SAP GRC: Kezako ?
19 septembre 2008SAP Governance Risk and Compliance, dit SAP GRC, est la solution proposée par SAP pour permettre aux entreprises de maîtriser leurs risques et de construire une croissance durable, c’est-à-dire se donner l’assurance que l’occurrence d’une erreur ou d’une fraude ne remettra pas en cause de manière significative le développement de l’entreprise à long terme. Les scandales comme Enron en son temps, ou celui de la Société Générale plus récemment, sont les illustrations les plus évidentes de l’impact potentiel de ce type de risques.
SAP GRC va donc aider le management de l’entreprise à:
- identifier, évaluer et gérer les risques (financiers, opérationnels, légaux…),
- mettre en place un cadre et des outils de contrôle unifiés, collaboratifs et partagés dans l’ensemble de l’organisation et des systèmes d’information, et aussi automatisés et préventifs que possible,
- renforcer la production d’une information fiable et transparente.
Les domaines concernés sont vastes: le contrôle interne, l’environnement, la santé et la sécurité, les échanges internationaux et la confidentialité des données.
La suite GRC a donc été constituée de plusieurs modules :
- Risk Management, pour mesurer l’ensemble des risques associés à une opportunité métier (financier, légal, opérationnel)
- Access Control, pour identifier et maîtriser les risques de fraude et réduire les coûts de maintenance associés à la gestion des droits d’accès et à la séparation des tâches
- Process Control, pour s’assurer que les contrôles clés dans les processus métiers sont correctement définis et réalisés efficacement tout au long de l’exercice
- Global Trade Services, pour s’assurer du respect des règles douanières et optimiser le recours aux accords commerciaux
- Environment Health and Safety, pour aligner les processus métiers avec les normes environnementales, de santé et de sécurité
- Data Privacy, pour respecter les normes internationales en matière de transfert de données, pour respecter la propriété intellectuelle et la préservation de la confidentialité des informations stratégiques de l’entreprise.
Cette solution s’inscrit dans le périmètre de l’offre Office of the CFO, aux côtés de l’Enterprise Performance Management (BPC, Strategy Manager, Finance et Activity Analysis) et de la Business Intelligence Platform (BW et l’ensemble des outils de restitution).
SAP GRC cherche à intégrer parfaitement les systèmes SAP traditionnels (Business Suite, BW) avec les autres environnements (Oracle, IBM, Microsoft…): le but est bien de mettre en place un outil unique pour couvrir de manière centralisée l’ensemble des environnements applicatifs de votre entreprise et de se doter ainsi d’une approche et d’une maîtrise globale des risques.
SAP a également mis en place des packages sectoriels, notamment pour les aspects liés à l’environnement, la santé et la sécurité dans les secteurs High Tech, Automobile, ou Chimie.
A ce stade, tous les modules de cette suite n’en sont pas au même niveau de maturité : Process Control est encore en phase de ramp up (fin prévue en octobre 2008) tandis qu’Access Control semble aujourd’hui le module le plus attendu pour réduire les coûts d’administration des droits d’accès des systèmes et maîtriser les problématiques de séparation des tâches. Nous reviendrons plus en détail sur Access Control.
N'hésitez pas à nous contacter pour tout complément d'information sur SAP GRC.
Aurélien GuignatLa BI sur iPhone - on en est où?
18 septembre 2008
Oracle a créé l'évènement en étant le premier des "grands" à présenter une solution BI sur iPhone, lorsqu'ils ont sorti leur produit 'Oracle Business Indicators' (ici), une application iPhone disponible gratuitement depuis iTunes (mais malheureusement inaccessible depuis la France...) S'intégrant directement avec Oracle Business Intelligence Enterprise Edition Plus (OBIEE), ce programme permet l'affichage, et l'interaction directement avec des applications BI, depuis iPhone.
Pour Pentaho, avec leur produit 'BI Suite', l'intégration avec iPhone a été rendu possible grâce aux possibilités de Safari (le browser web natif iPhone). En effet, ce browser est capable d'afficher de "vraies" pages HTML, et des fichiers PDF. Leur solution consiste donc à modifer légèrement les pages Web de BI Suite pour donner des pages mieux adaptés à iPhone, sans pour autant nécessiter la modification des applications BI sur le serveur.
