Censio

SAP Business Information Consulting


L'actualité de la Business Intelligence SAP, BusinessObjects et MicroStrategy.

Retrouvez sur ce site le baromètre des dernières tendances sur le domaine du décisionnel et des outils de composition, des interviews de décideurs ainsi que des présentations de cas d'emploi avec les toutes dernières technologies déployées par nos soins.

Avec ce blog, nous essayons d'apporter quelques éléments sur la Business Intelligence et son actualité. N'hésitez pas á nous solliciter pour que nous abordions un sujet précis au sein de ce blog.

Censio est un cabinet de conseil en organisation et SI, spécialisé dans la gestion de la performance, l'optimisation des processus, le contrôle interne, et l'intégration de solutions BI (SAP, BusinessObjects, MicroStrategy).
Censio accompagne ses clients dans la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'œuvre en tant qu'intégrateur de solutions....

Pour en savoir plus sur nous, n'hésitez pas á visiter le site Censio.

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Le Web 2.0 s’invite sur le portail

29 décembre 2008

Pour faire suite à l’article du 28 novembre sur les outils collaboratifs, nous allons aujourd’hui nous intéresser plus particulièrement aux solutions portail de SAP Netweaver et à son éventail d’outils collaboratifs.

La collaboration en vogue avec l’ère Web 2.0

La gestion de la collaboration est un concept répandu mais des tendances nouvelles apportent une dimension novatrice au Knowledge Management (KM), stratégique pour le partage de l’information. La collaboration ne s’arrête pas aux frontières de l’entreprise, bien au contraire. Les entreprises font face à de nouveaux défis dans un contexte de globalisation des marchés et un besoin de productivité croissante. Le traditionnel mode de hiérarchie pyramidal est abandonné pour une gouvernance orientée autour de la collaboration.

Pour accompagner ces nouvelles tendances de KM l’ère du Web 2.0 débarque parmi nous et marque un tournant (aussi bien dans les technologies utilisées que dans l’évolution des cultures d’entreprises). L’approche Web 2.0 s’oriente de plus en plus vers l’interaction entre utilisateurs (salariés, partenaires) et permet la création de réseaux sociaux grâce aux blogs, aux wikis et aux forums de discussions. Cette approche peut vous aider à transformer vos process et créer plus de valeur dans la relation entre vos clients, partenaires et employés. Mais pour ceci faut-il encore mettre en place et utiliser des outils de gestion de la collaboration.

sap divers  Le Web 2.0 s’invite sur le portail

Comment collaborer ?

Dans la gestion de la collaboration, il faut distinguer l’aspect "travail collaboration" et l’aspect "usage des outils". La gestion de la collaboration se partage en quatre principales fonctionnalités, à travers lesquelles sont utilisées différents outils : communiquer, organiser, partager et produire. La gestion de la collaboration ajoute deux dimensions à l’organisation : l’une spatiale (réunion face à face par rapport à une réunion virtuelle sur vidéoconférence) et l’autre temporelle (les échanges deviennent asynchrones en mode collaboratif).

Et SAP dans tout ça ?

SAP avec son offre portail d’entreprise a conçu une application centrée sur les besoins utilisateurs. Le portail propose une navigation intuitive, avec une technologie multi support (différents standards et ouverte aux applications métiers). De plus, le contenu métier pré-configuré accélère la mise en œuvre tout en réduisant les coûts d’intégration des systèmes existants. SAP Netweaver Portal permet à l’utilisateur d’avoir un point d’accès unique aux applications, aux services internes et externes à l’entreprise, aux sources d’information SAP et non-SAP, aux bases de données, datawarehouse, contenu web et documents.

Les outils pour collaborer

Un large éventail d’outil de collaboration est à votre disposition. Le choix de l’outil va dépendre de votre mode de communication et des besoins de l’entreprise.

