L'actualité de la Business Intelligence SAP et Business Objects (SAP BW, SAP BPC, Integrated Planning, Xcelsius...
Retrouvez sur ce site le baromètre des dernières tendances SAP et Business Objects sur le domaine du décisionnel et des outils de composition, des interviews de décideurs ainsi que des présentations de cas d'emploi avec les toutes dernières technologies déployées par nos soins.
Avec ce blog, nous essayons d'apporter quelques éléments sur la Business Intelligence, sur l'actualité. N'hésitez pas à nous solliciter pour aborder un sujet précis au sein de ce blog.
Censio est un cabinet de conseil spécialisé dans la Business intelligence SAP et Business Objects, sur SAP BW, BI Integrated Planning, Business Objects mais aussi sur les nouveaux outils tels que SAP BPC, Visual Composer, SAP Portail...
Pour en savoir plus sur nous, n'hésitez pas à visiter le site Censio
La nouvelle est tombée hier (dimanche 7/02), Leo Apotheker "a démissionné" de son poste de DG de SAP, un peu moins d'un an après avoir pris les rennes de la société (il était auparavant co-DG)
Il est vrai que 2009 a été une mauvaise année pour SAP avec :
- l'échec du projet KPI et donc de l'abandon de la hausse du tarif de la maintenance, point qui était, semble t'il, au coeur de la stratégie de SAP - et qui a marqué un tournant dans les relations de SAP avec son écosystème.
- un recul des ventes de logiciel de 27% (et une hausse des parts de marchés annoncée par Oracle)
- des mauvais résultats financier
Ce départ est effectif immédiatement.
il est remplacé par un binôme constitué de Bill McDermott, responsable des opérations, et Jim Hagemann Snabe responsable du développement produit.
Léo Apotheker, qui est un francophile avéré - et qui parle parfaitement français, était le fondateur de la filiale française et avait rejoint SAP en 1988. Il était membre du comité exécutif de SAP depuis 2002.
Selon un article de La Tribune daté du 01/02/10, La carrière de Pascal Rialland à la tête de SAP prendrait fin sous peu, a noter que pour SAP France, il a fait une relativement longue carrière à ce poste (il avait pris ces fonction en 2006)
Il serait remplacé par un IBM, Nicolas Sekkaki, qui est actuellement patron des services.
Ce qui est intressant, c'est l'origine de ce nouveau PDG : son expérience des services informatique serait elle un prélude à une nouvelle stratégie de SAP France sur le sujet ? (pour mémoire, P. Rialland venait du service client de SFR) Les services ayant toujours été les parents pauvres chez SAP France, relégués loin derrière la vente de licenses. Mais il est vrai que les temps changent !
Petit résumé de ce sujet "chaud bouillant" qui agite le petit monde de SAP :
2007
-lancement de l'enteprise support par SAP : support 'haut de gamme' facturé 22%
vs 17% pour la maintenance classique.
- les nouveaux clients se voient d'office affecter l'enterprise support.
2008
- rachat de B.O. (qui facture depuis toujours 22% de maintenance à ses utilisateurs)
- Juillet : SAP annonce qu'il va dorénavant imposer au niveau mondial, un taux unique de 22% en généralisant le contrat « Enterprise Support » à tous les clients, aussi bien pour les licences acquises que pour les nouveaux acquéreurs.
- Eté : 'émoi' très fort chez les clubs utilisateurs, qui s'unissent et fondent le SUGEN (SAP User Group Executive Network - clug mondial des clubs utilisateurs) pour peser sur les prises de decisions de SAP.
- Automne : tournée mondiale des dirigeants de SAP afin d'expliquer cette augmentation. Leo apotheker passera à la convention USF de Tours le 15 octobre 2008.
2009
- 29 avril : dans un rare geste d'apaisement, SAP lie la mise en place de l'enterprise support aux résultats d'un ambitieux prog 'KPI' visant à mesurer le 'TCO' des application SAP. Ce projet est géré par le Gartner et le SUGEN), ci joint un extrait du communiqué de presse de l'USF:
lien vers le communiqué de presse /Article du blog Censio
Le compromis obtenu porte sur le lancement d'un programme élaboré
conjointement pour établir des indicateurs clés de performance (KPI) chargés de définir
et de vérifier comment les clients peuvent évaluer les services de l’Enterprise Support de
SAP. Dans cette volonté commune d’élaborer un système de benchmarking, les résultats
de l’application de ces KPI seront mesurés et observés auprès de clients représentatifs
sélectionnés. Pour démontrer son engagement vis-à-vis de ses clients, SAP annonce
également un plan destiné à aligner le prix de l’Enterprise Support conformément à un
cycle de maintenance étalé sur sept ans.
