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SAP Business Information Consulting


L'actualité de la Business Intelligence SAP et Business Objects (SAP BW, SAP BPC, Integrated Planning, Xcelsius...

Retrouvez sur ce site le baromètre des dernières tendances SAP et Business Objects sur le domaine du décisionnel et des outils de composition, des interviews de décideurs ainsi que des présentations de cas d'emploi avec les toutes dernières technologies déployées par nos soins.

Avec ce blog, nous essayons d'apporter quelques éléments sur la Business Intelligence, sur l'actualité. N'hésitez pas à nous solliciter pour aborder un sujet précis au sein de ce blog.

Censio est un cabinet de conseil spécialisé dans la Business intelligence SAP et Business Objects, sur SAP BW, BI Integrated Planning, Business Objects mais aussi sur les nouveaux outils tels que SAP BPC, Visual Composer, SAP Portail...

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L’organisation agile avec le « Business Process Management »

18 janvier 2009

« Business Process Management » en quelques mots

L’idée sous-jacente d’un projet « Business Process Management » est de pouvoir transformer une décision en action au sein d’une organisation tout en maitrisant les coûts d’adaptation de la structure et les impacts sur le métier.

Pour l’entreprise, c’est la volonté de passer d’une organisation cloisonnée par processus fonctionnel à une stratégie globale de gestion de processus d’entreprise centrés sur les utilisateurs. Une solution BPM offre une nouvelle approche, un nouvel axe de réflexion pour piloter l’activité et mesurer les performances d’un processus à travers l’organisation.

Au risque d’enfoncer des portes grandes ouvertes, il faut rappeler qu’un « business process » ou processus d’entreprise :

1 - Commence par un besoin client et se termine par la couverture du besoin.

2 - Transverse l’organisation et décloisonne la structuration par département.

3 – Est une suite de sous-processus autonome régit par des objectifs propres.

4 – Peut faire intervenir le client directement dans le processus

La démarche « Business Process Management »

La mise en œuvre d’une approche « Business Process Management » au sein d’une organisation peut être déployé en lançant un chantier global de refonte des outils et processus.  Cela passe alors par :

1 – La définition de la stratégie centrée processus métier avec les métriques associées

2 – L’analyse de l’organisation et la décomposition l’ensemble des activités en processus métier

3 – La modélisation des processus métiers dans un outil informatique au plus proche possible de la réalité

4 – L’implémentation de la solution BPM, reliée au système d'information de l'entreprise

5 – L’utilisation de la nouvelle solution grandeur nature

6 – Pour finir et au bout d’un certain temps, des optimisations pourront être proposées et mises en œuvre.

La démarche décrite ci-dessous nécessite un chantier lourd et le retour sur investissement n’est absolument pas garanti. Le risque de déboucher sur un projet se limitant à une documentation des processus métier est grand.

Nous préférons à cette démarche monolithique une approche par itération. « Commencer avec un processus métier représentatif, mettre en œuvre l’architecture appropriée, quantifier les impacts sur l'organisation et les outils, mesurer la profitabilité… et poursuivre le déploiement sur un ou plusieurs processus métier.

Clé de réussite d'un projet BPM

La clé de la réussite d’un projet BPM réside dans la volonté du management de réaliser un projet de réorganisation d’un ou plusieurs processus d’entreprise. La définition des indicateurs de performances du processus et l’intégration d’outils d’aide à la décision à chaque niveau de pilotage du processus contribuent à cet objectif.

Un projet BPM est stratégique pour l’entreprise puisqu’il a pour objet de trouver des source de compétitivité via la maîtrise de la chaîne de valeur. D’un point de vue technologique, les outils de gestion en support du processus métier doivent souvent faire l’objet d’un redesign : c’est une bonne occasion pour adopter une démarche de type SOA.

Si vous avez des questions sur ces solutions, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.Cyril Tiberghien

Bonne année 2009

2 janvier 2009
L'équipe Censio vous souhaite une bonne année 2009, ainsi que ses meilleurs voeux ! Merci également à l'assiduité des lecteurs de ce blog avec 9000 visiteurs uniques pour l'année passée.Chea-Lie Heng

Le Web 2.0 s’invite sur le portail

29 décembre 2008

Pour faire suite à l’article du 28 novembre sur les outils collaboratifs, nous allons aujourd’hui nous intéresser plus particulièrement aux solutions portail de SAP Netweaver et à son éventail d’outils collaboratifs.

