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L'actualité de la Business Intelligence SAP et Business Objects (SAP BW, SAP BPC, Integrated Planning, Xcelsius...

Retrouvez sur ce site le baromètre des dernières tendances SAP et Business Objects sur le domaine du décisionnel et des outils de composition, des interviews de décideurs ainsi que des présentations de cas d'emploi avec les toutes dernières technologies déployées par nos soins.

Avec ce blog, nous essayons d'apporter quelques éléments sur la Business Intelligence, sur l'actualité. N'hésitez pas à nous solliciter pour aborder un sujet précis au sein de ce blog.

Censio est un cabinet de conseil spécialisé dans la Business intelligence SAP et Business Objects, sur SAP BW, BI Integrated Planning, Business Objects mais aussi sur les nouveaux outils tels que SAP BPC, Visual Composer, SAP Portail...

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Encore plus de tables BI

29 octobre 2008


(D'abord, merci à tous ceux qui ont trouvé le PDF des tables BI tellement intéressant qu'ils se le sont appropriés ;) - n'hésitez pas a citer Censio si nos articles vous sont utiles!)


Pour un objet SAP, le préfixe des tables est /BI0/

Pour les objets spécifiques, le préfixe est /BIC/

Table des SID: /BI0/S* or /BIC/S*

Table des SID pour les attributs dépendents du temps: /BI0/Y* or /BIC/Y*

Table des SID pour les attributs non-dépendent du temps: /BI0/X* or /BIC/X*

Table des SID pour les hiérarchiese hierarchy: /BIO/K* or /BIC/K*

Table avec la structure des SID pour les hiérarchies: /BIO/I* or /BIC/I*

Vues sur l’infoobjet: /BI0/M* or /BIC/P*

Table de master data pour les attributs non dépendents du temps: /BI0/P* or /BIC/P*

Table de master data pour les attributs dépendents du temps: /BIO/Q* or /BIC/Q*

Table des texts: /BI0/T* or /BIC/X*

Table des hiérarchies: /BIO/H* or /BIC/H*

Table des dimensions d’infocube: /BIO/D* or /BIC/D*

Table de faits d’infocube: /BIO/F* or /BIC/F*

Table de faits compressée d’infocubes: /BIO/E* or /BIC/E*

Table shadow de la table de faits: /BIO/4F* or /BIC/4F*

Table shadow de la table de faits compressée: /BIO/4E* or /BIC/4E*

Destinations OpenHub: /BIO/OH* or /BIC/OH*

Namespaces spécifiques (partenaire ou client): /XYZ/

Mark Walker

La séparation des tâches: pour quoi faire ?

15 octobre 2008

La séparation des tâches est une problématique en vogue :

  1. Différentes normes de type Sarbanes-Oxley, Loi de Sécurité Financière ou J-SOX ont poussé les entreprises à mettre en place un référentiel de séparation des tâches.
  2. La généralisation des ERP dans les entreprises a accru les risques potentiels liés à une mauvaise séparation des tâches. Par son caractère transverse et son approche par processus intégrés, l'ERP peut facilement conduire l'entreprise à diffuser des droits d'accès aux utilisateurs qui pourraient d'aller au delà de leurs attributions métiers.
  3. Enfin, certaines fraudes retentissantes ont exposé des entreprises à une campagne médiatique, et donc à des coûts qui ont été bien au delà du simple montant de la fraude elle-même.

Les risques liés à la séparation des tâches se manifestent suite à une série d'actions réalisées par une même personne qui entraînent une erreur ou une fraude. Par exemple, un utilisateur ayant accès aux transactions de création/modification du référentiel fournisseurs et aux transactions de paiement pourrait créer un fournisseur fictif, ou modifier les coordonnées bancaires d'un fournisseur existant, et initier un paiement.

Pour être efficace, un référentiel de séparation des tâches doit donc être décliné dans les systèmes d'information afin de s'assurer que les privilèges attribués aux utilisateurs dans le système sont conformes aux règles de séparation des tâches et aux délégations de pouvoirs accordées dans l'entreprise.

