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Encore plus de tables BI

Mercredi 29 octobre 2008


(D'abord, merci à tous ceux qui ont trouvé le PDF des tables BI tellement intéressant qu'ils se le sont appropriés ;) - n'hésitez pas a citer Censio si nos articles vous sont utiles!)


Pour un objet SAP, le préfixe des tables est /BI0/

Pour les objets spécifiques, le préfixe est /BIC/

Table des SID: /BI0/S* or /BIC/S*

Table des SID pour les attributs dépendents du temps: /BI0/Y* or /BIC/Y*

Table des SID pour les attributs non-dépendent du temps: /BI0/X* or /BIC/X*

Table des SID pour les hiérarchiese hierarchy: /BIO/K* or /BIC/K*

Table avec la structure des SID pour les hiérarchies: /BIO/I* or /BIC/I*

Vues sur l’infoobjet: /BI0/M* or /BIC/P*

Table de master data pour les attributs non dépendents du temps: /BI0/P* or /BIC/P*

Table de master data pour les attributs dépendents du temps: /BIO/Q* or /BIC/Q*

Table des texts: /BI0/T* or /BIC/X*

Table des hiérarchies: /BIO/H* or /BIC/H*

Table des dimensions d’infocube: /BIO/D* or /BIC/D*

Table de faits d’infocube: /BIO/F* or /BIC/F*

Table de faits compressée d’infocubes: /BIO/E* or /BIC/E*

Table shadow de la table de faits: /BIO/4F* or /BIC/4F*

Table shadow de la table de faits compressée: /BIO/4E* or /BIC/4E*

Destinations OpenHub: /BIO/OH* or /BIC/OH*

Namespaces spécifiques (partenaire ou client): /XYZ/

La séparation des tâches: pour quoi faire ?

Mercredi 15 octobre 2008

La séparation des tâches est une problématique en vogue :

  1. Différentes normes de type Sarbanes-Oxley, Loi de Sécurité Financière ou J-SOX ont poussé les entreprises à mettre en place un référentiel de séparation des tâches.
  2. La généralisation des ERP dans les entreprises a accru les risques potentiels liés à une mauvaise séparation des tâches. Par son caractère transverse et son approche par processus intégrés, l'ERP peut facilement conduire l'entreprise à diffuser des droits d'accès aux utilisateurs qui pourraient d'aller au delà de leurs attributions métiers.
  3. Enfin, certaines fraudes retentissantes ont exposé des entreprises à une campagne médiatique, et donc à des coûts qui ont été bien au delà du simple montant de la fraude elle-même.

Les risques liés à la séparation des tâches se manifestent suite à une série d'actions réalisées par une même personne qui entraînent une erreur ou une fraude. Par exemple, un utilisateur ayant accès aux transactions de création/modification du référentiel fournisseurs et aux transactions de paiement pourrait créer un fournisseur fictif, ou modifier les coordonnées bancaires d'un fournisseur existant, et initier un paiement.

Pour être efficace, un référentiel de séparation des tâches doit donc être décliné dans les systèmes d'information afin de s'assurer que les privilèges attribués aux utilisateurs dans le système sont conformes aux règles de séparation des tâches et aux délégations de pouvoirs accordées dans l'entreprise.

Si d'autres mécanismes de contrôle dans l'entreprise peuvent souvent empêcher une telle fraude, comme pour notre exemple une validation manuelle de tous les paiements, ces contrôles resteront néanmoins des actions détectives, et dont l'efficacité même pourrait être mise à mal par l'auteur de la fraude si celui-ci maîtrise bien les mécanismes de contrôle interne. L'intérêt de la mise en place d'un référentiel de séparation des tâches dans ses systèmes consiste donc avant tout à mettre en place des contrôles automatiques et préventifs.

Selon les centres d'intérêt, et selon les normes applicables, les objectifs de la séparation des tâches peuvent diverger. Dans un contexte Sarbanes-Oxley, la séparation des tâches devra avant tout permettre de se focaliser sur la prévention des risques ayant un impact financier. Dans la perspective de la Loi de Sécurité Financière, tout risque ayant un impact opérationnel devrait être pris en compte. In fine, c'est en fait la notion de risque qui doit animer un projet de mise en conformité.

Une approche par les risques de la séparation des tâches va permettre de focaliser un projet sur les risques clés définis par l'organisation (financier, opérationnel, juridique, humain, commercial...). La majorité des organisations ne dispose pas à ce jour d'un référentiel complet en matière de séparation des tâches, bien souvent ce ne sont que quelques règles basiques formalisées par le contrôle interne et sans transcription dans les SI. Un projet de séparation des tâches va donc pousser les entreprises à identifier et qualifier leurs risques liés à la séparation des tâches d'un point de vue purement métier.