La collaboration en vogue avec l’ère Web 2.0

La gestion de la collaboration est un concept répandu mais des tendances nouvelles apportent une dimension novatrice au Knowledge Management (KM), stratégique pour le partage de l’information. La collaboration ne s’arrête pas aux frontières de l’entreprise, bien au contraire. Les entreprises font face à de nouveaux défis dans un contexte de globalisation des marchés et un besoin de productivité croissante. Le traditionnel mode de hiérarchie pyramidal est abandonné pour une gouvernance orientée autour de la collaboration.

Pour accompagner ces nouvelles tendances de KM l’ère du Web 2.0 débarque parmi nous et marque un tournant (aussi bien dans les technologies utilisées que dans l’évolution des cultures d’entreprises). L’approche Web 2.0 s’oriente de plus en plus vers l’interaction entre utilisateurs (salariés, partenaires) et permet la création de réseaux sociaux grâce aux blogs, aux wikis et aux forums de discussions. Cette approche peut vous aider à transformer vos process et créer plus de valeur dans la relation entre vos clients, partenaires et employés. Mais pour ceci faut-il encore mettre en place et utiliser des outils de gestion de la collaboration.

sap-divers Le Web 2.0 s’invite sur le portail

Comment collaborer ?

Dans la gestion de la collaboration, il faut distinguer l’aspect "travail collaboration" et l’aspect "usage des outils". La gestion de la collaboration se partage en quatre principales fonctionnalités, à travers lesquelles sont utilisées différents outils : communiquer, organiser, partager et produire. La gestion de la collaboration ajoute deux dimensions à l’organisation : l’une spatiale (réunion face à face par rapport à une réunion virtuelle sur vidéoconférence) et l’autre temporelle (les échanges deviennent asynchrones en mode collaboratif).

Et SAP dans tout ça ?

SAP avec son offre portail d’entreprise a conçu une application centrée sur les besoins utilisateurs. Le portail propose une navigation intuitive, avec une technologie multi support (différents standards et ouverte aux applications métiers). De plus, le contenu métier pré-configuré accélère la mise en œuvre tout en réduisant les coûts d’intégration des systèmes existants. SAP Netweaver Portal permet à l’utilisateur d’avoir un point d’accès unique aux applications, aux services internes et externes à l’entreprise, aux sources d’information SAP et non-SAP, aux bases de données, datawarehouse, contenu web et documents.

Les outils pour collaborer

Un large éventail d’outil de collaboration est à votre disposition. Le choix de l’outil va dépendre de votre mode de communication et des besoins de l’entreprise.

  • Le wiki : faites tomber les barrières de l’organisation et favorisez la collaboration
  • Le blog : exprimez-vous et partagez vos idées et vos expériences
  • Les forums de discussions : interagir avec les membres d’une communauté dans un espace dédié () via une collaboration asynchrone.
  • « Virtual rooms » : partagez des données et services indépendamment de votre localisation. Basé sur un modèle pré-configuré, vous pouvez créer des « virtual rooms » pour communiquer au sein d’un même projet.
  • Collaboration en temps réel : échangez on-line une information ou discutez d’une problématique grâce aux messages instantanés.

Les technologies qui supportent ces outils collaboratifs se base sur une approche orientée utilisateur pour favoriser le transfert de connaissances. Ces technologies permettent à chaque utilisateur de déterminer quelle information a une valeur ajoutée.

  • Les flux RSS (Real Simple Syndication), format de diffusion Web utilisé pour publier des contenus web fréquemment mis à jour, comme les blogs, podcasts…
  • Folksonomie, un concept nouveau de classification collaborative décentralisée spontanée (utilisation de mots clés libres)
  • AJAX (Asynchronous JavaScript et XML), une technique permettant de créer des applications Web interactives.

SAP Enterprise Portal ne se contente pas de fédérer les informations et les applications, il facilite l'intégration de l'entreprise et l'optimisation des processus de gestion. Le portail est un bloc fonctionnel étroitement lié à SAP Netweaver.

La nouvelle génération d’outils collaboratifs ne s’est pas répandue via des stratégies d’entreprises. Bien au contraire les outils collaboratifs se sont répandus grâce à vous, les utilisateurs, les clients, les partenaires ou les employés. Certains restent cependant réticents à ce mode de gouvernance quelque peu anarchique. Mais l’exemple de la communauté SAP (www.sdn.sap.com) démontre bien que ce mode de gouvernance collaboratif est un mode de partage et d’échange d’information fiable et qui fédère de plus de en plus d’utilisateurs.