  • Le wiki : faites tomber les barrières de l’organisation et favorisez la collaboration
  • Le blog : exprimez-vous et partagez vos idées et vos expériences
  • Les forums de discussions : interagir avec les membres d’une communauté dans un espace dédié () via une collaboration asynchrone.
  • « Virtual rooms » : partagez des données et services indépendamment de votre localisation. Basé sur un modèle pré-configuré, vous pouvez créer des « virtual rooms » pour communiquer au sein d’un même projet.
  • Collaboration en temps réel : échangez on-line une information ou discutez d’une problématique grâce aux messages instantanés.

Les technologies qui supportent ces outils collaboratifs se base sur une approche orientée utilisateur pour favoriser le transfert de connaissances. Ces technologies permettent à chaque utilisateur de déterminer quelle information a une valeur ajoutée.

  • Les flux RSS (Real Simple Syndication), format de diffusion Web utilisé pour publier des contenus web fréquemment mis à jour, comme les blogs, podcasts…
  • Folksonomie, un concept nouveau de classification collaborative décentralisée spontanée (utilisation de mots clés libres)
  • AJAX (Asynchronous JavaScript et XML), une technique permettant de créer des applications Web interactives.

SAP Enterprise Portal ne se contente pas de fédérer les informations et les applications, il facilite l'intégration de l'entreprise et l'optimisation des processus de gestion. Le portail est un bloc fonctionnel étroitement lié à SAP Netweaver.

La nouvelle génération d’outils collaboratifs ne s’est pas répandue via des stratégies d’entreprises. Bien au contraire les outils collaboratifs se sont répandus grâce à vous, les utilisateurs, les clients, les partenaires ou les employés. Certains restent cependant réticents à ce mode de gouvernance quelque peu anarchique. Mais l’exemple de la communauté SAP (www.sdn.sap.com) démontre bien que ce mode de gouvernance collaboratif est un mode de partage et d’échange d’information fiable et qui fédère de plus de en plus d’utilisateurs.

Besoin de plus d’informations sur le sujet ?  N’hésitez pas à nous contacter.

Estelle Schwebel

En quelle langue je parle avec mon application Web ?

13 décembre 2008

Pourquoi mettre en œuvre des applications WEB ?

  • Vous souhaitez faire gagner du temps à vos utilisateurs en mettant à disposition des applications orientées processus métier et non transaction.
  • Vous souhaitez déployer des applications en mode client léger pour vous affranchir des contraintes de mise à disposition des applications client lourd (SAPGUI) sur les postes de travail.

Mais comment faire dans le monde SAP ?

SAP offre à travers la plateforme SAP NETWEAVER l’ensemble des composants nécessaires à la construction d’une application WEB et à son exposition en mode Intranet ou Internet. SAP propose différents outils de développement d’interfaces utilisateur WEB

Web Dynpro - ABAP

  • Web Dynpro propose un modèle de langage de modélisation (méta-modèle) uniforme pour la construction de toutes les interfaces utilisateurs qui accélère le développement.
  • Web Dynpro sépare strictement la couche de présentation et les données business (Modèle MVC)
  • SAP Web Dynpro communique avec la technologie Adobe Flex / Flash et permet la construction d’interfaces « 2.0 »

Web Dynpro – JAVA :

Les différences majeures avec la version ABAP ??

  • L’environnement de Développement n’est pas le même, d’un côté le Java se base sur NWDI et NWDS à l’inverse le WD ABAP lui se fait via la se80
  • L’accès aux données se fait en natif
  • L'utilisation du MIME Repository

Pour aller plus loin : voir le doc « SAP NETWEAVER Web Dynpro ABAP vs. Web Dynpro Java – FAQ »

VISUAL COMPOSER

  • Visual Composer permet de composer des applications sans requérir à du code.
  • L’ergonomie s’appuie sur des bibliothèques flash en standard.
  • Les possibilités de mises en œuvre sont limitées aux modèles fournis par SAP.