Ainsi, l’augmentation prévue du prix de la maintenance de 8 % par an, qui permettait
d’atteindre les 22 % en 2012, est maintenant reportée en 2015, ce qui réduit à 3,1 %
l’augmentation annuelle à partir de 2010. De plus cette augmentation est associée à un
système de mesure visant à démontrer concrètement la valeur correspondant à cette
augmentation. À cet effet, une équipe de travail commune, SAP-SUGEN, formée en
novembre 2008, à laquelle l’USF participe, a établi un indice de performance (SUGEN
Value Key Performance Index - SUGEN KPI Index) chargé d’évaluer sur la durée, la
satisfaction des clients sur les services apportés par l’Enterprise Support. Pour veiller à
ce que tous les clients puissent réaliser un retour sur investissement de l’Enterprise
Support et qu’ils aient les moyens d’évaluer, par des mécanismes transparents, le service
rendu par rapport au prix de la maintenance, SAP a accepté de suspendre la hausse des
prix si les KPI ne sont pas atteints
- fin 2009, le projet KPI patine, des demissions en haut niveaux sont annoncées, et SAP se voit obligé de reporter la première hausse. Article du blog Censio2010
17 janvier : SAP renonce. Le tarif Standard de maintenance qui devait théoriquement disparaître, revient dans le catalogue de l'éditeur... c'est un coup dur porté à Léo apotheker qui avait bataillé dur pour cette évolution de la maintenance.
Une des raisons de ce revierement serait lié à une longue liste de clients SAP qui étaient tout simplement prèt à se passer de maintenance (ou a faire appel à des tiers), point potentiellement dévastateur pour SAP. A noter tout de même que la maintenance standard revient à 18% (soit 1% de hausse) et sera indexée sur l'inflation.
Thomas Becquet
Ce blog a de plus en plus de succès, non seulement en terme de visiteurs, mais aussi en terme d'attaque de 'hacker'...
Une attaque qui a eu lieu hier soir a été particulièrement virulente et a eu pour conséquence une indisponibilité de 24H00 du blog et du site Censio, et une courte nuit pour les équipes afin de remettre l'ensemble sur pied.
Toutes nos excuses à ceux d'entre vous qui ont trouvé 'porte close'
Fusionner les environnements transactionnels (SAP ECC, SRM, CRM) et décisionnels pour accélérer la prise de décision
Apporter des nouvelles fonctionnalités dans vos processus métier (Workflow, validation par mail, formulaire, documentation en ligne)
Simplifier vos architectures et supprimer les interfaces entres les systèmes d’information
Regrouper les transactions utilisateurs à travers des outils ergonomiques pour fédérer l’information et limiter les besoins de formation aux outils
Nous vous proposons un premier aperçu du potentiel de SAP pour la mise en oeuvre d'application ergonomique orientée processus métier. Cette démonstration est basée sur une version SAP NETWEAVER 7.0 EHP1 avec utilisation des composants Portail, Webdynpro et Visual Composer.
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.
Voici les premières images de l'interface du nouvel outil de SAP BusinessObjects : Pioneer, décliné en mode Web et Office (pour Excel)
Les images proviennent de SAP. L'outil est prévu pour l'année prochaine avec une 1ère version BO XI puis une version Netweaver. (cliquez sur les images pour zoomer)
Ce sujet avait très fortement marqué les esprits en 2008 et impacté négativement les relations entre SAP et ses clubs utilisateurs.
Après des discussions agitées et acharnées, l'augmentation avait été validée (passage de progressif de 17 à 22%), sous réserve que SAP démontre indicateurs à l'appui au nombre de 11 (indisponibilité, nombre d'incidents, délai de réponse, tests après migration, stockage des données...). En cas de mauvais indicateurs, SAP s'était engagé à ne pas augmenter ses tarifs.
Du jamais vu dans le monde des éditeurs !.
Nouveau rebondissement ces derniers jours, SAP vient d'annoncer le report de la première hausse, le programme KPI ayant pris du retard (la démission des deux responsables SAP du projet avait déjà donné l'alerte il y a quelques jours).
Ce report aura un impact sur les comptes, ce qui en cette période perturbée n'est pas une bonne nouvelle.
En version SAP NetWeaver 7.0, il est possible de composer des applications WEB en se basant sur l’outil Visual Composer.
Modélisation du processus à travers l’outil de composition
Choix des paramètres pour la mise en forme (Layout)
Déploiement de l’application sur le Portail SAP
La version est stable et la mise en œuvre d’une application est simple car tout ce passe à travers des outils de paramétrage (Pas de développement ABAP).
En revanche, dans cette version 7.0, la réalisation de maquettes / prototypes Visual Composer démontre rapidement les limites de l’outil. Son utilisation pour un déploiement d’une solution productive n’est pas convaincante.
La version SAP NetWeaver 7.0 EhP1 apporte son lot de nouvelles fonctionnalités et d’optimisations techniques : elle permet de positionner le composant Visual Composer comme un outil de référence pour la composition d’application WEB dans le monde SAP à moindre coût.
Nouvelles fonctionnalités
Gestion des versions sur un modèle
Simplification dans la réutilisation de tout ou partie des modèles déjà mis en œuvre.
Optimisation des paramètres d’ergonomies (Gestion des popups, dimensionnement des pages)
Modification dans la gestion des libellés d’objets : ils peuvent désormais être gérés de manière dynamique ce qui simplifie la gestion « multi-langue ».
