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SAP NetWeaver 7.0 EhP1 & Visual Composer

Dimanche 29 novembre 2009

En version SAP NetWeaver 7.0, il est possible de composer des applications WEB en se basant sur l’outil Visual Composer.
  • Modélisation du processus à travers l’outil de composition
  • Choix des paramètres pour la mise en forme (Layout)
  • Déploiement de l’application sur le Portail SAP
La version est stable et la mise en œuvre d’une application est simple car tout ce passe à travers des outils de paramétrage (Pas de développement ABAP).

En revanche, dans cette version 7.0, la réalisation de maquettes / prototypes Visual Composer démontre rapidement les limites de l’outil. Son utilisation pour un déploiement d’une solution productive n’est pas convaincante.

La version SAP NetWeaver 7.0 EhP1 apporte son lot de nouvelles fonctionnalités et d’optimisations techniques : elle permet de positionner le composant Visual Composer comme un outil de référence pour la composition d’application WEB dans le monde SAP à moindre coût.

Nouvelles fonctionnalités
  • Gestion des versions sur un modèle
  • Simplification dans la réutilisation de tout ou partie des modèles déjà mis en œuvre.
  • Optimisation des paramètres d’ergonomies (Gestion des popups, dimensionnement des pages)
  • Modification dans la gestion des libellés d’objets : ils peuvent désormais être gérés de manière dynamique ce qui simplifie la gestion « multi-langue ».
  • Nouveaux types d’actions disponibles en standard (En particulier l’export Excel, refresh du contexte,...)
  • Nouvelles possibilités de sélection dans les tableaux pour le transfert de contexte aux étapes suivantes.
  • Gestion des statuts de validation et blocage du processus

Optimisations techniques majeures :
  • Intégration des autres composants SAP dans l’outil de modélisation (Webdynpro par exemple)
  • Optimisation des temps de compilation des modèles (ce qui n’est vraiment pas un luxe)

Ces apports peuvent sembler anodins mais ils apportent de véritables éléments pour l'industrialisation de l’outil : ça change tout.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.
Cyril Tiberghien – Manager

Business Intelligence sur mobile - gadget ou couteau Suisse?

Mercredi 25 novembre 2009
On en entend parler un peu partout.  Mobile ceci, mobile cela - la BI est enfin prête pour le (tout) petit écran.  Peut-être, mais qu'en est-il vraiment?

Longtemps limités, les "smartphones" sont maintenant capables vraiment d'apporter un plus en entreprise.  Les écrans deviennent d'une taille, d'une résolution et d'une qualité respectables, et avec les interfaces "touch", il devient facile d'interragir avec les applications et les pages web.

Il reste une question de connectivité, que chaque entreprise doit résoudre selon ses besoins:
  • Est-ce qu'on utilise des terminaux de type BlackBerry, toujours connectés, avec les données "fraiches" livrées automatiquement sur le terminal en mode Push.  Intéressant lorsque l'utilisateur est dans son pays d'origine - mais comment maîtriser les coûts lorsqu'on est en déplacement?
  • Est-ce qu'on utilise des terminaux de type Windows Mobile, une connexion en 3G (donc d'une vitesse respectable), mais avec un browser web d'une qualité somme toute juste acceptable
  • Est-ce qu'on utilise un terminal type iPhone, avec un bon browser Web qui fait croire au serveur que c'est un browser "normal" de desktop, et on laisse l'utilisateur zoomer/dézoomer, scroller à volonté sur une page - globalement est-ce qu'on ne fait rien de spécial pour le mobile.  Microstrategy met en avant cette possibilité - sauf qu'avec cette plateforme, c'est le serveur qui donne des pages adaptées au terminal, et non le terminal lui-même qui s'en occupe - un gain certain d'utilisation, surtout si le processeur du terminal n'est pas très puissant)
  • Est-ce qu'on développe des applications pour les terminaux (le chemin favorisé par BO), ce qui permet  d'adapter les requêtes existantes aux contraintes de l'écran, et en plus qui permet une gestion des données "en cache", afin de pouvoir accèder aux informations même quand le terminal n'est pas connecté au serveur.  Dans ce cas de figure, il faut aussi se poser la question des mises à jour des applications - comment gère-t-on des bugs dans les applications, de nouveaux cubes d'analyse, etc?  (surtout lorsque l'application a été déployée sur des centaines de terminaux)
  • Est-ce qu'on a besoin de plus que de la présentation pure de données?  Par exemple, SAP propose une solution d'application sur écran mobile avec Webdynpro mobile.  Cette option est très séduisante pour des applications de type CRM, où saisir des informations en temps réel peut être très utile, mais là encore, il faut bien gérer les cas où le terminal n'est pas connecté (mettre les informations en cache jusqu'à la prochaine conenxion, par exemple)


En même temps que la question de connectivité, il faut penser à la sécurité.  Les terminaux mobiles sont très facilement perdus, voire même volés.  Si on a des informations en mémoire cache sur le terminal, jusqu'à quel point est-ce préjudiciable pour l'entreprise si ces informations sont répandues?