Si d'autres mécanismes de contrôle dans l'entreprise peuvent souvent empêcher une telle fraude, comme pour notre exemple une validation manuelle de tous les paiements, ces contrôles resteront néanmoins des actions détectives, et dont l'efficacité même pourrait être mise à mal par l'auteur de la fraude si celui-ci maîtrise bien les mécanismes de contrôle interne. L'intérêt de la mise en place d'un référentiel de séparation des tâches dans ses systèmes consiste donc avant tout à mettre en place des contrôles automatiques et préventifs.

Selon les centres d'intérêt, et selon les normes applicables, les objectifs de la séparation des tâches peuvent diverger. Dans un contexte Sarbanes-Oxley, la séparation des tâches devra avant tout permettre de se focaliser sur la prévention des risques ayant un impact financier. Dans la perspective de la Loi de Sécurité Financière, tout risque ayant un impact opérationnel devrait être pris en compte. In fine, c'est en fait la notion de risque qui doit animer un projet de mise en conformité.

Une approche par les risques de la séparation des tâches va permettre de focaliser un projet sur les risques clés définis par l'organisation (financier, opérationnel, juridique, humain, commercial...). La majorité des organisations ne dispose pas à ce jour d'un référentiel complet en matière de séparation des tâches, bien souvent ce ne sont que quelques règles basiques formalisées par le contrôle interne et sans transcription dans les SI. Un projet de séparation des tâches va donc pousser les entreprises à identifier et qualifier leurs risques liés à la séparation des tâches d'un point de vue purement métier.

Les gains associés à la mise en place de la séparation des tâches sont donc multiples:

- identification et qualification des risques métiers liés à la séparation des tâches,

- définition d'un cadre clair et formalisé des tâches incompatibles dans l'organisation,

- réduction du nombre de contrôles détectifs manuels,

- automatisation de contrôles préventifs,

- rationalisation / simplification du processus d'administration des accès,

- mise en place de processus de contrôle continu,

- diminution des findings d'audit.

En conclusion, la mise en place de la séparation des tâches permet non seulement de mettre son entreprise en conformité avec des normes externes, mais surtout de s'assurer que les règles de l'organisation sont clairement définies, correctement déclinées dans les SI et que celles-ci le sont de manière optimisées, c'est à dire automatique et préventive. Un projet de séparation des tâches comporte donc bien un volet technique qui nécessite une parfaite maîtrise de la sécurité du SI, mais un tel projet s'inscrit avant tout dans une démarche fonctionnelle pour traiter des problématiques et des risques métier.

SAP a lancé une offre GRC, qui inclut un module Access Control, permettant de traiter cette problématique. D'autres acteurs se sont également positionnés sur le marché afin de proposer des solutions alternatives. Nous reviendrons sur les étapes clés d'un projet de mise en conformité ainsi que sur les pré-requis nécessaires à la sélection d'une solution de contrôle des accès et de gestion de la séparation des tâches.

Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

Aurélien Guignat

BW va plus loin avec le broadcast

10 octobre 2008
Un des reproches récurent fait à BW par les autres éditeurs d’outil BI était l’absence de push… ce manque a été comblé en version 3.5 avec l’arrivée de la fonction « Broadcast » (fonction qui a été améliorée en 7.0) Le broadcast, qu’est-ce que c’est ? Le broadcast permet la diffusion de données depuis BW à un ensemble de destinataires (utilisateurs et non utilisateurs BW). Le broadcast peut être configuré pour être diffusé de façon unique, basée sur un calendrier régulier (1/sem, 1/mois…), si un évènement se produit (définit par l’utilisateur) et en temps qu’élément d’une process chain. De quelles sources ? L’information diffusée par le broadcaster peut provenir de différentes sources : requêtes Bex, vues, classeurs (nouveauté apparue dans cette dernière version du BEx Report Designer), Web template, report formaté, applications Web. menu broadcast Pour les utilisateurs BI administrator la transaction RSMON permet également d’accéder au broadcaster. Sous quels formats ? L’utilisateur peut depuis la version Netweaver 7.0 diffuser des documents sous format PDF. N’oublions pas les autres formats toujours accessibles html, mhtml, fichiers ZIP, fichiers excel, ps et pcl. Comment les diffuser ? Une large gamme de choix de diffusion est disponible : Impression : Adobe PDF, Common Printer Language (psl), Post Script (ps). Possibilité d’imprimer en pdf une application dans son intégralité, impression pdf individuelle de chaque élément composant l’état et paramétrage de la mise en page via une boîte de dialogue. Email en masse (ou Data bursting) : diffusion d’information spécifique à chaque utilisateur via les données de base avec adaptation possible du format de sortie à chaque destinataire. L’information visible par un groupe de users est donc restreinte par le système. Email par exception : créations d’alertes basées sur des exceptions définies (par exemple dans le query designer) Portail : les états sont accessibles sur le portail (par exemple sur les différents services des collaborative rooms comme le chat, les forums de discussions, messageries instantanée…) Multiple distribution : par exemple portail + impression Etats pré calculés : remplissage de pré calculs et de cache. Lien direct aux données online: c’est une des méthodes de diffusion les plus sécurisées. Le destinataire doit cependant avoir un accès online au système avec un identifiant et mot de passe. Dans ce cas l’utilisateur aura la dernière version actualisée des données (si par exemple une modification a été faite entre le moment de l’envoi du mail et l’ouverture de celui-ci). Le broadcast permet la diffusion d’information spécifique à chaque type d’utilisateur SAP broadcast Source : SAP Quelle est la valeur ajoutée du broadcast pour l’utilisateur ? Le broadcast réduit significativement le temps passé à rechercher l’information nécessaire aux analyses business. Avec le broadcast, l’information parvient à l’utilisateur. Il augmente la probabilité que les données BI soient en effet utilisées par les utilisateurs. Il permet aux données BW d’être accessible immédiatement par les utilisateurs. ceux ci pouvant partager des données BW entre eux et avec d’autres acteurs externes. Le plus du broadcast : Le broadcast est à portée de main d’utilisateurs occasionnels, d’utilisateurs non-BW, d’utilisateurs en déplacements professionnels ou de dirigeants peu familiers avec BW. Que doit retenir de tout ça ? Le broadcast apporte un réel changement de mentalité dans les méthodes de diffusion de l’information BI. Comment être le plus réactif possible sur le marché sans perdre un temps fou à passer en revue les informations indispensable au business ? La réponse est sans hésiter : le broadcast. En effet, l’utilisation du Bex Broadcaster pour vos reports de cœur de métier va nettement simplifier les problématiques liées à la sécurité d’accès aux données BI et permettre une diffusion rapide des reports (on gagne également en productivité des systèmes sources en limitant les accès directs au système). Cette approche de « push » de l’information permet indéniablement une analyse plus fine des données indispensables au business tout en réduisant le temps passé à la rechercher.Estelle Schwebel

Avertissement de SAP sur ses résultats

7 octobre 2008
SAP a annoncé hier que la croissance trimestrielle serait en deça des estimations, et ce à causer d'une "réduction très brutale et inatendue" de l'activité depuis la fin de l'été. Cela dit, SAP vise tout de même un accroissement sur un an de 13 à 14% de ses ventes, ce qui est moins bon que par le passé mais reste très honorable !

Le titre SAP a terminé en baisse de 17% (dans un marché fortement baissier).Thomas Becquet

Les dernières nouvelles des futurs produits SAP / Business Objects (Pioneer, Xcelsius, Crystal reports, BIA, SAP BW)

2 octobre 2008
Avec le temps, les idées commencent à s'affiner et nous avons réussi à obtenir plus de précisions sur les futures gammes de produits dédiées Business Intelligence SAP.

Pioneer
Le Query Designer et le Bex Analyzer étant amenés à disparaître dans quelques mois, il n'y avait qu'un nom sur le produit destiné à les remplacer. Pioneer remplacera aussi à terme Voyager. Il se décline en plusieurs versions : Pioneer BOE et Pioneer Netweaver BI et chacun propose une version Web et Office.

Pioneer devient le client OLAP avec accès direct au cube SAP BW (sans avoir à créer de requêtes au préalable pour Pioneer Netweaver BI) et bénéficiant d'une intégration avec MS Office (Powerpoint, Excel).
C'est un produit Business Objects, ce qui signifie qu'il sera connectable à la plupart des produits Business Objects (Web Intelligence, Xcelsius, Crystal...) et autres (MS analysis services, Essbase...) Il reprendra la plupart des fonctionnalités des outils de reporting dans Netweaver BI (utilisation avancée de hiérarchie, conversion de devises, RRI, Broadcast...) tout en gardant l'ergonomie des produits Business Objects (UI en Ajax, web 2.0).