WebFocus, le produit "Enterprise Business Intelligence" d'Information Builders, permet également l'accès aux rapports BI en mode Web sur iPhone, en fournissant des pages de format adaptés à l'écran du mobile. Et SAP dans tout ça? Il y a eu, début décembre 2007, l'annonce d'un module iPhone pour CRM (voir http://www.reuters.com/article/technologyNews/idUSN0452282620071204), mais depuis....rien.
SAP aurait retiré leur produit, à la demande d'Apple, car celui-ci ne fonctionnait que sur des appareils "débloqués". Business Objects propose "Business Objects Mobile", mais celui-ci nécessite une machine virtuelle java...dont iPhone ne dispose pas actuellement (même si Sun travaille dessus [http://www.phonenews.com/sun-to-bring-j2me-java-to-apple-iphone-2870/])
Alors que nous reste-t-il pour nos rapports BEx sur iPhone? Le plus simple est de modifier légèrement les requêtes BEx pour présenter les informations de façon intelligente (en limitant le nombre de colonnes, par exemple), et en adaptant la mise en page pour réduire l'encombrement 'inutile'...choses que je propose de vous montrer dans un futur article.Mark Walker
Une nouvelle expérience : SAP Visual Composer
10 septembre 2008Pour faire quoi ?
SAP NetWeaver Visual Composer permet la composition d’applications WEB uniquement via paramétrage. Aucune ligne de code n’est donc à produire ! Le temps et l’effort pour la réalisation d’une application sont de fait limités.
L’ergonomie générale est pilotée par des feuilles de style proposée par défaut par l’éditeur et configurable au besoin par les clients. Pour l’animation et la présentation des objets, Visual Composer fait appel aux bibliothèques Flash embarquées sur la plateforme SAP NETWEAVER. Le rendu est alors saisissant !
L’application peut-être connectée à travers des services aux systèmes transactionnels SAP (R/3, CRM, SRM,..), à SAP BI, mais aussi à n'importe quel système tiers. Visual Composer ouvre ainsi les portes au déploiement de « Rich Internet Application » (RIA) dans un monde SAP. La fusion des mondes du transactionnel et du décisionnel devient une réalité.
Comment cela fonctionne ?
SAP NetWeaver Visual Composer est l’un des composants de SAP Enterprise SOA : il est positionné parmi les outils de composition des interfaces utilisateurs.
Source : SAP
SAP NetWeaver Visual Composer est un environnement de modélisation graphique. A partir de fonctions de type drag and Drop, le consultant organise le processus métier et compose simplement l’application. Une fois paramétré, le modèle est compilé et déployé. L’application est alors immédiatement disponible dans le portail SAP pour être qualifiée par les experts business.
Pour plus d'infos, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.
Cyril TiberghienCrystal Report AU RAPPORT !
1 septembre 2008CRYSTAL REPORT, qu’est ce que c’est ? Pour les lecteurs du blog, ce nom doit vous évoquer quelque chose, pour les autres, ce n’est pas grave, nous allons commencer par un bref rappel.
Crystal Report est un produit de reporting développé par Business Objects, entreprise appartenant désormais à SAP. Dès lors, la question suivante se posait : quel outil de reporting allait être gardé :pour la base installée SAP: le BEx Report Designer de SAP ou Crystal Report de Business Objects ?
Il s’avère que, pour les raisons que vous verrez par la suite, Business Objects a été choisi pour être l’outil de reporting de référense SAP : Crystal Report remplacera le BEx Report Designer définitivement à partir de 2010 sous le nom de Crystal Report for SAP Netweaver BI. (Pour information, le Report Designer sera maintenu jusqu’en 2012.)
Rentrons maintenant dans les détails. Crystal Report est un outil d’aide à l’analyse et à l’interprétation d’informations. Pour ce faire, un ensemble d’outil est mis à disposition pour créer des rapports aussi bien basiques que spécifiques.