Un point supplémentaire à aborder, mais qui est présent dans tout projet de BI, est la notion de "single truth".  Lorsqu'on parle de rentabilité par exemple, est-ce qu'on est sûr d'utiliser exactement la même construction partout dans notre paysage BI - mobile ou pas?  C'est une question qui est déja problématique dans des projets BI classiques, avec parfois deux ou trois colonnes, selon les requêtes que l'on lance, qui ont le même libellé mais pas du tout la même construction.  Le coté mobile ne peut que complexifier cette question.

Sans doute l'aspect le plus important à retenir, c'est l'utilisateur.  Un utilisateur devant un ordinateur, à son bureau, et un utilisateur devant son terminal mobile, ce n'est pas du tout la même chose.  Au bureau, l'utilisateur est captif - les nuisances sont beaucoup moindres que lorsque l'utilisateur est dans le bus, en réunion, dans la rue - ou même tout simplement chez lui (qui a dit "Facebook"?).  Lorsqu'on conçoit une solution mobile, il ne faut surtout pas perdre de vue ce point - et développer en conséquence.  Peu d'informations à la fois, les données clés, une présentation simple et claire.

Pour résumer, et en 6 lignes.  Il faut bien faire attention à :

  • les coûts de connexion
  • la sécurité des informations - que ce soit sur le réseau ou sur le terminal
  • les mises à jour d'applications mobiles - comment allez-vous gérer ça?
  • la notion de "single truth" partout sur le paysage
  • l'ergonomie de votre application BI - est-ce qu'elle arrivera a capter l'attention de vos utilisateurs?
  • la fraicheur des données vs. la sécurité vs. les coûts


Prochaine sortie de SAP Netweaver BW 7.20

Vendredi 20 novembre 2009

Une nouvelle version de SAP BW doit voir le jour début 2010.

Avec l'acquisition de Business Objects, le maître mot des futurs produits est l'intégration.
Voici une liste des fonctionnalités majeures à apparaître :

1) améliorer l'intégration avec les produits Business Objects
Des améliorations notamment sur le MDX et les opérations SQL ont déjà été livrées dans les SP de l'ehP1. Dans la version 7.2, les améliorations concernent surtout l'intégration de données - meilleure intégration de Data integrator dans la gestion des datasources et des process chains
- utilisation de Data integrator dans le open hub
- utilisation de SAP BusinessObjects Metadata Manager pour améliorer l'intégration depuis plusieurs sources de données

2) plus d'options quant à la modélisation des flux
- apparition du semantic partitionning pour gérer le partitionnement logique (plus besoin de créer autant de cubes que d'années ou que de branches fonctionnelles, un seul objet permet de modifier le tout)
- partitionnement physique des DSO
- remodélisation des DSO
- amélioration des performances lors de l'activation des DSO
- Archivage NLS disponible pour les multiproviders
- accès au NLS depuis le query designer
- copie complète des flux BW via un wizard
- outil de migration des flux 3.x vers 7.x
- Apparition de l'hybrid provider qui génère automatiquement les objets nécessaires (cube+virtual provider) pour combiner l'information de vos cubes SAP BW et les données transactionnelles R/3 afin de rester au plus près de la notion de temps réel
- possibilité de faire du delta générique sur les autres sources de données (UD Connect/DB Connect, fichier plat)
- plus de notion init/delta dans les infopackages, c'est automatique
- intégration du chargement des hierarchies en 7.x
- export des données Open Hub en XML
- modélisation des groupes sémantiques disponibles dans la transformation
- les attributs de navigations des objets sources sont disponibles dans la transformation
- amélioration du monitoring des process chains

3) au niveau de l'administration
- Amélioration du Cockpit d'adminstration
- Plus de wizard pour configurer la plateforme Netweaver

4) ouvrir la base de données aux spécialistes du datawarehouse (Neoview/HP, Teradata)
Comme nous vous en avions parlé lors de certains articles, SAP va supporter Neoview et Teradata, ce qui devrait permettre quelques améliorations sur la gestion du datawarehouse, notamment dans l'intégration de données SAP et non SAP.