Besoin de plus d’informations sur le sujet ?  N’hésitez pas à nous contacter.

Estelle Schwebel

En quelle langue je parle avec mon application Web ?

13 décembre 2008

Pourquoi mettre en œuvre des applications WEB ?

  • Vous souhaitez faire gagner du temps à vos utilisateurs en mettant à disposition des applications orientées processus métier et non transaction.
  • Vous souhaitez déployer des applications en mode client léger pour vous affranchir des contraintes de mise à disposition des applications client lourd (SAPGUI) sur les postes de travail.

Mais comment faire dans le monde SAP ?

SAP offre à travers la plateforme SAP NETWEAVER l’ensemble des composants nécessaires à la construction d’une application WEB et à son exposition en mode Intranet ou Internet. SAP propose différents outils de développement d’interfaces utilisateur WEB

Web Dynpro - ABAP

  • Web Dynpro propose un modèle de langage de modélisation (méta-modèle) uniforme pour la construction de toutes les interfaces utilisateurs qui accélère le développement.
  • Web Dynpro sépare strictement la couche de présentation et les données business (Modèle MVC)
  • SAP Web Dynpro communique avec la technologie Adobe Flex / Flash et permet la construction d’interfaces « 2.0 »

Web Dynpro – JAVA :

Les différences majeures avec la version ABAP ??

  • L’environnement de Développement n’est pas le même, d’un côté le Java se base sur NWDI et NWDS à l’inverse le WD ABAP lui se fait via la se80
  • L’accès aux données se fait en natif
  • L'utilisation du MIME Repository

Pour aller plus loin : voir le doc « SAP NETWEAVER Web Dynpro ABAP vs. Web Dynpro Java – FAQ »

VISUAL COMPOSER

  • Visual Composer permet de composer des applications sans requérir à du code.
  • L’ergonomie s’appuie sur des bibliothèques flash en standard.
  • Les possibilités de mises en œuvre sont limitées aux modèles fournis par SAP.

BSP - HTMLB :

  • Cette technologie permet d’associer les langages de programmation ABAP, HTML et javascript. Elle est très ouverte et autorise toutes les libertés créatives sur SAP WebAS.
  • Il est possible de développer en appliquant le modèle MVC mais ce n’est pas une obligation
  • Cette technologie existe sur des bases installées.Quant à la recommander pour de nouveau développement d’une application WEB sur SAP...

Des librairies “HTMLB” et “XHTMLB HTML” sont fournies par SAP. Par exemple, il existe un tag pour afficher et gérer le contenu d’un table : pas besoin de réinventer la poudre !

Exécution des applications WEB

Une fois les applications construites, il est possible de les exécuter dans le Portail SAP qui prend en charge en particulier la gestion des rôles métier et des droits d’accès.

Il est aussi possible d’exécuter les Web Dynpro en mode on-line sur des mobiles. Pour migrer d’une interface « PC » à une interface “Mobile », il faut uniquement ajuster l’interface.

Quelques éléments à retenir sur l’architecture de développement

NWDI (Netweaver development infrastructure)

Il est articulé autour de plusieurs composants :

  • CBS (C’est la partie qui va construire ton archive, c’est le build)
  • CMS (C’est la partie qui va transporter tes composants d’un environnement vers un autre)
  • DTR (C’est le repository qui va stocker tes développements et gérer le versionning)
  • SLD (C’est a ce niveau que tu vas définir ta configuration ainsi que les systèmes WAS, ECC à utiliser)

NWDS (Netweaver Development Studio)

C’est l'environnement de dev, c’est en fait un éclipse à la sauce SAP, à savoir qu’il intègre toutes les IDEs nécessaire au bon développement des WDs. Lire le reste de cet article »

Cyril Tiberghien

C’est la crise, surveillez votre trésorerie !

12 décembre 2008

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler dans ce blog de transactionnel et de SAP R/3…

Avec l’arrivée de ECC6.0 (qui est la dernière version de R/3 pour ceux qui n’ont pas tout suivi), le module de suivi de la trésorerie (FI-TR et notamment le module Cash Budget Management - CBM) a disparu pour être remplacé par :

  • Cash Management & Liquidity forecast
  • Liquidity Planner
  • Ces deux modules font parti de la solution SAP FSCM (SAP Financial Supply Chain Management)

    le module cash management

    Cash Management permet de réaliser un suivi court terme de la situation journalière de trésorerie (Cash Management) et des prévisions de liquidités (Liquidity Forecast).