Les gains associés à la mise en place de la séparation des tâches sont donc multiples:

- identification et qualification des risques métiers liés à la séparation des tâches,

- définition d'un cadre clair et formalisé des tâches incompatibles dans l'organisation,

- réduction du nombre de contrôles détectifs manuels,

- automatisation de contrôles préventifs,

- rationalisation / simplification du processus d'administration des accès,

- mise en place de processus de contrôle continu,

- diminution des findings d'audit.

En conclusion, la mise en place de la séparation des tâches permet non seulement de mettre son entreprise en conformité avec des normes externes, mais surtout de s'assurer que les règles de l'organisation sont clairement définies, correctement déclinées dans les SI et que celles-ci le sont de manière optimisées, c'est à dire automatique et préventive. Un projet de séparation des tâches comporte donc bien un volet technique qui nécessite une parfaite maîtrise de la sécurité du SI, mais un tel projet s'inscrit avant tout dans une démarche fonctionnelle pour traiter des problématiques et des risques métier.

SAP a lancé une offre GRC, qui inclut un module Access Control, permettant de traiter cette problématique. D'autres acteurs se sont également positionnés sur le marché afin de proposer des solutions alternatives. Nous reviendrons sur les étapes clés d'un projet de mise en conformité ainsi que sur les pré-requis nécessaires à la sélection d'une solution de contrôle des accès et de gestion de la séparation des tâches.

Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter.

BW va plus loin avec le broadcast

Vendredi 10 octobre 2008
Un des reproches récurent fait à BW par les autres éditeurs d’outil BI était l’absence de push… ce manque a été comblé en version 3.5 avec l’arrivée de la fonction « Broadcast » (fonction qui a été améliorée en 7.0) Le broadcast, qu’est-ce que c’est ? Le broadcast permet la diffusion de données depuis BW à un ensemble de destinataires (utilisateurs et non utilisateurs BW). Le broadcast peut être configuré pour être diffusé de façon unique, basée sur un calendrier régulier (1/sem, 1/mois…), si un évènement se produit (définit par l’utilisateur) et en temps qu’élément d’une process chain. De quelles sources ? L’information diffusée par le broadcaster peut provenir de différentes sources : requêtes Bex, vues, classeurs (nouveauté apparue dans cette dernière version du BEx Report Designer), Web template, report formaté, applications Web. menu broadcast Pour les utilisateurs BI administrator la transaction RSMON permet également d’accéder au broadcaster. Sous quels formats ? L’utilisateur peut depuis la version Netweaver 7.0 diffuser des documents sous format PDF. N’oublions pas les autres formats toujours accessibles html, mhtml, fichiers ZIP, fichiers excel, ps et pcl. Comment les diffuser ? Une large gamme de choix de diffusion est disponible : Impression : Adobe PDF, Common Printer Language (psl), Post Script (ps). Possibilité d’imprimer en pdf une application dans son intégralité, impression pdf individuelle de chaque élément composant l’état et paramétrage de la mise en page via une boîte de dialogue. Email en masse (ou Data bursting) : diffusion d’information spécifique à chaque utilisateur via les données de base avec adaptation possible du format de sortie à chaque destinataire. L’information visible par un groupe de users est donc restreinte par le système. Email par exception : créations d’alertes basées sur des exceptions définies (par exemple dans le query designer) Portail : les états sont accessibles sur le portail (par exemple sur les différents services des collaborative rooms comme le chat, les forums de discussions, messageries instantanée…) Multiple distribution : par exemple portail + impression Etats pré calculés : remplissage de pré calculs et de cache. Lien direct aux données online: c’est une des méthodes de diffusion les plus sécurisées. Le destinataire doit cependant avoir un accès online au système avec un identifiant et mot de passe. Dans ce cas l’utilisateur aura la dernière version actualisée des données (si par exemple une modification a été faite entre le moment de l’envoi du mail et l’ouverture de celui-ci). Le broadcast permet la diffusion d’information spécifique à chaque type d’utilisateur SAP broadcast Source : SAP Quelle est la valeur ajoutée du broadcast pour l’utilisateur ? Le broadcast réduit significativement le temps passé à rechercher l’information nécessaire aux analyses business. Avec le broadcast, l’information parvient à l’utilisateur. Il augmente la probabilité que les données BI soient en effet utilisées par les utilisateurs. Il permet aux données BW d’être accessible immédiatement par les utilisateurs. ceux ci pouvant partager des données BW entre eux et avec d’autres acteurs externes. Le plus du broadcast : Le broadcast est à portée de main d’utilisateurs occasionnels, d’utilisateurs non-BW, d’utilisateurs en déplacements professionnels ou de dirigeants peu familiers avec BW. Que doit retenir de tout ça ? Le broadcast apporte un réel changement de mentalité dans les méthodes de diffusion de l’information BI. Comment être le plus réactif possible sur le marché sans perdre un temps fou à passer en revue les informations indispensable au business ? La réponse est sans hésiter : le broadcast. En effet, l’utilisation du Bex Broadcaster pour vos reports de cœur de métier va nettement simplifier les problématiques liées à la sécurité d’accès aux données BI et permettre une diffusion rapide des reports (on gagne également en productivité des systèmes sources en limitant les accès directs au système). Cette approche de « push » de l’information permet indéniablement une analyse plus fine des données indispensables au business tout en réduisant le temps passé à la rechercher.