Crystal Report permet de créer un rapport en :
- récupérant des données en tout genre, peu importe sa source (BW, Access/Excel, composant Java, OLAP, Outlook, fichiers plats, XML et Services Web, univers, etc.)
- ayant la possibilité de réunir au même endroit les données de ces diverses sources
- proposant une mise en page attrayante
- affichant ou non des données agrégées
- personnalisant la pagination
- utilisant des formules spécifiques
- intégrant des fichiers générés par Xcelsius
- utilisant un assistant de création de rapports qui permet de gagner du temps
- proposant aux utilisateurs finaux d’y naviguer de manière interactive et intuitive
Ces diverses fonctionnalités proposées par Crystal Report expliquent donc pourquoi il a été choisi au détriment du Bex Report Designer. Après avoir utilisé ces deux outils, nous pouvons nous apercevoir rapidement des différences existant. En effet, Crystal Report est avantagé grâce à :
- une mise en page de meilleure qualité : grâce à la mise à disposition de formules, tableaux croisés, sous-rapports, mise en forme conditionnelle, diagrammes, cartes géographiques…
- une connectivité à toute source de données
- une navigation intuitive et rapide
- une restitution complète des informations
- une publication des rapports dans tout type de formats : Word, Excel, courrier électronique, web…
Ces fonctionnalités permettent de réduire la prolifération des rapports et simplifier leur mise à jour, qui s’effectue automatiquement.
Les utilisateurs peuvent désormais avoir un même et unique rapport ayant des données de diverses sources et qui ont été manipulées de x manières (via des fonctionnalités telles que le tri, le paramétrage de filtre, ou encore une somme, variance, et autres calculs personnalisés dans une ligne ou colonne de tableau croisé).
En résumé, ce qu’il faut retenir de Crystal Report, c’est qu’en créant un seul et unique rapport, plusieurs décisions peuvent être prises en même temps grâce à la modélisation de divers scénarios en se basant sur les mêmes données, la simplicité pour y naviguer, et la mise à jour instantanée des données, le tout mis en page de manière attrayante.
Caroline Tchou
Comment échouer son projet BI !
5 août 2008Cet article est basé sur une étude de Gartner et sur de nombreux échanges que nous avons eu avec nos clients, confrères et des acteurs du marché BI en général…
Voici parmi tant d'autres quelques affirmations qui tuent, et qui sont souvent à l'origine d'échecs et de problèmes sur les projets :
1 – « si on le construit, ils vont venir »
2 – « la qualité des données : pas un problème chez nous »
3 – « les managers doivent savoir jongler avec les chiffres. »
4 – « Darwin raconte n’importe quoi, notre solution BI n’a pas besoin d’évoluer »
5 – « je veux juste un dashboard »
6 – « nous pouvons outsourcer la maintenance de notre BI »
Thomas BecquetDes évolutions pour SAP BW et Netweaver
4 août 2008A la clé, des évolutions de plusieurs types :
- pour le reporting : copier / coller de listes dans la fenêtre de selection du Bex Analyzer, copie de workbooks, broadcast des vues
- pour le datawarehouse : contrôle d'existence de attributs dans le DTP, possibilités de filtre pour supprimer les informations dans la PSA
- Intégration Business Objects Polestar et BI Accelerator
- Optimisation de l'interface MDX pour Web Intelligence et SAP BPC
- Fonctionnalités d'écriture pour SAP BPC (pré_requis)
Ce package marque aussi la fin des évolutions sur les outils de reporting Bex pour laisser la place aux outils Business Objects (Crystal Reports et Xcelsius)Chea-Lie Heng
Sortie prochaine de SAP BPC NW 7.0
30 juillet 2008Actuellement en ramp up, SAP BPC devrait devenir dans les mois à venir l'outil phare de la planification. Cette version est une transposition de l'existant et va s'appuyer sur les structures OLAP de SAP BW. Les données seront alors chargés dans un cube et peuvent être alimentés via des process chains. Pour ce faire, outre l'acquisition de la licence (non comprise dans la licence Business Suite), vous devrez installer un enhancement package sur votre plateforme Netweaver.