5) BW-Accelerator
BW-Accelerator devrait connaître quelques évolutions car il sera proposé par SAP BusinessObjects pour des plateformes autres que BW (nom de code : Newton)
- les VirtualProviders et DSO sont pris en compte
- Amélioration de la gestion des multiproviders
- Amélioration de la gestion des master data
- Possibilité de mettre les données du cube uniquement dans BWA

6) BI-Integrated Planning
C'est la grande surprise, BI-IP fait l'objet de nouveaux développements car SAP continue de maintenir le produit avant de sortir dans les prochaines années un produit hybride entre BI-IP et BPC.
Les nouveautés sont apparues lors de l'ehP1 et notamment du SP05.
- intégration dans l'Administrator Cockpit
- Blocage par cellule lors de l'utilisation des planning layout
- une fonctionnalité "inverse formulas" en gros, pour retrouver depuis une formule, la valeur manquante sans avoir à refaire la formule
- Optimisation de l'exécution des fonctions BI-IP

Rendez-vous à partir de Février 2010 pour ceux qui auront la chance de participer au ramp-up !

L’audit informatique : Pourquoi ? Pour qui ? Et comment répondre aux exigences des auditeurs ?

Vendredi 13 novembre 2009

A contrario des directions financières, les directions informatiques, très grandes entreprises mises à part, demeurent assez peu familières avec une approche d’audit. Pourquoi sommes-nous audités ? Qui est à l’origine de cet audit ? Qu’est-ce que cela va apporter ? Autant de questions que se posent nombre d’acteurs des projets informatiques.

La nécessité de l’audit informatique apparaît avec la prise de conscience du caractère stratégique des systèmes pour l’entreprise (fonctions opérationnelles, financières, analytiques…). L’audit informatique répond également à des exigences normatives en matière de contrôle interne (Sarbanes-Oxley, Loi de Sécurité Financière….).

L’audit informatique intéresse donc en premier lieu la Direction Générale de l’entreprise afin de s’assurer que les projets et les systèmes supportent bien toutes les dimensions de ces enjeux clés. L’audit informatique intéresse également la Direction des Systèmes d’Information, parce que cette direction est en premier chef concernée par les constats, les risques et les recommandations formulés par les auditeurs, mais surtout parce que les conclusions d’audit doivent constituer un levier de progrès continu.

Les principaux points d’attention des auditeurs informatiques se portent généralement d’abord sur la sécurité logique (accès, mots de passe, protection réseau…), puis sur les problématiques de sauvegarde (back-up, restore, disaster recovery plan et business continuity plan), viennent ensuite les questions de méthodologie projet et les contrôles métiers automatisées dans les systèmes.

Si les accès intéressent en premier les auditeurs, c’est à la fois parce que

- les enjeux et la perception de ces risques sont clairs pour les acteurs métiers et IT,

- l’approche d’audit est maîtrisée,

- les expertises techniques sont les plus développées sur ces points.

Pour répondre aux exigences des auditeurs, et notamment en matière d’accès, la mise en place de procédures documentées constitue la meilleure façon de répondre aux questions.

La fréquence des changements d’organisation et des mouvements humains dans l’entreprise rendent difficile voire quasi impossible une gestion efficace de ses procédures sans recourir à des outils de gestion. La mise en place de tels outils constitue donc un moyen efficace pour fiabiliser ses procédures et fournir une documentation consistante aux auditeurs qui en sont friands.

Par exemple, la mise en place d’un outil de gestion des incidents permet de tracer les actions correctives, de suivre les délais de résolution, de piloter les ressources et mesurer l’efficacité des prestataires.

Autre exemple, l’utilisation d’outil de gestion des accès doit permettre de vérifier les procédures de gestion des comptes utilisateurs, de contrôler la cohérence de la liste des utilisateurs avec les personnes travaillant pour l’entreprise, de s’assurer de la correcte déclinaison des droits d’accès dans le système en fonction des responsabilités dans l’entreprise.

En conclusion, l’audit informatique doit constituer un moyen de faire progresser l’entreprise. Il s’agit d’une approche au service du management qui doit pour être mise en œuvre pour améliorer les méthodes de la direction informatique et de ses clients.