Les utilisateurs de BI IP n'ont pas été oublié, les fonctionnalités seront reprises dans Pioneer Netweaver BI, les 2 produits seront compatibles BI Accelerator et bien sur, des fonctions de migration de requêtes seront disponibles pour reprendre vos requêtes du Query designer.

La 1ere version est prévue pour Q4 2009 pour Business Objects Entreprise. Pour Netweaver, l'attente sera un petit peu plus longue avec une livraison en 2010.

Web Intelligence
En 2009, une nouvelle version avec une meilleure intégration avec Netweaver BI verra le jour (avec en prime des améliorations dans les fonctionnalités)

Crystal Reports
Une version Netweaver devrait sortir en 2010 sous la forme d'un add on à installer sur le stack Java pour succéder au Report Designer. Les applications pourront être intégrés à Visual Composer.

Xcelsius
à partir de 2009/2010, il vous sera possible de vous connecter directement à SAP BW et les tableaux de bords pourront être intégrés à Visual Composer

BI-Accelerator
En 2009/2010, en terme de nouveautés, les DSO pourront être optimisés dans Bi-accelerator et bien sur utilisables depuis les produits Business Objects.

SAP BW
Pour finir, BW n'a pas été oublié et proposera quelques innovations tels que l'amélioration de la connectivité avec des systèmes tiers, data quality (pour l'analyse de qualité des données) et data integrator (représenté comme un système tiers), pour l'intégration des données dans BW, le partitionnement sémantique (pour éviter de créer plusieurs DSO et cubes pour diminuer la volumétrie) et l'apparition de l'Hybrid provider pour avoir "quasiment" les données en temps réel dans BW.
Chea-Lie Heng

Pense-bête : la liste des tables SAP BW

25 septembre 2008
Voici un petit document fort utile, évitant de trop chercher la signification des tables dans SAP BW (ca correspond à la version 3.x mais en grande partie valable encore pour BI7)Chea-Lie Heng

SAP GRC: Kezako ?

19 septembre 2008

SAP Governance Risk and Compliance, dit SAP GRC, est la solution proposée par SAP pour permettre aux entreprises de maîtriser leurs risques et de construire une croissance durable, c’est-à-dire se donner l’assurance que l’occurrence d’une erreur ou d’une fraude ne remettra pas en cause de manière significative le développement de l’entreprise à long terme. Les scandales comme Enron en son temps, ou celui de la Société Générale plus récemment, sont les illustrations les plus évidentes de l’impact potentiel de ce type de risques.

SAP GRC va donc aider le management de l’entreprise à:

- identifier, évaluer et gérer les risques (financiers, opérationnels, légaux…),

- mettre en place un cadre et des outils de contrôle unifiés, collaboratifs et partagés dans l’ensemble de l’organisation et des systèmes d’information, et aussi automatisés et préventifs que possible,

- renforcer la production d’une information fiable et transparente.

Les domaines concernés sont vastes: le contrôle interne, l’environnement, la santé et la sécurité, les échanges internationaux et la confidentialité des données.

La suite GRC a donc été constituée de plusieurs modules :sap-divers SAP GRC: Kezako ?

- Risk Management, pour mesurer l’ensemble des risques associés à une opportunité métier (financier, légal, opérationnel)

- Access Control, pour identifier et maîtriser les risques de fraude et réduire les coûts de maintenance associés à la gestion des droits d’accès et à la séparation des tâches

- Process Control, pour s’assurer que les contrôles clés dans les processus métiers sont correctement définis et réalisés efficacement tout au long de l’exercice

- Global Trade Services, pour s’assurer du respect des règles douanières et optimiser le recours aux accords commerciaux

- Environment Health and Safety, pour aligner les processus métiers avec les normes environnementales, de santé et de sécurité

- Data Privacy, pour respecter les normes internationales en matière de transfert de données, pour respecter la propriété intellectuelle et la préservation de la confidentialité des informations stratégiques de l’entreprise.

Cette solution s’inscrit dans le périmètre de l’offre Office of the CFO, aux côtés de l’Enterprise Performance Management (BPC, Strategy Manager, Finance et Activity Analysis) et de la Business Intelligence Platform (BW et l’ensemble des outils de restitution).