    Cash Management

  • Situation journalière de trésorerie : suivi des écritures sur les comptes de banques et les comptes intermédiaires de banque
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 0-5 jours
  • Liquidity Forecast

  • Prévisions de liquidités en fonction des dates prévisionnelles de paiement fournisseurs et des habitudes de paiement client
  • Prise en compte des demandes d’achats, des commandes d’achats, des programmes de livraisons ainsi que des flux de ventes
  • Ventilation des tiers en catégorie de flux de trésorerie indiqués dans la fiche client/fournisseur.
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 1-24 semaines
  • le module Liquidity Planner

    Liquidity Planner permet de réaliser une analyse des flux de cash selon l’utilisation des fonds ou leur origine (décaissements pour salaires, encaissements pour ventes de produits…).

    Cette analyse des flux de cash comporte deux dimensions : une analyse rétroactive de la liquidité sur les décaissements/encaissements réalisés et une gestion d’un budget prévisionnel de trésorerie intégrée dans SAP BI

    Liquidity Planner associe des comptes généraux du plan comptable à des postes de liquidités. Plusieurs programmes SAP permettent d’affecter aux postes de liquidités correspondant les encaissements/décaissements réalisés. Ces programmes réalisent une lecture des encaissements/décaissements comptabilisés pour affecter le flux de cash. Ce traitement étant périodique, les information détaillées ne sont pas disponibles en temps réel

    Fonctionnalités

  • Edition des états en date comptable ou en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour périodique des données.
  • Possibilité de remonter détail des postes individuels
  • Et le reporting dans tout ça ?

    La chose la plus intéressante de ces 2 outils et qu’ils sont essentiellement conçus comme des datasources BW.

    En effet, une fois le paramétrage fait du coté ECC, il ne reste plus qu’a activer les datasources du business content et à tirer les flux jusqu’au cubes (la solution liquidity contient même une partie IP pour la planification)

    Si vous avez des questions sur ces solutions ou si vous souhaitez mettre en place ces modules chez vous, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

    Thomas Becquet

    Les outils collaboratifs - qu'en pensez-vous?

    28 novembre 2008
     

    Entretien avec Yacine KELLIB :

    Yacine KELLIB, consultant spécialisé dans la gestion de projet, a pu, de part son expérience, être à la fois intégrateur pour de grands comptes et utilisateur d’outils collaboratifs. Il nous fait part de son expérience dans ce domaine.

    Les origines des outils collaboratifs :

    Les outils de travail collaboratifs ou particulièrement le concept de travail collaboratif a vu le jour dans un contexte industriel où organiser suivant un principe de division les interactions entre les employés est devenu une nécessité, afin que chacun se spécialisent dans une étape de fabrication pour en améliorer la productivité. Appliqué aux technologies de l’information et dans le contexte actuel, les échanges se sont dématérialisés, les informations circulent plus rapidement mais le besoin de productivité reste le même, d’où la nécessité de créer des outils permettant de réaliser ces échanges le plus rapidement possible. On doit le concept de TCAO ou (Travail Collaboratif assisté par ordinateur) à Ray Ozzie, employé de Lotus au début des années 80. Aujourd’hui toutes les entreprises utilisent ou, sans le savoir, des TCAO.

    Les outils vont de l’email à la supervision en passant par la coordination et la gestion de projets. Ces outils doivent s’adapter au contexte économique de globalisation des marchés, l’entreprise d’aujourd’hui est un immense bureau réparti sur toute la planète. Ces outils doivent répondre à des exigences aussi bien techniques que culturels.

    Les différents types d’outils :

    Un large éventail d’outils est proposé dans le commerce qu’ils soient libre ou non. La visio, le mail, le chat sont des outils de communications partagés, ils sont utilisés au-delà du monde de l’entreprise. Les outils de Knowledge management (KM) permettent le partage de la connaissance et la centralise en un seul point. Par exemple, Sharepoint de Microsoft est un outil largement utilisé par les entreprises déjà utilisatrice des technologies Microsoft. Les outils de Workflow assistent les chefs de projets dans le suivi et permettent d’interfacer les différents intervenants entre eux. Ces outils sont plutôt adaptés aux grands comptes et de grandes sociétés d’édition, comme SAP, proposent dans leur catalogue une gamme complète d’outils de collaboration (plus de détails dans un prochain article)