BSP - HTMLB :

  • Cette technologie permet d’associer les langages de programmation ABAP, HTML et javascript. Elle est très ouverte et autorise toutes les libertés créatives sur SAP WebAS.
  • Il est possible de développer en appliquant le modèle MVC mais ce n’est pas une obligation
  • Cette technologie existe sur des bases installées.Quant à la recommander pour de nouveau développement d’une application WEB sur SAP...

Des librairies “HTMLB” et “XHTMLB HTML” sont fournies par SAP. Par exemple, il existe un tag pour afficher et gérer le contenu d’un table : pas besoin de réinventer la poudre !

Exécution des applications WEB

Une fois les applications construites, il est possible de les exécuter dans le Portail SAP qui prend en charge en particulier la gestion des rôles métier et des droits d’accès.

Il est aussi possible d’exécuter les Web Dynpro en mode on-line sur des mobiles. Pour migrer d’une interface « PC » à une interface “Mobile », il faut uniquement ajuster l’interface.

Quelques éléments à retenir sur l’architecture de développement

NWDI (Netweaver development infrastructure)

Il est articulé autour de plusieurs composants :

  • CBS (C’est la partie qui va construire ton archive, c’est le build)
  • CMS (C’est la partie qui va transporter tes composants d’un environnement vers un autre)
  • DTR (C’est le repository qui va stocker tes développements et gérer le versionning)
  • SLD (C’est a ce niveau que tu vas définir ta configuration ainsi que les systèmes WAS, ECC à utiliser)

NWDS (Netweaver Development Studio)

C’est l'environnement de dev, c’est en fait un éclipse à la sauce SAP, à savoir qu’il intègre toutes les IDEs nécessaire au bon développement des WDs. Lire le reste de cet article »

Cyril Tiberghien

C’est la crise, surveillez votre trésorerie !

12 décembre 2008

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler dans ce blog de transactionnel et de SAP R/3…

Avec l’arrivée de ECC6.0 (qui est la dernière version de R/3 pour ceux qui n’ont pas tout suivi), le module de suivi de la trésorerie (FI-TR et notamment le module Cash Budget Management - CBM) a disparu pour être remplacé par :

  • Cash Management & Liquidity forecast
  • Liquidity Planner
  • Ces deux modules font parti de la solution SAP FSCM (SAP Financial Supply Chain Management)

    le module cash management

    Cash Management permet de réaliser un suivi court terme de la situation journalière de trésorerie (Cash Management) et des prévisions de liquidités (Liquidity Forecast).

    Cash Management

  • Situation journalière de trésorerie : suivi des écritures sur les comptes de banques et les comptes intermédiaires de banque
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 0-5 jours
  • Liquidity Forecast

  • Prévisions de liquidités en fonction des dates prévisionnelles de paiement fournisseurs et des habitudes de paiement client
  • Prise en compte des demandes d’achats, des commandes d’achats, des programmes de livraisons ainsi que des flux de ventes
  • Ventilation des tiers en catégorie de flux de trésorerie indiqués dans la fiche client/fournisseur.
  • Edition des états en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour des données en temps réel.
  • Possibilité d’éditer l’état en devise et de sélectionner le cours de conversion de la devise
  • Horizon : 1-24 semaines
  • le module Liquidity Planner

    Liquidity Planner permet de réaliser une analyse des flux de cash selon l’utilisation des fonds ou leur origine (décaissements pour salaires, encaissements pour ventes de produits…).

    Cette analyse des flux de cash comporte deux dimensions : une analyse rétroactive de la liquidité sur les décaissements/encaissements réalisés et une gestion d’un budget prévisionnel de trésorerie intégrée dans SAP BI

    Liquidity Planner associe des comptes généraux du plan comptable à des postes de liquidités. Plusieurs programmes SAP permettent d’affecter aux postes de liquidités correspondant les encaissements/décaissements réalisés. Ces programmes réalisent une lecture des encaissements/décaissements comptabilisés pour affecter le flux de cash. Ce traitement étant périodique, les information détaillées ne sont pas disponibles en temps réel

    Fonctionnalités

  • Edition des états en date comptable ou en date de valeur
  • Edition des états à la demande avec une mise à jour périodique des données.
  • Possibilité de remonter détail des postes individuels
  • Et le reporting dans tout ça ?

