dans un système SAP, il existe un outil (écrit....en ABAP bien sûr) que vous pouvez télécharger ici.

N'hésitez pas à le lancer sur VOTRE système, et ensuite de poster les résultats sur le tableur Google docs, disponible ici, pour comparer entre clients.

Mark Walker

L’organisation agile avec le « Business Process Management »

18 janvier 2009

« Business Process Management » en quelques mots

L’idée sous-jacente d’un projet « Business Process Management » est de pouvoir transformer une décision en action au sein d’une organisation tout en maitrisant les coûts d’adaptation de la structure et les impacts sur le métier.

Pour l’entreprise, c’est la volonté de passer d’une organisation cloisonnée par processus fonctionnel à une stratégie globale de gestion de processus d’entreprise centrés sur les utilisateurs. Une solution BPM offre une nouvelle approche, un nouvel axe de réflexion pour piloter l’activité et mesurer les performances d’un processus à travers l’organisation.

Au risque d’enfoncer des portes grandes ouvertes, il faut rappeler qu’un « business process » ou processus d’entreprise :

1 - Commence par un besoin client et se termine par la couverture du besoin.

2 - Transverse l’organisation et décloisonne la structuration par département.

3 – Est une suite de sous-processus autonome régit par des objectifs propres.

4 – Peut faire intervenir le client directement dans le processus

La démarche « Business Process Management »

La mise en œuvre d’une approche « Business Process Management » au sein d’une organisation peut être déployé en lançant un chantier global de refonte des outils et processus.  Cela passe alors par :

1 – La définition de la stratégie centrée processus métier avec les métriques associées

2 – L’analyse de l’organisation et la décomposition l’ensemble des activités en processus métier

3 – La modélisation des processus métiers dans un outil informatique au plus proche possible de la réalité

4 – L’implémentation de la solution BPM, reliée au système d'information de l'entreprise

5 – L’utilisation de la nouvelle solution grandeur nature

6 – Pour finir et au bout d’un certain temps, des optimisations pourront être proposées et mises en œuvre.

La démarche décrite ci-dessous nécessite un chantier lourd et le retour sur investissement n’est absolument pas garanti. Le risque de déboucher sur un projet se limitant à une documentation des processus métier est grand.

Nous préférons à cette démarche monolithique une approche par itération. « Commencer avec un processus métier représentatif, mettre en œuvre l’architecture appropriée, quantifier les impacts sur l'organisation et les outils, mesurer la profitabilité… et poursuivre le déploiement sur un ou plusieurs processus métier.

Clé de réussite d'un projet BPM

La clé de la réussite d’un projet BPM réside dans la volonté du management de réaliser un projet de réorganisation d’un ou plusieurs processus d’entreprise. La définition des indicateurs de performances du processus et l’intégration d’outils d’aide à la décision à chaque niveau de pilotage du processus contribuent à cet objectif.

Un projet BPM est stratégique pour l’entreprise puisqu’il a pour objet de trouver des source de compétitivité via la maîtrise de la chaîne de valeur. D’un point de vue technologique, les outils de gestion en support du processus métier doivent souvent faire l’objet d’un redesign : c’est une bonne occasion pour adopter une démarche de type SOA.

Si vous avez des questions sur ces solutions, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.Cyril Tiberghien

Bonne année 2009

2 janvier 2009
L'équipe Censio vous souhaite une bonne année 2009, ainsi que ses meilleurs voeux ! Merci également à l'assiduité des lecteurs de ce blog avec 9000 visiteurs uniques pour l'année passée.Chea-Lie Heng