    Bien évidemment, il ne suffit pas d’installer un outil pour que la connaissance soit partagée ou que les projets soient suivis au plus prêt. L’utilisateur doit devenir contributeur, il doit faire vivre l’application et surtout la partager. Souvent, l’utilisateur se retrouve confronté à un choix cruciale, celui de partager une information au risque de perdre en responsabilité. Partager une information stratégique n’est pas chose aisée, cette barrière psychologique doit être franchie avant toute mise en œuvre de projets collaboratifs. Sans cela, aucun outil digne de ce nom ne pourra prétendre être efficace, au risque que celui-ci, une fois implémenté, devienne une coquille vide. Il est important que la population utilisatrice soit pleinement impliquée, l’outil doit s’adapter aux tendances de travail aux modes d’utilisations et pourquoi pas à la façon Facebook.

    Estelle Schwebel

    Recherche des articles avec Firefox

    5 novembre 2008
    Petite fonctionnalité ajouté au blog... si vous utilisez firefox, vous pouvez rajouter l'option dans votre barre de recherche et retrouvez plus facilement vos articles préférés ! Moteur de recherche articles censioChea-Lie Heng

    SAP étend sa stratégie mobile

    4 novembre 2008

    L’alliance avec RIM « n’est qu’un début »

    SAP a annoncé souhaiter étendre son partenariat avec Research in Motion (RIM) à d’autres fournisseurs mobile.

    Mike de la Cruz, vice président sénior mobile et analytics a annoncé que l’alliance avec RIM n’était que le début : "Nous allons prendre l’innovation que nous avons avec RIM et courir avec."

    Le partenariat avec RIM, annoncé en mai 2008, permet aux utilisateurs de BlackBerry d’accéder aux applications SAP depuis leur terminal.

    Selon Cruz, « SAP se transforme et il s’agit non seulement de changer notre ligne de produits mais également notre stratégie avec nos partenaires. ». Ce changement est nécessaire suite à l’envol des téléphones intelligents, qui sont en train de devenir viables pour la saisie de transactions business.

    De plus, le développement dans les pays émergeants a tendance à sauter l’étape traditionnelle d’ « applications sur un PC » et d’aller directement vers la saisie sur des smartphones.

    Selon Cruz, si SAP veut réussir l’acceptation de ses applications par des fournisseurs mobile, il est nécessaire de travailler des applications en mode « push », où les informations pertinentes sont directement envoyées sur le terminal, sans que l’utilisateur ait besoin de se connecter à une application pour chercher les données. (L’exemple le plus notable d’une application en mode push est actuellement le système de mail sur BlackBerry)

    L’avantage des applications en mode push pour les utilisateurs est non-négligeable : il n’est pas possible pour un utilisateur d’oublier de chercher les données à jour, car elles lui sont fournies automatiquement. C’est cette fraicheur d’informations qui fera le succès des applications business sur terminaux mobiles.



    Mark Walker

    Encore plus de tables BI

    29 octobre 2008


    (D'abord, merci à tous ceux qui ont trouvé le PDF des tables BI tellement intéressant qu'ils se le sont appropriés ;) - n'hésitez pas a citer Censio si nos articles vous sont utiles!)


    Pour un objet SAP, le préfixe des tables est /BI0/

    Pour les objets spécifiques, le préfixe est /BIC/

    Table des SID: /BI0/S* or /BIC/S*

    Table des SID pour les attributs dépendents du temps: /BI0/Y* or /BIC/Y*

    Table des SID pour les attributs non-dépendent du temps: /BI0/X* or /BIC/X*

    Table des SID pour les hiérarchiese hierarchy: /BIO/K* or /BIC/K*

    Table avec la structure des SID pour les hiérarchies: /BIO/I* or /BIC/I*

    Vues sur l’infoobjet: /BI0/M* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs non dépendents du temps: /BI0/P* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs dépendents du temps: /BIO/Q* or /BIC/Q*

    Table des texts: /BI0/T* or /BIC/X*

    Table des hiérarchies: /BIO/H* or /BIC/H*

    Table des dimensions d’infocube: /BIO/D* or /BIC/D*

    Table de faits d’infocube: /BIO/F* or /BIC/F*

    Table de faits compressée d’infocubes: /BIO/E* or /BIC/E*

    Table shadow de la table de faits: /BIO/4F* or /BIC/4F*

    Table shadow de la table de faits compressée: /BIO/4E* or /BIC/4E*

    Destinations OpenHub: /BIO/OH* or /BIC/OH*

    Namespaces spécifiques (partenaire ou client): /XYZ/

    Mark Walker

    La séparation des tâches: pour quoi faire ?