Nouveaux types d’actions disponibles en standard (En particulier l’export Excel, refresh du contexte,...)
Nouvelles possibilités de sélection dans les tableaux pour le transfert de contexte aux étapes suivantes.
Gestion des statuts de validation et blocage du processus
Optimisations techniques majeures :
Intégration des autres composants SAP dans l’outil de modélisation (Webdynpro par exemple)
Optimisation des temps de compilation des modèles (ce qui n’est vraiment pas un luxe)
Ces apports peuvent sembler anodins mais ils apportent de véritables éléments pour l'industrialisation de l’outil : ça change tout.
Pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur www.censio.fr.
Cyril Tiberghien – Manager
On en entend parler un peu partout. Mobile ceci, mobile cela - la BI est enfin prête pour le (tout) petit écran. Peut-être, mais qu'en est-il vraiment?
Longtemps limités, les "smartphones" sont maintenant capables vraiment d'apporter un plus en entreprise. Les écrans deviennent d'une taille, d'une résolution et d'une qualité respectables, et avec les interfaces "touch", il devient facile d'interragir avec les applications et les pages web.
Il reste une question de connectivité, que chaque entreprise doit résoudre selon ses besoins:
Est-ce qu'on utilise des terminaux de type BlackBerry, toujours connectés, avec les données "fraiches" livrées automatiquement sur le terminal en mode Push. Intéressant lorsque l'utilisateur est dans son pays d'origine - mais comment maîtriser les coûts lorsqu'on est en déplacement?
Est-ce qu'on utilise des terminaux de type Windows Mobile, une connexion en 3G (donc d'une vitesse respectable), mais avec un browser web d'une qualité somme toute juste acceptable
Est-ce qu'on utilise un terminal type iPhone, avec un bon browser Web qui fait croire au serveur que c'est un browser "normal" de desktop, et on laisse l'utilisateur zoomer/dézoomer, scroller à volonté sur une page - globalement est-ce qu'on ne fait rien de spécial pour le mobile. Microstrategy met en avant cette possibilité - sauf qu'avec cette plateforme, c'est le serveur qui donne des pages adaptées au terminal, et non le terminal lui-même qui s'en occupe - un gain certain d'utilisation, surtout si le processeur du terminal n'est pas très puissant)
Est-ce qu'on développe des applications pour les terminaux (le chemin favorisé par BO), ce qui permet d'adapter les requêtes existantes aux contraintes de l'écran, et en plus qui permet une gestion des données "en cache", afin de pouvoir accèder aux informations même quand le terminal n'est pas connecté au serveur. Dans ce cas de figure, il faut aussi se poser la question des mises à jour des applications - comment gère-t-on des bugs dans les applications, de nouveaux cubes d'analyse, etc? (surtout lorsque l'application a été déployée sur des centaines de terminaux)
Est-ce qu'on a besoin de plus que de la présentation pure de données? Par exemple, SAP propose une solution d'application sur écran mobile avec Webdynpro mobile. Cette option est très séduisante pour des applications de type CRM, où saisir des informations en temps réel peut être très utile, mais là encore, il faut bien gérer les cas où le terminal n'est pas connecté (mettre les informations en cache jusqu'à la prochaine conenxion, par exemple)
En même temps que la question de connectivité, il faut penser à la sécurité. Les terminaux mobiles sont très facilement perdus, voire même volés. Si on a des informations en mémoire cache sur le terminal, jusqu'à quel point est-ce préjudiciable pour l'entreprise si ces informations sont répandues?
Un point supplémentaire à aborder, mais qui est présent dans tout projet de BI, est la notion de "single truth". Lorsqu'on parle de rentabilité par exemple, est-ce qu'on est sûr d'utiliser exactement la même construction partout dans notre paysage BI - mobile ou pas? C'est une question qui est déja problématique dans des projets BI classiques, avec parfois deux ou trois colonnes, selon les requêtes que l'on lance, qui ont le même libellé mais pas du tout la même construction. Le coté mobile ne peut que complexifier cette question.
Sans doute l'aspect le plus important à retenir, c'est l'utilisateur. Un utilisateur devant un ordinateur, à son bureau, et un utilisateur devant son terminal mobile, ce n'est pas du tout la même chose. Au bureau, l'utilisateur est captif - les nuisances sont beaucoup moindres que lorsque l'utilisateur est dans le bus, en réunion, dans la rue - ou même tout simplement chez lui (qui a dit "Facebook"?). Lorsqu'on conçoit une solution mobile, il ne faut surtout pas perdre de vue ce point - et développer en conséquence. Peu d'informations à la fois, les données clés, une présentation simple et claire.
Pour résumer, et en 6 lignes. Il faut bien faire attention à :
les coûts de connexion
la sécurité des informations - que ce soit sur le réseau ou sur le terminal
les mises à jour d'applications mobiles - comment allez-vous gérer ça?
la notion de "single truth" partout sur le paysage
l'ergonomie de votre application BI - est-ce qu'elle arrivera a capter l'attention de vos utilisateurs?
la fraicheur des données vs. la sécurité vs. les coûts