Censio peut vous aider à préparer vos audits, sur l’ensemble des aspects de l’audit informatique. Expert SAP, Censio vous propose également Smart qui peut aussi bien être utilisé comme système de gestion des accès SAP ERP que comme un outil d’audit pour vos missions d’audit interne.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter et à consulter notre page web dédié à SMART.

SAP leader européen dans la vente de logiciels

Jeudi 5 novembre 2009
Il y a quelques jours, le Truffle, association qui classe les top éditeurs de logiciel vient de publier son classement des 100 premiers vendeurs de logiciels européens (voir classement)

Sans surprise, SAP est le leader incontesté de ce classement en représentant à lui seul 37% du CA de la totalité du top 100 !

Au niveau mondial, SAP est numéro 4, derrière Microsoft, IBM et Oracle (voir classement)

SAP BW s'exporte vers d'autres applications

Jeudi 5 novembre 2009
Après le partenariat avec Teradata, qui devrait permettre d'exploiter les données depuis BW dans Teradata (prévu pour Netweaver 7.2), SAP annonce la signature d'une collaboration avec HP au SAP Teched 2009

En effet, SAP BW devrait pouvoir être associé à l'entrepôt de données Neoview d'HP pour traiter de forts volumes de données avec du quasi-temps réel entre le chargement et l'interrogation de données.

Gageons que ce type de partenariat devrait renforcer les fonctionnalités de SAP BW, pour le bien des utilisateurs mais aussi pour concurrencer directement son rival Oracle, qui vient d'annoncer sa propre solution.

Une version bêta est attendue pour le premier trimestre 2010

Après le livre blanc, le livre vert !

Lundi 2 novembre 2009

Au mois de juin 2009, la Commission développement de Syntec informatique, créée depuis 2007, annonce la publication d’un livre vert en 10 volets et ce, de façon trimestrielle.

Son objectif est de fournir des recommandations sur le comportement « éco-responsable » de l’entreprise en matière d’IT. (Pour information : Syntec informatique est la chambre professionnelle des Sociétés de Services et d'Ingénierie Informatiques (SSII) et des Éditeurs de Logiciels.)

Cette commission a prévu d’aborder le thème du « Green IT » sous 3 grands axes, en s’adressant directement aux acteurs IT:

=> Favoriser les effets de leviers positifs des TIC sur l’environnement et la société : pas de changement sans modifier les usages en entreprise: 3 volets vont être consacrés à ce thème pour expliquer comment les TIC peuvent être acteur direct de la croissance économique tout en respectant l’environnement :

  • Volet 1 : Dématérialisation
  • Volet 2 : Télétravail, télé-présence, communications unifiées
  • Volet 3 : Optimisation des processus métier

=> Gérer le cadre réglementaire : pas de changement sans l’aide de la législation: 3 volets vont être dédiés aux évolutions des réglementations européennes et nationales qui vont toucher les constructeurs informatiques, les éditeurs de logiciels, ainsi que les utilisateurs :

  • Volet 4 : Eco-conception, collecte et recyclage des déchets
  • Volet 5 : Comptabilité carbone (sujet abordé récemment « A la poursuite du Carbone, le prochain challenge de la BI »)
  • Volet 6 : Gestion de la conformité réglementaire et dimensions sociétales

=> Réduire l’empreinte carbone des acteurs IT : pas de changement sans revoir l’outil de travail : 4 volets vont s’intéresser aux actions techniques et organisationnelles à mettre en place, pour réduire l’impact écologique de l’informatique (consommation électrique, pollution chimique, …) tout en faisant des économies (apparemment) :

  • Volet 7 : Poste de travail
  • Volet 8 : Impression
  • Volet 9 : Centres informatiques (serveur, stockage, réseau)
  • Volet 10 : Architecture logicielle et du systèmes d’information

Pour plus de détails.

Promesse faite…promesse tenue ! ! Le 1er volet sur la dématérialisation vient effectivement d’être publié fin octobre : lien

Le sujet de la dématérialisation n’apporte rien de nouveau puisqu’il est connu des entreprises depuis la mise en place des ERPs. Cependant il serait intéressant de voir comment les autres sujets abordés, bien qu’il faille plus d’un an pour aborder le sujet du moment, à savoir l’indicateur carbone, et plus de deux ans pour que tous les sujets soient abordés. A suivre…