Avertissement de SAP sur ses résultats

Mardi 7 octobre 2008
SAP a annoncé hier que la croissance trimestrielle serait en deça des estimations, et ce à causer d'une "réduction très brutale et inatendue" de l'activité depuis la fin de l'été. Cela dit, SAP vise tout de même un accroissement sur un an de 13 à 14% de ses ventes, ce qui est moins bon que par le passé mais reste très honorable !

Le titre SAP a terminé en baisse de 17% (dans un marché fortement baissier).

Les dernières nouvelles des futurs produits SAP / Business Objects (Pioneer, Xcelsius, Crystal reports, BIA, SAP BW)

Jeudi 2 octobre 2008
Avec le temps, les idées commencent à s'affiner et nous avons réussi à obtenir plus de précisions sur les futures gammes de produits dédiées Business Intelligence SAP.

Pioneer
Le Query Designer et le Bex Analyzer étant amenés à disparaître dans quelques mois, il n'y avait qu'un nom sur le produit destiné à les remplacer. Pioneer remplacera aussi à terme Voyager. Il se décline en plusieurs versions : Pioneer BOE et Pioneer Netweaver BI et chacun propose une version Web et Office.

Pioneer devient le client OLAP avec accès direct au cube SAP BW (sans avoir à créer de requêtes au préalable pour Pioneer Netweaver BI) et bénéficiant d'une intégration avec MS Office (Powerpoint, Excel).
C'est un produit Business Objects, ce qui signifie qu'il sera connectable à la plupart des produits Business Objects (Web Intelligence, Xcelsius, Crystal...) et autres (MS analysis services, Essbase...) Il reprendra la plupart des fonctionnalités des outils de reporting dans Netweaver BI (utilisation avancée de hiérarchie, conversion de devises, RRI, Broadcast...) tout en gardant l'ergonomie des produits Business Objects (UI en Ajax, web 2.0).

Les utilisateurs de BI IP n'ont pas été oublié, les fonctionnalités seront reprises dans Pioneer Netweaver BI, les 2 produits seront compatibles BI Accelerator et bien sur, des fonctions de migration de requêtes seront disponibles pour reprendre vos requêtes du Query designer.

La 1ere version est prévue pour Q4 2009 pour Business Objects Entreprise. Pour Netweaver, l'attente sera un petit peu plus longue avec une livraison en 2010.

Web Intelligence
En 2009, une nouvelle version avec une meilleure intégration avec Netweaver BI verra le jour (avec en prime des améliorations dans les fonctionnalités)

Crystal Reports
Une version Netweaver devrait sortir en 2010 sous la forme d'un add on à installer sur le stack Java pour succéder au Report Designer. Les applications pourront être intégrés à Visual Composer.

Xcelsius
à partir de 2009/2010, il vous sera possible de vous connecter directement à SAP BW et les tableaux de bords pourront être intégrés à Visual Composer

BI-Accelerator
En 2009/2010, en terme de nouveautés, les DSO pourront être optimisés dans Bi-accelerator et bien sur utilisables depuis les produits Business Objects.

SAP BW
Pour finir, BW n'a pas été oublié et proposera quelques innovations tels que l'amélioration de la connectivité avec des systèmes tiers, data quality (pour l'analyse de qualité des données) et data integrator (représenté comme un système tiers), pour l'intégration des données dans BW, le partitionnement sémantique (pour éviter de créer plusieurs DSO et cubes pour diminuer la volumétrie) et l'apparition de l'Hybrid provider pour avoir "quasiment" les données en temps réel dans BW.