Malheureusement, l'outil n'est pas encore totalement développé et vous ne bénéficierez pas de certaines fonctionnalités telles que les business process flows et l'utilisation des journaux. De même, le fait que les informations soient stockés dans des cubes ne veut pas dire que vous pourrez les utiliser au sein de SAP BW (du moins dans cette version) car BPC réalise des opérations entre le stockage et la restitution).
Dans la roadmap BPC, cette version devrait laisser place rapidement à une nouvelle (en fin d'années), s'accompagnant des fonctionnalités manquantes. L'année prochaine, nous devrions pouvoir obtenir une version encore plus intégrée avec notamment la mise en commun des outils de restitution et l'utilisation intensive du moteur Integrated Planning.
Pour ceux qui veulent profiter dès maintenant des qualités du produit sur MS Excel, il n'y a plus qu'un pas à faire !
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à faire un tour sur notre offre Entreprise Planning, nous contacter ou nous laisser un commentaire.Chea-Lie Heng
Après les outils d'analyse, la roadmap planning, conso et strategy management
20 juin 2008
Source : SAP
En terme de planning, BPC est le grand vainqueur. Integrated Planning subsistera toujours mais aura moins la priorité que le 1er. (rappel : maintenance jusqu'en 2013 , étendu à 2015)
Pour Strategy management, SAP pousse le produit acquis il y a quelques mois (ex Pilot Software)
Pour la consolidation, les 2 produits existants sont conservés (BCS et l'ex Magnitude). BCS est utilisé par 80% de sociétés allemandes !
Pour finir, le produit de Profitability Management de Business Objects est conservé (celui de SAP, était sous-traité à un éditeur tiers)
Ce qui est surtout intéressant, c'est que l'ensemble de ces produits devrait dans quelques temps être SAP Netweaverisé. (c'est le cas de BPC par exemple) Et devrait bien sur communiquer entre eux plus facilement pour croiser les informations dans n'importe quel produit.
Une affaire bien sur à suivre !
Nous essayerons bien entendu de vous proposer régulièrement une petite présentation de ces produits.Chea-Lie Heng
Quelques précisions avec Business Objects Xcelsius
2 juin 2008Aujourd'hui, c'est l'occasion de vous montrer les capacités de Xcelsius.
Malheureusement, nos talents de designer sont un peu limités, ainsi que les ressources graphiques. On vous propose néanmoins, cette petite démonstration du produit pour en découvrir les possibilités.
Bien sur, je vous rassure ce ne sont pas les vrais chiffres ! C'est un peu plus sympa qu'un Web Application Designer n'est ce pas ?
Cliquez sur l'image, vous pourrez aussi modifier les chiffres grâce aux boutons rotatifs.
Vous pourrez plugger vos reports BW mais il faudra soit avoir Crystal reports ou XI derrière, ou bien développer un web service pour alimenter Xcelsius avec vos données, en attendant la prochaine version.
il est possible de faire un export Xcelsius vers powerpoint ou word
Pour plus d'information n'hésitez pas à nous contacter.
Plus de détails sur nos offres de services.Chea-Lie Heng
SAPPHIRE Berlin 2008 - Business Objects
21 mai 2008
Le troisième et dernier jour de SAPPHIRE et surtout marqué par la présentation en session plénière des produits Business Objects par John Schwarz (qui est le CEO de Business Objects, et qui siège au board de SAP)
Clairement indépendant, tout en étant une part de la galaxie SAP - la mention "an SAP company" a été ajoutée au logo de Business Objects :
- c'est bien déjà bien integré à SAP
- pas la peine d'attendre pour se lancer avec Business Objects (pour les clients BW)
Il faut dire que les ambitions sont énormes.
Une diapo vue pendant le salon présentait le rachat dans les termes suivants :
- SAP : 10 M€ de C.A.
- Business Object : 1,5 M€ de C.A.
==> SAP + Business Object : 15 M€ de C.A. ! (je vous laisse faire le calcul des €€€ à dégager)Thomas Becquet