    La chose la plus intéressante de ces 2 outils et qu’ils sont essentiellement conçus comme des datasources BW.

    En effet, une fois le paramétrage fait du coté ECC, il ne reste plus qu’a activer les datasources du business content et à tirer les flux jusqu’au cubes (la solution liquidity contient même une partie IP pour la planification)

    Si vous avez des questions sur ces solutions ou si vous souhaitez mettre en place ces modules chez vous, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

    Thomas Becquet

    Les outils collaboratifs - qu'en pensez-vous?

    28 novembre 2008
     

    Entretien avec Yacine KELLIB :

    Yacine KELLIB, consultant spécialisé dans la gestion de projet, a pu, de part son expérience, être à la fois intégrateur pour de grands comptes et utilisateur d’outils collaboratifs. Il nous fait part de son expérience dans ce domaine.

    Les origines des outils collaboratifs :

    Les outils de travail collaboratifs ou particulièrement le concept de travail collaboratif a vu le jour dans un contexte industriel où organiser suivant un principe de division les interactions entre les employés est devenu une nécessité, afin que chacun se spécialisent dans une étape de fabrication pour en améliorer la productivité. Appliqué aux technologies de l’information et dans le contexte actuel, les échanges se sont dématérialisés, les informations circulent plus rapidement mais le besoin de productivité reste le même, d’où la nécessité de créer des outils permettant de réaliser ces échanges le plus rapidement possible. On doit le concept de TCAO ou (Travail Collaboratif assisté par ordinateur) à Ray Ozzie, employé de Lotus au début des années 80. Aujourd’hui toutes les entreprises utilisent ou, sans le savoir, des TCAO.

    Les outils vont de l’email à la supervision en passant par la coordination et la gestion de projets. Ces outils doivent s’adapter au contexte économique de globalisation des marchés, l’entreprise d’aujourd’hui est un immense bureau réparti sur toute la planète. Ces outils doivent répondre à des exigences aussi bien techniques que culturels.

    Les différents types d’outils :

    Un large éventail d’outils est proposé dans le commerce qu’ils soient libre ou non. La visio, le mail, le chat sont des outils de communications partagés, ils sont utilisés au-delà du monde de l’entreprise. Les outils de Knowledge management (KM) permettent le partage de la connaissance et la centralise en un seul point. Par exemple, Sharepoint de Microsoft est un outil largement utilisé par les entreprises déjà utilisatrice des technologies Microsoft. Les outils de Workflow assistent les chefs de projets dans le suivi et permettent d’interfacer les différents intervenants entre eux. Ces outils sont plutôt adaptés aux grands comptes et de grandes sociétés d’édition, comme SAP, proposent dans leur catalogue une gamme complète d’outils de collaboration (plus de détails dans un prochain article)

    Bien évidemment, il ne suffit pas d’installer un outil pour que la connaissance soit partagée ou que les projets soient suivis au plus prêt. L’utilisateur doit devenir contributeur, il doit faire vivre l’application et surtout la partager. Souvent, l’utilisateur se retrouve confronté à un choix cruciale, celui de partager une information au risque de perdre en responsabilité. Partager une information stratégique n’est pas chose aisée, cette barrière psychologique doit être franchie avant toute mise en œuvre de projets collaboratifs. Sans cela, aucun outil digne de ce nom ne pourra prétendre être efficace, au risque que celui-ci, une fois implémenté, devienne une coquille vide. Il est important que la population utilisatrice soit pleinement impliquée, l’outil doit s’adapter aux tendances de travail aux modes d’utilisations et pourquoi pas à la façon Facebook.