    15 octobre 2008

    La séparation des tâches est une problématique en vogue :

    1. Différentes normes de type Sarbanes-Oxley, Loi de Sécurité Financière ou J-SOX ont poussé les entreprises à mettre en place un référentiel de séparation des tâches.
    2. La généralisation des ERP dans les entreprises a accru les risques potentiels liés à une mauvaise séparation des tâches. Par son caractère transverse et son approche par processus intégrés, l'ERP peut facilement conduire l'entreprise à diffuser des droits d'accès aux utilisateurs qui pourraient d'aller au delà de leurs attributions métiers.
    3. Enfin, certaines fraudes retentissantes ont exposé des entreprises à une campagne médiatique, et donc à des coûts qui ont été bien au delà du simple montant de la fraude elle-même.

    Les risques liés à la séparation des tâches se manifestent suite à une série d'actions réalisées par une même personne qui entraînent une erreur ou une fraude. Par exemple, un utilisateur ayant accès aux transactions de création/modification du référentiel fournisseurs et aux transactions de paiement pourrait créer un fournisseur fictif, ou modifier les coordonnées bancaires d'un fournisseur existant, et initier un paiement.

    Pour être efficace, un référentiel de séparation des tâches doit donc être décliné dans les systèmes d'information afin de s'assurer que les privilèges attribués aux utilisateurs dans le système sont conformes aux règles de séparation des tâches et aux délégations de pouvoirs accordées dans l'entreprise.

    Si d'autres mécanismes de contrôle dans l'entreprise peuvent souvent empêcher une telle fraude, comme pour notre exemple une validation manuelle de tous les paiements, ces contrôles resteront néanmoins des actions détectives, et dont l'efficacité même pourrait être mise à mal par l'auteur de la fraude si celui-ci maîtrise bien les mécanismes de contrôle interne. L'intérêt de la mise en place d'un référentiel de séparation des tâches dans ses systèmes consiste donc avant tout à mettre en place des contrôles automatiques et préventifs.

    Selon les centres d'intérêt, et selon les normes applicables, les objectifs de la séparation des tâches peuvent diverger. Dans un contexte Sarbanes-Oxley, la séparation des tâches devra avant tout permettre de se focaliser sur la prévention des risques ayant un impact financier. Dans la perspective de la Loi de Sécurité Financière, tout risque ayant un impact opérationnel devrait être pris en compte. In fine, c'est en fait la notion de risque qui doit animer un projet de mise en conformité.

    Une approche par les risques de la séparation des tâches va permettre de focaliser un projet sur les risques clés définis par l'organisation (financier, opérationnel, juridique, humain, commercial...). La majorité des organisations ne dispose pas à ce jour d'un référentiel complet en matière de séparation des tâches, bien souvent ce ne sont que quelques règles basiques formalisées par le contrôle interne et sans transcription dans les SI. Un projet de séparation des tâches va donc pousser les entreprises à identifier et qualifier leurs risques liés à la séparation des tâches d'un point de vue purement métier.

    Les gains associés à la mise en place de la séparation des tâches sont donc multiples:

    - identification et qualification des risques métiers liés à la séparation des tâches,

    - définition d'un cadre clair et formalisé des tâches incompatibles dans l'organisation,

    - réduction du nombre de contrôles détectifs manuels,

    - automatisation de contrôles préventifs,

    - rationalisation / simplification du processus d'administration des accès,

    - mise en place de processus de contrôle continu,

    - diminution des findings d'audit.

    En conclusion, la mise en place de la séparation des tâches permet non seulement de mettre son entreprise en conformité avec des normes externes, mais surtout de s'assurer que les règles de l'organisation sont clairement définies, correctement déclinées dans les SI et que celles-ci le sont de manière optimisées, c'est à dire automatique et préventive. Un projet de séparation des tâches comporte donc bien un volet technique qui nécessite une parfaite maîtrise de la sécurité du SI, mais un tel projet s'inscrit avant tout dans une démarche fonctionnelle pour traiter des problématiques et des risques métier.

    SAP a lancé une offre GRC, qui inclut un module Access Control, permettant de traiter cette problématique. D'autres acteurs se sont également positionnés sur le marché afin de proposer des solutions alternatives. Nous reviendrons sur les étapes clés d'un projet de mise en conformité ainsi que sur les pré-requis nécessaires à la sélection d'une solution de contrôle des accès et de gestion de la séparation des tâches.

    Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

    Aurélien Guignat