SAP GRC cherche à intégrer parfaitement les systèmes SAP traditionnels (Business Suite, BW) avec les autres environnements (Oracle, IBM, Microsoft…): le but est bien de mettre en place un outil unique pour couvrir de manière centralisée l’ensemble des environnements applicatifs de votre entreprise et de se doter ainsi d’une approche et d’une maîtrise globale des risques.

SAP a également mis en place des packages sectoriels, notamment pour les aspects liés à l’environnement, la santé et la sécurité dans les secteurs High Tech, Automobile, ou Chimie.

A ce stade, tous les modules de cette suite n’en sont pas au même niveau de maturité : Process Control est encore en phase de ramp up (fin prévue en octobre 2008) tandis qu’Access Control semble aujourd’hui le module le plus attendu pour réduire les coûts d’administration des droits d’accès des systèmes et maîtriser les problématiques de séparation des tâches. Nous reviendrons plus en détail sur Access Control.

N'hésitez pas à nous contacter pour tout complément d'information sur SAP GRC.

Aurélien Guignat

La BI sur iPhone - on en est où?

18 septembre 2008
Information Builders le fait, Pentaho le fait, même Oracle le fait.  Mais c'est quoi?  Permettre un accès iPhone à leurs suites Business Intelligence ! Oracle Business Intelligence iPhone
Oracle a créé l'évènement en étant le premier des "grands" à présenter une solution BI sur iPhone, lorsqu'ils ont sorti leur produit 'Oracle Business Indicators'  (ici), une application iPhone disponible gratuitement depuis iTunes (mais malheureusement inaccessible depuis la France...)  S'intégrant directement avec Oracle Business Intelligence Enterprise Edition Plus (OBIEE), ce programme permet l'affichage, et l'interaction directement avec des applications BI, depuis iPhone.
Pentaho BI Suite sur iPhone
Pour Pentaho, avec leur produit 'BI Suite', l'intégration avec iPhone a été rendu possible grâce aux possibilités de Safari (le browser web natif iPhone).  En effet, ce browser est capable d'afficher de "vraies" pages HTML, et des fichiers PDF.  Leur solution consiste donc à modifer légèrement les pages Web de BI Suite pour donner des pages mieux adaptés à iPhone, sans pour autant nécessiter la modification des applications BI sur le serveur. InformationBuilders Enterprise Business Intelligence WebFocus, le produit "Enterprise Business Intelligence" d'Information Builders, permet également l'accès aux rapports BI en mode Web sur iPhone, en fournissant des pages de format adaptés à l'écran du mobile. Et SAP dans tout ça? Il y a eu, début décembre 2007, l'annonce d'un module iPhone pour CRM (voir http://www.reuters.com/article/technologyNews/idUSN0452282620071204), mais depuis....rien. 
SAP aurait retiré leur produit, à la demande d'Apple, car celui-ci ne fonctionnait que sur des appareils "débloqués".  Business Objects propose "Business Objects Mobile", mais celui-ci nécessite une machine virtuelle java...dont iPhone ne dispose pas actuellement (même si Sun travaille dessus [http://www.phonenews.com/sun-to-bring-j2me-java-to-apple-iphone-2870/])
Alors que nous reste-t-il pour nos rapports BEx sur iPhone? Le plus simple est de modifier légèrement les requêtes BEx pour présenter les informations de façon intelligente (en limitant le nombre de colonnes, par exemple), et en adaptant la mise en page pour réduire l'encombrement 'inutile'...choses que je propose de vous montrer dans un futur article.Mark Walker

Une nouvelle expérience : SAP Visual Composer

10 septembre 2008

Pour faire quoi ?

SAP NetWeaver Visual Composer permet la composition d’applications WEB uniquement via paramétrage. Aucune ligne de code n’est donc à produire ! Le temps et l’effort pour la réalisation d’une application sont de fait limités.

L’ergonomie générale est pilotée par des feuilles de style proposée par défaut par l’éditeur et configurable au besoin par les clients. Pour l’animation et la présentation des objets, Visual Composer fait appel aux bibliothèques Flash embarquées sur la plateforme SAP NETWEAVER. Le rendu est alors saisissant !