    Estelle Schwebel

    Recherche des articles avec Firefox

    5 novembre 2008
    Petite fonctionnalité ajouté au blog... si vous utilisez firefox, vous pouvez rajouter l'option dans votre barre de recherche et retrouvez plus facilement vos articles préférés ! sap divers  Recherche des articles avec FirefoxChea-Lie Heng

    SAP étend sa stratégie mobile

    4 novembre 2008

    L’alliance avec RIM « n’est qu’un début »

    SAP a annoncé souhaiter étendre son partenariat avec Research in Motion (RIM) à d’autres fournisseurs mobile.

    Mike de la Cruz, vice président sénior mobile et analytics a annoncé que l’alliance avec RIM n’était que le début : "Nous allons prendre l’innovation que nous avons avec RIM et courir avec."

    Le partenariat avec RIM, annoncé en mai 2008, permet aux utilisateurs de BlackBerry d’accéder aux applications SAP depuis leur terminal.

    Selon Cruz, « SAP se transforme et il s’agit non seulement de changer notre ligne de produits mais également notre stratégie avec nos partenaires. ». Ce changement est nécessaire suite à l’envol des téléphones intelligents, qui sont en train de devenir viables pour la saisie de transactions business.

    De plus, le développement dans les pays émergeants a tendance à sauter l’étape traditionnelle d’ « applications sur un PC » et d’aller directement vers la saisie sur des smartphones.

    Selon Cruz, si SAP veut réussir l’acceptation de ses applications par des fournisseurs mobile, il est nécessaire de travailler des applications en mode « push », où les informations pertinentes sont directement envoyées sur le terminal, sans que l’utilisateur ait besoin de se connecter à une application pour chercher les données. (L’exemple le plus notable d’une application en mode push est actuellement le système de mail sur BlackBerry)

    L’avantage des applications en mode push pour les utilisateurs est non-négligeable : il n’est pas possible pour un utilisateur d’oublier de chercher les données à jour, car elles lui sont fournies automatiquement. C’est cette fraicheur d’informations qui fera le succès des applications business sur terminaux mobiles.



    Mark Walker

    Encore plus de tables BI

    29 octobre 2008


    (D'abord, merci à tous ceux qui ont trouvé le PDF des tables BI tellement intéressant qu'ils se le sont appropriés sap bw  Encore plus de tables BI - n'hésitez pas a citer Censio si nos articles vous sont utiles!)


    Pour un objet SAP, le préfixe des tables est /BI0/

    Pour les objets spécifiques, le préfixe est /BIC/

    Table des SID: /BI0/S* or /BIC/S*

    Table des SID pour les attributs dépendents du temps: /BI0/Y* or /BIC/Y*

    Table des SID pour les attributs non-dépendent du temps: /BI0/X* or /BIC/X*

    Table des SID pour les hiérarchiese hierarchy: /BIO/K* or /BIC/K*

    Table avec la structure des SID pour les hiérarchies: /BIO/I* or /BIC/I*

    Vues sur l’infoobjet: /BI0/M* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs non dépendents du temps: /BI0/P* or /BIC/P*

    Table de master data pour les attributs dépendents du temps: /BIO/Q* or /BIC/Q*

    Table des texts: /BI0/T* or /BIC/X*

    Table des hiérarchies: /BIO/H* or /BIC/H*

    Table des dimensions d’infocube: /BIO/D* or /BIC/D*

    Table de faits d’infocube: /BIO/F* or /BIC/F*

    Table de faits compressée d’infocubes: /BIO/E* or /BIC/E*

    Table shadow de la table de faits: /BIO/4F* or /BIC/4F*

    Table shadow de la table de faits compressée: /BIO/4E* or /BIC/4E*

    Destinations OpenHub: /BIO/OH* or /BIC/OH*

    Namespaces spécifiques (partenaire ou client): /XYZ/

    Mark Walker

    La séparation des tâches: pour quoi faire ?