L’application peut-être connectée à travers des services aux systèmes transactionnels SAP (R/3, CRM, SRM,..), à SAP BI, mais aussi à n'importe quel système tiers. Visual Composer ouvre ainsi les portes au déploiement de « Rich Internet Application » (RIA) dans un monde SAP. La fusion des mondes du transactionnel et du décisionnel devient une réalité.

Comment cela fonctionne ?

SAP NetWeaver Visual Composer est l’un des composants de SAP Enterprise SOA : il est positionné parmi les outils de composition des interfaces utilisateurs.

SAP NETWEAVER et Architecture SOA

Source : SAP

SAP NetWeaver Visual Composer est un environnement de modélisation graphique. A partir de fonctions de type drag and Drop, le consultant organise le processus métier et compose simplement l’application. Une fois paramétré, le modèle est compilé et déployé. L’application est alors immédiatement disponible dans le portail SAP pour être qualifiée par les experts business.

Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.

Cyril Tiberghien

Crystal Report AU RAPPORT !

1 septembre 2008

CRYSTAL REPORT, qu’est ce que c’est ? Pour les lecteurs du blog, ce nom doit vous évoquer quelque chose, pour les autres, ce n’est pas grave, nous allons commencer par un bref rappel.

Crystal Report est un produit de reporting développé par Business Objects, entreprise appartenant désormais à SAP. Dès lors, la question suivante se posait : quel outil de reporting allait être gardé :pour la base installée SAP: le BEx Report Designer de SAP ou Crystal Report de Business Objects ?

Il s’avère que, pour les raisons que vous verrez par la suite, Business Objects a été choisi pour être l’outil de reporting de référense SAP : Crystal Report remplacera le BEx Report Designer définitivement à partir de 2010 sous le nom de Crystal Report for SAP Netweaver BI. (Pour information, le Report Designer sera maintenu jusqu’en 2012.)

Rentrons maintenant dans les détails. Crystal Report est un outil d’aide à l’analyse et à l’interprétation d’informations. Pour ce faire, un ensemble d’outil est mis à disposition pour créer des rapports aussi bien basiques que spécifiques.

Crystal Report permet de créer un rapport en :

- récupérant des données en tout genre, peu importe sa source (BW, Access/Excel, composant Java, OLAP, Outlook, fichiers plats, XML et Services Web, univers, etc.)

- ayant la possibilité de réunir au même endroit les données de ces diverses sources

- proposant une mise en page attrayante

- affichant ou non des données agrégées

- personnalisant la pagination

- utilisant des formules spécifiques

- intégrant des fichiers générés par Xcelsius

- utilisant un assistant de création de rapports qui permet de gagner du temps

- proposant aux utilisateurs finaux d’y naviguer de manière interactive et intuitive

Ces diverses fonctionnalités proposées par Crystal Report expliquent donc pourquoi il a été choisi au détriment du Bex Report Designer. Après avoir utilisé ces deux outils, nous pouvons nous apercevoir rapidement des différences existant. En effet, Crystal Report est avantagé grâce à :

- une mise en page de meilleure qualité : grâce à la mise à disposition de formules, tableaux croisés, sous-rapports, mise en forme conditionnelle, diagrammes, cartes géographiques…

- une connectivité à toute source de données

- une navigation intuitive et rapide

- une restitution complète des informations

- une publication des rapports dans tout type de formats : Word, Excel, courrier électronique, web…

Graphique Crystal Reports

Ces fonctionnalités permettent de réduire la prolifération des rapports et simplifier leur mise à jour, qui s’effectue automatiquement.

Les utilisateurs peuvent désormais avoir un même et unique rapport ayant des données de diverses sources et qui ont été manipulées de x manières (via des fonctionnalités telles que le tri, le paramétrage de filtre, ou encore une somme, variance, et autres calculs personnalisés dans une ligne ou colonne de tableau croisé).

En résumé, ce qu’il faut retenir de Crystal Report, c’est qu’en créant un seul et unique rapport, plusieurs décisions peuvent être prises en même temps grâce à la modélisation de divers scénarios en se basant sur les mêmes données, la simplicité pour y naviguer, et la mise à jour instantanée des données, le tout mis en page de manière attrayante.

Caroline Tchou