    15 octobre 2008

    La séparation des tâches est une problématique en vogue :

    1. Différentes normes de type Sarbanes-Oxley, Loi de Sécurité Financière ou J-SOX ont poussé les entreprises à mettre en place un référentiel de séparation des tâches.
    2. La généralisation des ERP dans les entreprises a accru les risques potentiels liés à une mauvaise séparation des tâches. Par son caractère transverse et son approche par processus intégrés, l'ERP peut facilement conduire l'entreprise à diffuser des droits d'accès aux utilisateurs qui pourraient d'aller au delà de leurs attributions métiers.
    3. Enfin, certaines fraudes retentissantes ont exposé des entreprises à une campagne médiatique, et donc à des coûts qui ont été bien au delà du simple montant de la fraude elle-même.

    Les risques liés à la séparation des tâches se manifestent suite à une série d'actions réalisées par une même personne qui entraînent une erreur ou une fraude. Par exemple, un utilisateur ayant accès aux transactions de création/modification du référentiel fournisseurs et aux transactions de paiement pourrait créer un fournisseur fictif, ou modifier les coordonnées bancaires d'un fournisseur existant, et initier un paiement.

    Pour être efficace, un référentiel de séparation des tâches doit donc être décliné dans les systèmes d'information afin de s'assurer que les privilèges attribués aux utilisateurs dans le système sont conformes aux règles de séparation des tâches et aux délégations de pouvoirs accordées dans l'entreprise.

    Si d'autres mécanismes de contrôle dans l'entreprise peuvent souvent empêcher une telle fraude, comme pour notre exemple une validation manuelle de tous les paiements, ces contrôles resteront néanmoins des actions détectives, et dont l'efficacité même pourrait être mise à mal par l'auteur de la fraude si celui-ci maîtrise bien les mécanismes de contrôle interne. L'intérêt de la mise en place d'un référentiel de séparation des tâches dans ses systèmes consiste donc avant tout à mettre en place des contrôles automatiques et préventifs.

    Selon les centres d'intérêt, et selon les normes applicables, les objectifs de la séparation des tâches peuvent diverger. Dans un contexte Sarbanes-Oxley, la séparation des tâches devra avant tout permettre de se focaliser sur la prévention des risques ayant un impact financier. Dans la perspective de la Loi de Sécurité Financière, tout risque ayant un impact opérationnel devrait être pris en compte. In fine, c'est en fait la notion de risque qui doit animer un projet de mise en conformité.

    Une approche par les risques de la séparation des tâches va permettre de focaliser un projet sur les risques clés définis par l'organisation (financier, opérationnel, juridique, humain, commercial...). La majorité des organisations ne dispose pas à ce jour d'un référentiel complet en matière de séparation des tâches, bien souvent ce ne sont que quelques règles basiques formalisées par le contrôle interne et sans transcription dans les SI. Un projet de séparation des tâches va donc pousser les entreprises à identifier et qualifier leurs risques liés à la séparation des tâches d'un point de vue purement métier.

    Les gains associés à la mise en place de la séparation des tâches sont donc multiples:

    - identification et qualification des risques métiers liés à la séparation des tâches,

    - définition d'un cadre clair et formalisé des tâches incompatibles dans l'organisation,

    - réduction du nombre de contrôles détectifs manuels,

    - automatisation de contrôles préventifs,

    - rationalisation / simplification du processus d'administration des accès,

    - mise en place de processus de contrôle continu,

    - diminution des findings d'audit.

    En conclusion, la mise en place de la séparation des tâches permet non seulement de mettre son entreprise en conformité avec des normes externes, mais surtout de s'assurer que les règles de l'organisation sont clairement définies, correctement déclinées dans les SI et que celles-ci le sont de manière optimisées, c'est à dire automatique et préventive. Un projet de séparation des tâches comporte donc bien un volet technique qui nécessite une parfaite maîtrise de la sécurité du SI, mais un tel projet s'inscrit avant tout dans une démarche fonctionnelle pour traiter des problématiques et des risques métier.

    SAP a lancé une offre GRC, qui inclut un module Access Control, permettant de traiter cette problématique. D'autres acteurs se sont également positionnés sur le marché afin de proposer des solutions alternatives. Nous reviendrons sur les étapes clés d'un projet de mise en conformité ainsi que sur les pré-requis nécessaires à la sélection d'une solution de contrôle des accès et de gestion de la séparation des tâches.

    Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

    Aurélien Guignat

    BW va plus loin avec le broadcast

    10 octobre 2008
    Un des reproches récurent fait à BW par les autres éditeurs d’outil BI était l’absence de push… ce manque a été comblé en version 3.5 avec l’arrivée de la fonction « Broadcast » (fonction qui a été améliorée en 7.0)

    Le broadcast, qu’est-ce que c’est ?


    Le broadcast permet la diffusion de données depuis BW à un ensemble de destinataires (utilisateurs et non utilisateurs BW). Le broadcast peut être configuré pour être diffusé de façon unique, basée sur un calendrier régulier (1/sem, 1/mois…), si un évènement se produit (définit par l’utilisateur) et en temps qu’élément d’une process chain.

    De quelles sources ?

    L’information diffusée par le broadcaster peut provenir de différentes sources : requêtes Bex, vues, classeurs (nouveauté apparue dans cette dernière version du BEx Report Designer), Web template, report formaté, applications Web.
    sap bw  BW va plus loin avec le broadcast
    Pour les utilisateurs BI administrator la transaction RSMON permet également d’accéder au broadcaster.
    Sous quels formats ?
    L’utilisateur peut depuis la version Netweaver 7.0 diffuser des documents sous format PDF. N’oublions pas les autres formats toujours accessibles html, mhtml, fichiers ZIP, fichiers excel, ps et pcl.

    Comment les diffuser ?

    Une large gamme de choix de diffusion est disponible :

    Impression : Adobe PDF, Common Printer Language (psl), Post Script (ps). Possibilité d’imprimer en pdf une application dans son intégralité, impression pdf individuelle de chaque élément composant l’état et paramétrage de la mise en page via une boîte de dialogue.

    Email en masse (ou Data bursting) : diffusion d’information spécifique à chaque utilisateur via les données de base avec adaptation possible du format de sortie à chaque destinataire. L’information visible par un groupe de users est donc restreinte par le système.

    Email par exception : créations d’alertes basées sur des exceptions définies (par exemple dans le query designer)

    Portail : les états sont accessibles sur le portail (par exemple sur les différents services des collaborative rooms comme le chat, les forums de discussions, messageries instantanée…)

    Multiple distribution : par exemple portail + impression

    Etats pré calculés : remplissage de pré calculs et de cache.

    Lien direct aux données online: c’est une des méthodes de diffusion les plus sécurisées. Le destinataire doit cependant avoir un accès online au système avec un identifiant et mot de passe. Dans ce cas l’utilisateur aura la dernière version actualisée des données (si par exemple une modification a été faite entre le moment de l’envoi du mail et l’ouverture de celui-ci).
    Le broadcast permet la diffusion d’information spécifique à chaque type d’utilisateur

    sap bw  BW va plus loin avec le broadcast Source : SAP

    Quelle est la valeur ajoutée du broadcast pour l’utilisateur ?

    Le broadcast réduit significativement le temps passé à rechercher l’information nécessaire aux analyses business. Avec le broadcast, l’information parvient à l’utilisateur. Il augmente la probabilité que les données BI soient en effet utilisées par les utilisateurs. Il permet aux données BW d’être accessible immédiatement par les utilisateurs. ceux ci pouvant partager des données BW entre eux et avec d’autres acteurs externes.

    Le plus du broadcast :

    Le broadcast est à portée de main d’utilisateurs occasionnels, d’utilisateurs non-BW, d’utilisateurs en déplacements professionnels ou de dirigeants peu familiers avec BW.

    Que doit retenir de tout ça ?

    Le broadcast apporte un réel changement de mentalité dans les méthodes de diffusion de l’information BI. Comment être le plus réactif possible sur le marché sans perdre un temps fou à passer en revue les informations indispensable au business ? La réponse est sans hésiter : le broadcast. En effet, l’utilisation du Bex Broadcaster pour vos reports de cœur de métier va nettement simplifier les problématiques liées à la sécurité d’accès aux données BI et permettre une diffusion rapide des reports (on gagne également en productivité des systèmes sources en limitant les accès directs au système).

    Cette approche de « push » de l’information permet indéniablement une analyse plus fine des données indispensables au business tout en réduisant le temps passé à la rechercher.Estelle Schwebel

    Avertissement de SAP sur ses résultats

    7 octobre 2008
    SAP a annoncé hier que la croissance trimestrielle serait en deça des estimations, et ce à causer d'une "réduction très brutale et inatendue" de l'activité depuis la fin de l'été. Cela dit, SAP vise tout de même un accroissement sur un an de 13 à 14% de ses ventes, ce qui est moins bon que par le passé mais reste très honorable !

    Le titre SAP a terminé en baisse de 17% (dans un marché fortement baissier).Thomas Becquet

    Les dernières nouvelles des futurs produits SAP / Business Objects (Pioneer, Xcelsius, Crystal reports, BIA, SAP BW)

    2 octobre 2008
    Avec le temps, les idées commencent à s'affiner et nous avons réussi à obtenir plus de précisions sur les futures gammes de produits dédiées Business Intelligence SAP.

    Pioneer
    Le Query Designer et le Bex Analyzer étant amenés à disparaître dans quelques mois, il n'y avait qu'un nom sur le produit destiné à les remplacer. Pioneer remplacera aussi à terme Voyager. Il se décline en plusieurs versions : Pioneer BOE et Pioneer Netweaver BI et chacun propose une version Web et Office.

    Pioneer devient le client OLAP avec accès direct au cube SAP BW (sans avoir à créer de requêtes au préalable pour Pioneer Netweaver BI) et bénéficiant d'une intégration avec MS Office (Powerpoint, Excel).
    C'est un produit Business Objects, ce qui signifie qu'il sera connectable à la plupart des produits Business Objects (Web Intelligence, Xcelsius, Crystal...) et autres (MS analysis services, Essbase...) Il reprendra la plupart des fonctionnalités des outils de reporting dans Netweaver BI (utilisation avancée de hiérarchie, conversion de devises, RRI, Broadcast...) tout en gardant l'ergonomie des produits Business Objects (UI en Ajax, web 2.0).

    Les utilisateurs de BI IP n'ont pas été oublié, les fonctionnalités seront reprises dans Pioneer Netweaver BI, les 2 produits seront compatibles BI Accelerator et bien sur, des fonctions de migration de requêtes seront disponibles pour reprendre vos requêtes du Query designer.

    La 1ere version est prévue pour Q4 2009 pour Business Objects Entreprise. Pour Netweaver, l'attente sera un petit peu plus longue avec une livraison en 2010.

    Web Intelligence
    En 2009, une nouvelle version avec une meilleure intégration avec Netweaver BI verra le jour (avec en prime des améliorations dans les fonctionnalités)

    Crystal Reports
    Une version Netweaver devrait sortir en 2010 sous la forme d'un add on à installer sur le stack Java pour succéder au Report Designer. Les applications pourront être intégrés à Visual Composer.

    Xcelsius
    à partir de 2009/2010, il vous sera possible de vous connecter directement à SAP BW et les tableaux de bords pourront être intégrés à Visual Composer

    BI-Accelerator
    En 2009/2010, en terme de nouveautés, les DSO pourront être optimisés dans Bi-accelerator et bien sur utilisables depuis les produits Business Objects.

    SAP BW
    Pour finir, BW n'a pas été oublié et proposera quelques innovations tels que l'amélioration de la connectivité avec des systèmes tiers, data quality (pour l'analyse de qualité des données) et data integrator (représenté comme un système tiers), pour l'intégration des données dans BW, le partitionnement sémantique (pour éviter de créer plusieurs DSO et cubes pour diminuer la volumétrie) et l'apparition de l'Hybrid provider pour avoir "quasiment" les données en temps réel dans BW.
    Chea-Lie Heng